Cadres de l’agriculture ou fonctionnaires de seconde zone?

La relance de l’agriculture qui anime les volontés au sein de l’Etat depuis notamment l’avènement de la politique de Renouveau agricole et rural risque de passer à côté des objectifs assignés au secteur.
Outre les quelques opérations ponctuelles qui ont ciblé beaucoup plus le développement des productions animales et végétales, la régulation ou le renforcement de l’approvisionnement du marché en produits de large consommation, qui d’ailleurs s’effectue souvent à travers la multiplication des contrats d’importation, les plans d’action conçus pour la canalisation des financements faramineux alloués à l’agriculture occultent vraisemblablement un volet stratégique du processus de développement imprimé au secteur.
Il s’agit de la ressource humaine que les économies développées considèrent parmi les facteurs-clés de développement.
Dans le cas de l’agriculture algérienne, les préoccupations socioprofessionnelles des travailleurs et cadres du secteur sont reléguées tout simplement à un rang inférieur.
A l’exception des exploitants et autres propriétaires de terres dont le cas a été régulièrement évoqué à travers le débat sur la préservation des revenus des agriculteurs, les difficultés liées au niveau des salaires, le régime indemnitaire ou les conditions de travail des fonctionnaires du secteur sont rarement évoquées.
Il a fallu attendre le mouvement de protestation auquel a appelé le syndicat du secteur affilié au SNAPAP au mois d’octobre dernier pour que l’opinion publique se rende compte du marasme socioprofessionnel dans lequel se débattent les cadres et travailleurs de l’administration du secteur agricole.
Pire encore, la grève en question a révélé une sorte de ségrégation pratiquée à l’encontre des cadres de l’agriculture sur l’échiquier de la fonction publique.

Ingénieur à 23 000 DA

Comment expliquer, sinon, le maintien des barèmes de rémunération des fonctionnaires de l’agriculture à des niveaux inchangés depuis des années sans actualisation, (selon les syndicalistes), alors que leurs collègues des autres administrations et secteurs, ont bénéficié d’augmentations successives ces derniers mois qui ont dépassé les 70% pour certains corps.
Cette politique de « deux poids, deux mesures » reflète clairement la vision étroite que les responsables au sein de l’Etat ont du développement de l’agriculture.
Interrogé sur ce point, un jeune ingénieur agronome a été gêné d’avouer qu’avec son niveau, sa rémunération ne dépasse pas les 23000 DA/mois.
Il vient d’ailleurs de claquer la porte d’un « prestigieux » institut spécialisé dans les productions végétales pour exprimer sa déception et aller tenter sa chance sous d’autres cieux, moins cléments -peut être- mais plus reconnaissants.
Pourtant, nul ne peut ignorer le rôle primordial que jouent les cadres au sein des organismes affiliés au secteur dans l’aboutissement de la politique agricole.
Dans ces conditions, les chances de réussite du programme conçu pour la relance du secteur s’amenuisent même avec le fameux budget quinquennal de…1 000 milliards de dinars.
Or, la meilleure issue pour la réhabilitation des cadres de l’agriculture passe inévitablement par l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles suivie d’une sorte de plan de charges prônant l’obligation de résultats.

About these ads

26 Réponses to “Cadres de l’agriculture ou fonctionnaires de seconde zone?”

  1. Non monsieur l"Algérie ne soufre pas de fuite de cerveaux elle n" en a jamais produit .Certainement nous assistons a un flux migratoire important pour une vie facile et meilleure sous d"autres cieux et non pour créer ces dernières aux pays accueillants .
    l"Algérie souffre de son système politiques qui a permis a la médiocratie de régner sans partage depuis son indépendance .

  2. je voudrais aborder un sujet quasi tabous celui de oncv.cet office a pour mission de produire et de commercialiser le vin.depuis un certain temps,s’est installer un climat d’incertitude et de marasme parmis ses travailleurs .ses cadres ont acquis un savoir faire important d’autant plus qu’ils ont eu a parfaire leurs formation dans les universites francaises .agronomes,oeuneulogues,biologistes n’ont jamais fait parler d’eux et ce malgres des revenus de misere et des conditions socioprofessionelles en degradation constantes.il ne faut pas se leurrer,nous avons toujours repondu a une demande du marche et ce avec professionalisme la qualite de nos produits font foi.des societes prives ont investis le creneau oh …combien porteur .nous avons l’impression que l’etat souhaite se debarasser d’un fardeau politiquement incorect et ce a nos depens.si c’est le cas ,des solutions existent notament la reconverssions.on ne demandent que cela.

    • Excellent sujet que celui des services de production du Minagri et leur état d’abandon !
      A coté de l’ONCV, on peut parler des fermes pilotes proposées au partenariat avec un cahier des charges qui ressemble plus à une concession de 5 ans sous la tutelle de l’ONTA, qu’à un quelconque partenariat !
      Tout comme pour l’ONCV, les compétences sont présentes et abandonnées !
      J’ai pu échanger avec des gérants qui malgré les difficultés restent motivés et impliqués pour faire évoluer les choses !
      C’est le même constat dans le secteur forestier, avec des ressources abondantes qui sont laissées à la merci des pilleurs, avec toutes les conséquences que ça entraînent.
      Face aux ambitions du gouvernement dans le domaine agricole, on peut vraiment s’interroger sur ce non sens !

    • je voudrai juste attirer l’attention sur un point trés
      important. c’est trés beaux de parler de cadres,
      de production, de recherche etc.. notre cher pays
      l’Algérie ne se remettra jamais sur les pieds tant qu’il
      ya des saboteurs de notre économie et de notre sécurité alimentaire ils sont par millier. atitre d’exemple aller voir ce qui ce passe a Annaba et a Etarf avec les coopératives agricole bidon et mafieuse si notre etat ne se purifie de cette espece humaine et surtout notre ministere de l’agriculture qui est entrain de gongréné par certains directeurs corrompus qui veullent ruiner le pays.ils fournissent la couverture juridico-politique a cette mafia agricole ( la tomate le foncier la semense de pomme de terre example de l’uncosem qui a ruiné et dédourné des fonds enormes ) c’est tros il faud faire césser ce massacre agricole

  3. je crois que c est aussi une question de considération d une corporation qui est restée a la marge de toute cette dynamique de revaloraisation des salaires et des revendications socio-professionnelles. sinon, comment expliquer la moyenne d age des respensables du secteur. plus de 60 % des cadres centraux ont déja consommés leurs années de decrets, il y an a meme ceux qui profitent de leurs retraites et occupent encore des poste stratégiques pour percevoir les 40% de la remunération du poste. je parle essentiellement des postes de directeurs centraux, de l inspection générale qui sont devenus ces deux dernieres années des véritables maisons de veillesses. que peut esperer un jeune cadre dans cet environnement. que peuvent apporter ces cadres qui gérent simplement leurs carriéres par rapport aux enjeux de la sécurité alimentaire et la mise en oeuvre d un programme aussi ambitieux. la preuve est déja la, 95 % des crédits alloués a l investissement agricole n ont pas étaient consommés. les pays qui se respectent mesure le degré d investissement et ne s atardent pas trop sur la production agricole…alors question de chiffres, il suffit de jeter un oeil sur les statistique douanieres pour pouvoir apprecier nos rendement des cultures stratégiques.

    • Que veux-tu la soupe est tellement bonne, que personne ne veut partir à la retraite….
      Quant a apporter une quelconque plus value au PNDA, c’est trop compliqué !!!
      De toutes façons, les objectifs des contrats de performance seront atteints quoi qu’il arrive ; les chiffres seront là pour le démontrer !
      Sur l’utilisation des crédits alloués pour l’investissement agricole, voici la liste des pièces demandées par la BADR aux agriculteurs intéressés par une demande de crédit Ettahadi:
      – Cahier des charges validé par I ‘ONTA,
      – Extrait de naissance,
      – Acte de concession où acte de propriété,
      – Etude technico-économique du projet établie par un bureau d’études agrée et validée par I’ONTA,
      – Factures pro-forma/devis,
      – Décision d’octroi de subvention (dans le cas où le projet est soutenu par les Fonds Publics tels que FNDIAF, DRMWCF, LDDPS…),
      – Permis de construire (pour les bâtiments d’exploitation,
      – Autorisation des services de I’hydraulique pour forage (dans le cas où celui-ci est nécessaire).
      – Agrément sanitaire (pour les bâtiments d’élevage existants).

      Le PNDA sera fini que tu n’auras pas encore obtenu la moitié des pièces !

  4. Où en est l’opération "circulaire 108" de mise en valeur des terres? Il y a un black out sur ce gros morceau de la politique de développent des zones semi désertiques et désertiques!
    Selon toute apparence les wilayas ont rencontré une réticence pour ne pas dire une résistance à son application; elles se sont d&faussées sue les APC qui ne font rien pour que l’opération aboutisse: une façon de dire que ces terres ont un propriétaire même si elles ne sont pas exploitées!
    Le MADR fonctionne le ministre et personne d’autre! L’échec ne peut que suivre…

  5. je plains, ces ingénieurs de l’agriculture pour cette misérable paye, mais il faut reconnaître, qu’ils fond rien sur le terrain pour aider les agriculteurs dans les fermes. il y a ce qui fond un travail administratif remarquable, cependant les vulgarisateurs ne fond pas leurs travail de proximité convenablement. Il faut tracer des objectifs à atteindre pour mériter son salaire. En Algérie peu de gens mérite leur salaire ou ce qu’ils sont (poste de responsabilité).
    Un admirateur de l’agriculture.
    Salutations à la profession.

  6. La revendication pour un traitement équitable entre tous les fonctionnaires, avec un salaire qui tiennent compte du niveau d’étude est bien sur une question légitime !
    Et effectivement, il est évident que ces distorsions démotivantes ont un impact très négatif sur le développement du secteur agricole !
    Mais d’une manière plus générale, ne doit-on pas s’interroger sur les conséquences qu’auront ces hausses de salaire, sur la situation économique de l’Algérie ?
    Comment seront financées toutes ces hausses de salaire de fonctionnaire, avec un budget de l’état déjà fortement déficitaire ?
    Comment vont réagir, face à ces hausses de salaires, les chefs d’entreprise pour maintenir leur revenu ?
    Une augmentation des charges sans gains de productivité conduit forcément à une baisse des revenus, qui ne pourra être compensée que par une hausse des prix ; c’est mathématique !
    Le déficit budgétaire n’est pas viable à long terme, l’Europe et les USA en sont le meilleur exemple actuel ; il y aura donc forcément une hausse de la fiscalité !
    Les entreprises les plus fragiles ne résisteront pas à ces nouvelles pressions ; il y aura donc également une augmentation du nombre de défaillance d’entreprises !
    La compétitivité des entreprises nationales va également, être mise à rude épreuve, face aux entreprises d’importations, ce qui conduira également à d’autres défaillances d’entreprises et à des réductions d’effectif !
    Et bien sur nos capacités d’exportation, se retrouveront encore moins compétitives !
    Ce n’est malheureusement pas en augmentant les salaires qu’on augmente le pouvoir d’achat, mais c’est en créant de la valeur dans un environnement durable et sain que l’on peut voir les conditions de vie s’améliorer !

    • votre discours est provocateur.je suis ingenieur agronome en fin de carriere dans le secteur prive de l’etat avec un salaire net de 35000 da.je n’ose pas le comparer avec des salaires myrobolants sans bagages et meme sans productivite comme il vous est cher de le souligner.alors je suis indigne .vos devrais etre bien paye pour tenir ce genre de discour.merci

      • Il n’y a dans mon commentaire, ni provocation, ni mépris et encore moins un quelconque jugement de valeurs sur la profession d’agronome !
        Bien au contraire puisque dès le début de mon commentaire, j’exprime ma solidarité face au point de vue de l’auteur de l’article !
        Je ne fais qu’un simple constat économique sur les conséquences qu’auront ces hausses de salaires générales sur l’économie Algérienne.
        Avec la conclusion, qu’elles vont provoquer des tensions inflationnistes, qui seront destructrices pour de nombreux secteurs et n’amélioreront pas le pouvoir d’achat des Algériens.
        On en voit déjà les effets sur le prix du transport, des fruits et légumes, des matières premières et ce n’est que le début, le reste va suivre….
        Avec toutes mes excuses, si vous vous êtes senti blessé par mon commentaire, ce n’était pas du tout mon objectif !

      • c’est quoi le secteur privé de l’état?
        et je suppose qu’il y a un secteur étatique du privé?

        cordiallement.

      • cherif42 Says:

        monsieur,ce qu’a ecrit Erod39,est exact et réaliste.Si vous etes réellement "ingenieur agronome",foncez dans le privé ou installez vous à votre compte comme ex:ingenieur conseil en agronomie.Vu l’etat décadent de l’agriculture algerienne,vous serez sollicité et aurez beaucoup de clients!je pense sincérement ce que j’ecris,! bonne chance

    • et pour créer ces valeurs il est impératif d’intéresser les cadres qui auront pour charge de relever le défit d’assurer l’auto suffisance et la sécurité alimentaire …
      pour sauter du coq à l’âne, pourquoi les cadres de la sonatrach touchent des millions? alors que les ingénieurs agronomes restent à la traîne? n’est-ce pas les agronomes qui réduisent les dépenses de l’état en matière d’importation et donc de préservation de la rente pétrolière ?
      ne dit-on pas qu’il est facile de faire rentrer de l’argent, mais qu’il est plus difficile de le préserver ?!
      alors pourquoi celui qui fait rentrer de l’argent est plus rémunéré que celui qui le préserve !?
      de plus, il est intéressant de dire que les vétérinaires sont bien organisés ainsi que les forestiers, tandis que les agronomes sont plus que partagés … chacun pour soit, Dieu pour tous.
      enfin, pour finir je dirai juste que; si les conditions des ingénieurs n’est pas améliorée, c’est sûr que des magouilles et des scandales au niveau des DSA assaisonneront toujours les pages des journaux.

  7. m.hamed Says:

    La gestion des Milliard de dinars nécessite les moyens humains et matériel
    Encadrement sans salaire (350 dollars/mois )et sans moyen matériel pour se déplacer .
    comment peut on appliquer un programme si important sans fournir les moyens matériel et humains
    Des dossiers qui attend faute du manque de personnel

    Ça fait 3 ans que demande l’électricité agricole mais sans résultat .

    Parfois je me demande pourquoi suis je ici .

    Je dit "Rabbi yedjibe alkheir"

    Il faut toujours rester positif pour bien survivre et motiver les gens sérieux
    M’hamed de Djelfa

  8. - Ce qu’il y a lieu de relever ,c’est ce grand écart au niveau des salaires entre les ingénieurs agronomes et les vétérinaires ;une vraie discrimination est instaurée . Pourquoi par exemple inclure une prime de documentation de 6000 DA pour les uns et pas pour les autres ?
    Comment voulez vous stimuler les cadres du secteur pour fournir plus d’efforts quand tous les jours , ils établissent des situations de paiements de soutien aux agriculteurs à coups de milliards de DA et ne peuvent eux même boucler les fins de mois avec une misérable paye ?
    A quand une gestion rigoureuse de l’argent injecté dans le secteur , en économisant sur les enveloppes allouées au soutien à des spéculateurs qui ,non seulement revendent des équipements acquis grâce au soutien de l’état mais bénéficient en sus de l’effacement de leurs dettes ?

  9. murmur... Says:

    mes amies je connais une très intelligente et competante ingenenieur qui occupe le poste de conservatrice du jardin d’essai avec le grade de…….OP1 salaire de 13 000,00 DA est ce juste pour une telle competance et devouement?

    • où voyez-vous la compétence içi?
      cravacher toute la journée pour 13000 DA,pour une diplômé bac +5, pour moi c’est plutot de l’incompetence.
      aller chercher ailleurs, ou trouvez-vous un petit terrain pour cultiver des fleurs ou d’autres plants, vous gagnerez plus de 13000, j’en suis sûr.

  10. je suis ingénieur agronome depuis 1995, et je suis transporteur routier, je livre des produits chimiques.
    je laisserai tomber, sans regrets, mes 4000 DA/jour 5jours /7 contre une paye respectable d’au moins 35 000 DA/mois … sinon je ne regrette pas d’avoir fais des études pour me retrouver derrière un volant tel un niveau "permis de conduire" … comme ça au moins je reste digne devant les gens et mes enfants.
    peu importe routier ou cadre, si tu n’arrive pas à satisfaire les besoins élémentaires de ta famille, je préfère de loin le chauffeur.

    • j’aimerais bien vous poser une question;
      que conseillerez-vous à vos enfants?
      -faire des etudes longues et pénibles;
      – ou conduire des camions dés 18 ans.

      • faire des études longues et pénibles, car mon cas n’est pas représentatif de tous ceux qui ont fait des études …

        j’ai deux soeurs et un frère qui sont aussi ingénieurs (agro-alimentaire, froid et clim, et écologie) et mon autre frère est TS en fabrication mécanique et tous ont eu la chance que je n’ai pas eu.

        alors de là à priver mes enfants d’études … sauf si c’est leur choix d’arrêter bien-sûr … le monde n’est pas fait que d’ingénieurs et de médecins.

  11. Négliger le secteur "ingénieur agronome", n’est-ce pas :
    – négliger la population,
    – risquer les "émeutes de la faim" en cas de pénurie ou de hausse des prix des matières agricoles
    – perdre la chance de mettre en place une agro-industrie, parfois exportatrice, riche d’emplois
    – ne pas anticiper les conséquences du réchauffement climatique ?

    • mais Mr. Nous avons déjà une industrie performante, "le broyage de tout ce qui pense et est capable" en plus tout est exporté, vers le canada ‘l’europe, etc..
      pour le marché local on ne laissera que les jardiniers (avec tout le respect pour eux).

      • Nous partageons le même problème des deux cotés de la méditerranée, hélas !

        • pourquoi parler des vétérinaires, le secteur des forêts, dont le personnel (tout confondu) a reçu une augmentation de 80%alors que les agronomes n’ont que 50%pour les mêmes études,et vous trouvez normal qu’un forestier avec un diplôme de technicien de l’agriculture touche un salaire supérieur à celui d’un ingénieur ?alors ne me dite pas que le salaire il faut le mériter,payez-moi plus et demandez-moi des comptes, car, en fin de carrière, 37000 da pour un ingénieur??la tutelle est très forte dans ses programmes d’application et ce sont les ingénieurs qui s’y colle bon grès mal grès .bravo à celui qui a dit que les fonctionnaires du secteur agricole sont ceux qui souffre de la FAIM.

      • monsieur blind vous avez totalement raison.et il y a une raison a tout cela.si on garde ces matieres grises chez nous pour oser produire ,les cancres cadres de chez nous n’aurons pas de quoi assurer leurs steak.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 210 autres abonnés

%d bloggers like this: