Hydraulique agricole : La bataille du sud

A partir de Khenchela, une wilaya du bassin semi-aride, voire aride, du sud-est du pays, le ministre des ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a affiché ce lundi 4 juillet un optimisme singulier sur les disponibilités hydriques en Algérie.

Deux semaines auparavant, 60 hectares de cultures maraichères ont été détruits par les autorités locales dans la wilaya de Tiaret pour éviter la surexploitation de la nappe souterraine d’où est alimentée cette région en eau potable. Les services de l’hydraulique de cette wilaya ont expliqué alors que le débit de cette nappe chute de plus de 50% dès qu’il y a exploitation pour irrigation. Dans cette région des hauts plateaux, l’agriculture irriguée est donc interdite.

Pourtant, il y a une année, le ministre de l’agriculture et du développement rural s’enorgueillissait en évoquant les perspectives de l’agriculture irriguée dans les régions du sud : « L’agriculture saharienne connaîtra dans les années à venir un bond qualitatif au regard des efforts consentis par l’Etat dans ce cadre », expliquait le ministre qui mise sur 300 000 hectares dans le Sahara à consacrer aux cultures céréalières seulement.

Des réserves de 5 milliards m3

D’un côté, il faut retenir que l’agriculture dans le sud est exclusivement irriguée à partir des nappes souterraines, dont le potentiel est estimé à 5 milliards de m3 mais non renouvelables (fossiles).

Irrigation dans une oasis à Biskra/ Photo M. Naïli

De l’autre côté, il faut savoir que ces eaux souterraines se caractérisent par un taux de salinité assez élevé, notamment les eaux les moins profondes. A ce moment là, l’agriculture saharienne est confrontée à un double défi à moyen et long termes : Il s’agit de la disponibilité des ressources hydriques qui demeure incertaine dès lors que ces réserves souterraines sont fossiles, ce qui risque d’anticiper leur épuisement étant donné que la nappe est surexploitée dans les régions où l’activité agricole connaît un développement intensif ces dernières années à la faveur des politiques de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics, à l’instar de Biskra, El Oued, Ghardaïa ou Adrar.

Remontée des sels

Cependant, le taux de salinité élevé de ces eaux souterraines est l’autre problème qui se pose à l’agriculture dans les régions sahariennes. Dans la période actuelle, il a été constaté qu’à l’exception des forages réalisés dans le cadre des programmes publics de soutien à l’agriculture, des centaines de petits exploitants agricoles dans les régions du sud ont réalisé des forages avec leurs propres moyens, donc ils se contentent des eaux de la nappe phréatique qui est moins profonde, donc les forages sont moins coûteux. Ce qui a engendré un impact désastreux sur les sols de plus en plus affectés par les sels.

De nombreuses exploitations sont déjà abandonnées après la baisse de leurs rendements due à la remontée des sels.

Certes, dans la conjoncture actuelle, l’agriculture saharienne couvre une partie majeure des besoins locaux en produits agricoles, mais, elle est loin de garantir la sécurité alimentaire du pays.

18 Réponses to “Hydraulique agricole : La bataille du sud”

  1. Quand je vois le nombre de problèmes qu’on a je me dis si les chinois étaient des algériens comment sera le monde……..

  2. Jamee Stiern

    A partir de Khenchela, une wilaya du bassin semi-aride, voire aride, du sud-est du pays, le ministre des ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a affiché ce lundi 4 juillet un optimisme singulier sur les disponibilités hydriques en Algérie. Deux semaine…

  3. Je vous remercie de l’intérêt que vous accordez à mes co
    mmentaires…Certes,la situation de l’agriculture algérienne
    et française ne sont pas comparables,mais procèdent des
    mêmes intentions:se « faire du blé » par une agriculture hy
    per productiviste,ce qui est arrivé en France dès les année
    s 60,avec un effondrement des coûts de production et un
    exode rural intense et irrémédiable…Aujourd’hui,en Euro
    pe,certaines techniques de pointe prévoient de cultiver lé
    gumes comme les plantes d’agrément sur les terrasses
    de Paris…!!Aujourd’hui,la région produisant le + de miel
    en France,c’est Paris!En effet,l’utilisation de certains pesti
    cides et des jachères a provoqué une régression brutale
    de la biodiversité et les abeilles n’ont plus guère de condi
    tions favorables pour vivre.Et certains apiculteurs en vien
    nent à installer des ruches en milieu urbain,malgré la pollu
    tion ambiante rencontrée…Dans certaines campagnes,en
    montagne,les paysans ont « survécu » en ignorant délibéré
    ment les méthodes productivistes auxquelles le gouverne
    ment(des années 60-70)voulait les conduire,notamment
    en élevage laitier de stabulation:pour compléter les ration
    s produites sur place,il « suffisait » d’acheter des farines « a
    nimales »(carnées,de la « vache folle ») ou des tourteaux de soja…A l’heure actuelle,les paysans qui ont été séduits
    par cette « formule » ont disparu ou continuent de disparaî
    tre,de s’endetter…Aujourd’hui,en France,on importe du
    lait d’Allemagne;et on fabrique du camembert avec du lait
    de Pologne…Et les seuls à s’en sortir,sont les paysans
    qui en passent par l’agriculture prônée dans le reportage
    « Voyage entre sol et terre » qui a été re-re-re-diffusé hier
    soir sur la 5…Grâce aux époux Bourguignon et à leur dé
    termination à combattre les techniques agricoles hyper-
    productivistes,certains paysans croient en leur « sacerdoce
    « ,et font vivre dignement une famille,sans toutefois pou
    voir s’enrichir,comme certains citoyens français peuvent
    le croire…Je vous communique à nouveau l’adresse du si
    te du laboratoire qu’ils ont créé,désormais repris par leur
    fils:lams-21.org…Faites-en une publicité soutenue et en
    couragez les paysans algériens « alternatifs » à s’inviter en
    france pour aller voir les « miracles » que génèrent les mé
    thodes qu’ils ont élaborées…Un remarquable exemple à
    suivre,est celui de l’agriculture néo-zélandaise,qui,sevrée des subventions distribuées par le gouvernement dans le
    s années 70,a réussi sa conversion(non sans « casse »);
    tout en respectant une nature capricieuse,partenaire de
    la réussite de cette agriculture « bienheureuse ».
    Un petit commentaire concernant la « facilité » des paysans
    algériens « productivistes » à pouvoir s’approvisionner en
    eaux souterraines;c’est un patrimoine particulièrement
    précieux,que l’Etat algérien devrait ménager résolument.
    ..En France,il faut systématiquement un permis de forer
    pour aller chercher les « trésors » du sous-sol à + de 3 mè
    tres.

  4. nordine Says:

    l’algerie n’a meme pas développé son nord pluvieux qu’elle veut deja faire verdir le sahara ? notre potentiel est au nord,basta la poulitique a 2 balles et populiste.

    • Les terres agricoles du Nord pluvieux se réduisent telles une peau de chagrin, le béton a mangé ces « bonnes terres » ajouter à cela le trop plein de démographie, le littoral est surpeuplée,les gens qui habitent les villes vivent dans l’ entassement sans aucune qualité de vie.Le grand paradoxe de l’Algérie, le Nord est envahi à plein tube par le bétonnage et le Sud par l’avancée du désert.Elle s’étrangle, au vu de tous, et pourtant …l’avenir des générations futures ne peut être garanti que par les terres du GRAND Sahara.Les productions annuelles de blé qui sont récoltées régulièrement n’arrivent pas toujours à satisfaire la demande des Algériens.Ce n’est pas normal qu’en regard de l’immense pays que nous avons, nous continuons à acheter notre pain par de l’importation.Ça dure depuis toujours. Ce n’est pas non plus normal que la population est toute concentrée sur une bande qui représente moins de 20% DU TERRITOIRE et que le reste inhabité recèle de potentialités méconnues et ou inexploitées jusqu’alors. Maintenant, d’après ce qui est avancé, l’Algérie emmagasine dans sa nappe albienne des volumes d’eau considérable.C’est Très bien.Que l’argent du pétrole soit investi pour revaloriser les terres du sud, du moment que l’eau est là, sous terre, pour les irriguer et les armées des chômeurs qui vivotent au Nord vont trouver de quoi s’occuper.Le but est de verdir le désert lui donner vie et de la vie.N’est ce pas un très bon challenge.!

  5. En vue de fructifier les débats sur ce précieux thème, je vous donne quelques informations et données susceptibles de vous orienter sur le sujet . En effet, Au Sahara les ressources en eau sont surtout et largement dominées par les eaux souterraines et ce, en dehors des régions situées dans l’atlas saharien, le Hoggar et le Tassili. Dans ces régions les précipitations à l’amont (bassin versant) sont relativement importantes, dont une partie de ces eaux coulent dans des oueds et recueillie par des retenues (Zibans et Saoura) et l’autre partie alimente directement les nappes phréatiques et parfois par l’intermédiaire de barrages de l’inféro-flux (Laghouat et Tamanrasset)
    Quant aux formations souterraines, elles sont essentiellement constituées par : Les eaux renouvelables localisées dans les inféro-flux du versant sud des Aurès (région Nord de Biskra), du Hoggar Tassili à l’Est et de la région de Bechar – Tindouf à l’Ouest : Les eaux non renouvelables sont représentées par les deux grands réservoirs des deux bassins sédimentaires : le Complexe Terminal et le Continental Intercalaire.
    Il est à remarquer, que d’autres ressources en eau situées dans la périphérie du bassin du Sahara septentrional (Biskra, Laghouat, Bechar, Hoggar et Tassili) sont également importantes et se caractérisent surtout par des nappes renouvelables (nappes phréatiques) et ce, contrairement aux eaux fossiles ou faiblement renouvelables du bas Sahara.
    Le grand bassin du Sahara septentrional couvre une superficie de 800.000 Km² en Algérie et en Tunisie, comprend deux vastes systèmes aquifères relativement indépendants en Algérie, mais qui se rejoignent en Tunisie où se situe leur exutoire principal. Il s’agit du Continental Intercalaire (CI), de formation gréseuse et du Complexe Terminal (CT), hétérogène, multicouche, gréseux et carbonaté. Les réserves théoriques des deux aquifères sont estimées à près de 60. 000 milliards de m3. Si l’on se contentait d’en exploiter seulement le dixième, on obtiendrait un débit fictif continu de 100 m3/s pendant 2000 ans. Cependant, sur le plan pratique, les nappes subiront des rabattements continus, mais ceux-ci seront très variables suivant les endroits.
    Plusieurs études techniques ont été réalisées dans la région et notamment celles de l’ERESS (Unesco) et du SASS (OSS) qui ont permis d’élaborer des modèles mathématiques de gestion et d’exploitation de ce nappes. Ces modèles font ressortir les résultats suivants : les possibilités de prélèvements dans les différentes régions du Sahara Septentrional jusqu’à l’horizon 2040, à savoir : un débit fictif continu total de 156 m3 /s soit 4,9 milliards de m3 par an pour une réserve en eau évaluée à 60 000 milliards de m3. (Algérie) et généralement, l’utilisation d’environ 5 à 6 milliards de m3 d’eau par an va créer fatalement une perturbation importante dans les deux nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal, notamment dans les zones sensibles du nord du Sahara.
    NB: Il es à remarquer, que la nappe exploitée par nos voisins libyens pour le transfert ( Sud -Nord) par l’intermédiaire de la rivière artificielle , n’a rien à avoir avec la nappe de l’albien , qui est faiblement partagée avec la la lybie , prés de DEB dEB . Alors que la nappe transférée vers le Nord de la lybie , elle est celle du Grés de Nubie et partagée par l’Egypte, la Lybie , le Soudan et le Tchad .Seulement sur le territoire lybien , les potentialités en eau sont évaluées à prés de 120 000 milliards de m3.

  6. Ouargla Says:

    Sujet très intéressent et d’actualité. Les intentions du MADR (Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural) quant au développement de l’agriculture dans les régions sahariennes n’est qu’une fuite pour l’avant. Certes, les énormes ressources en eau dont dispose le Sud permettent ce rêve, mais économiquement parlant, à quel prix? qui devra le faire? les manières de le faire?
    Certes, la sécurité alimentaire est de sécurité nationale. A mon avis, les zones du Tell sont les mieux aptes et à moindre prix pour sécuriser le pays dans ses denrées alimentaires. Par contre, le sud avec son palmier, sans parler du pétrole ayant ruiné l’Algérie dans sa totalité, ne demande qu’un simple regard de la part des ambassadeurs dans les pays de l’Est, en Europe et en Asie. Tout le monde sait que notre trésor (dattes) fait des rentes très fructueuses pour des pays voisins. Où sont nos protecteurs? Où sont nos leaders de management? Et lorsque je parle de dattes, je ne vise pas uniquement Deglet Nour (connu sous le terme de datte noble) mais beaucoup d’autres dattes très intéressantes et que nos universitaires (laboratoires) devront découvrir avant bien de les améliorer.

  7. benamara elhabib Says:

    Méthodologie de lutte contre la pollution des eaux

    d’après Mohammed SMAIL La nouvelle république

    Une recherche a été entreprise par un jeune architecte en quête de travail, dans le domaine de la lutte contre la pollution et la préservation de l’environnement urbain et rural. Selon les conclusions, 25 recommandations ont été émises par M. Ben Amara El-Habib. Il a consenti à nous communiquer les dites recommandations.

    Celles-ci pourraient être appliquées dans toutes les communes du pays. Néanmoins, les directions de l’environnement de chaque wilaya, doivent prendre en considération ce projet, qui est l’épuration par lagunage. Un grand nombre d’endroits touchés par les intempéries, notamment les eaux pluviales de chaque hiver et le manque d’entretien des avaloirs, qui ne répondent pas aux normes de refoulement sur d’autres canaux par le système séparatif. Cet architecte a bien mis en évidence toutes les procédures, déterminant les vecteurs naturels, auxquels les nettoyages des oueds se font par biologie, (plantation de roseaux). Des explications bien détaillées, reposant sur l’épuration par bassins plantés de roseaux et filtrés par le gravier : procédé économique et écologique, simple à exécuter et générateur d’emploi, de main-d’œuvre non spécialisée.De plus il ne demande pas de consommation d’énergie électrique, pas de maintenance et offre un espace vert, nécessaire pour faire face à la désertification et la sécheresse du climat. L’eau traitée est ainsi réutilisée pour l’irrigation ou les baignades, ou déversée dans la nappe, sans risque de pollution. Elle est tout à fait recommandée. Il n’y a pas de risque d’odeurs, puisque les eaux passent en dessous de la surface plantée et ne sont donc jamais malodorantes, à cause de tremplins, prévus dans les parois étanches du bassin. C’est un procédé, dont la technique est connue depuis des siècles. Son application en Europe surtout, est très répandue, bien que le climat n’est pas aussi favorable que le nôtre, (soleil). Elle est facilement intégrable, dans l’aménagement architectural et urbain, et donne un jardin paysager et de l’eau traité, qui servira pour l’irrigation, le lavage et autre utilisation non potable. La technique comprend des travaux d’aménagement paysager et de plantation de végétaux aux vertus anti-pollution. L’effort vise à remédier au problème de la pollution, en donnant une solution qui pourrait avoir plusieurs avantages, et résoudre plusieurs autres soucis, dans la gestion des systèmes urbains, tels l’économie d’eau et d’énergie, la plantation d’espaces verts, le refroidissement du climat, le gain de produit utilisable dans l’agriculture et l’élevage. Ainsi, pour trouver une solution avec des moyens rudimentaires, au regard du quartier qui a débordé, et déverse ces pollutions sur la voie urbaine, ou celui des bâtiments, dont les conduites d’assainissement des étages supérieurs, déversent leurs eaux usées au rez-de-chaussée. Notre engagement est total, quant à la nécessité de régler ces problèmes, avec une vision globale, où l’option de l’aménagement écologique est déterminée comme postulat de base, dans l’aménagement urbain. La technique : remède aux dysfonctionnements du réseau d’assainissement urbain. La démarche proposée dans le plan de faisabilité de cette technique : des interventions simples de main d’œuvre, qui mobiliserait presque 200 personnes, réparties sur une vingtaine de sites, où des phénomènes de débordement de regards, ou de conduites non branchés sont signalés.Il sera procédé à des interventions, pour aménager un jardin filtrant dans la poche la plus proche possible du point noir du réseau. Un cahier des charges précis inventorie les taches à exécuter, sur la base d’un bordereau simple, relatif aux taches suivantes : construction de bassin et plantations, puis branchement au réseau existant. Il est clair, qu’une technique pareille s’intégrera, alors qu’elle aurait du l’être depuis longtemps en milieu rural, surtout avec l’option d’un réseau séparatif et un plan de récupération des eaux pluviales. Actuellement, c’est la solution pour toutes les palmeraies du sud du pays avec peu de moyens, au lieu et place de n’importe quelle autre technique électromécanique, qui reviendrait chère et inaccessible avant des années. Cette technique sera celle des chantiers de l’été, pour : irriguer la plaine d’Abadla, sauver les palmeraies, sauver les zones humides, lutter contre la désertification… avec des taches simples, intégrées dans les divers programmes communaux de développement, PCD, Projet PPDRI, Projet sectoriels. Sauvetage rapide des palmeraies dégradées, signalées par les spécialistes de l’environnement :

    La technique, (gravier+roseaux+plantes), permet non seulement d’épurer nos eaux usées, pour d’autres utilisations : irrigation de la plaine d’Abadla et de toutes les palmeraies, pour les sauver de l’abandon, dont l’histoire les condamne, stock d’eau dans des bassins pour natations et jeux d’enfants, alimentation des nappes avec de l’eau traitée, limiter la facture sanitaire, vaincre la sécheresse en milieu désertique.
    La récupération des crues des oueds, leur stockage par une série de digues et retenues, le long des lits d’oueds, participera à la gestion rationnelle, de cette ressource rare en milieu saharien. L’aménagement urbain de nos villes et villages, avec l’option de récupération des eaux pluviales, et leur traitement par des bassins filtrants, plantés de roseaux, signifie la constitution d’un stock, en vue des crises imprévisibles. C’est un plan stratégique, intra-muros et extra-muros de toutes les agglomérations. L’aménagement adéquat, pour l’évacuation des eaux pluviales est un investissement, qui réglera assez de besoins en eau. Ne dit-on pas, que les guerres futures se feront autour de l’eau ! Une autre ressource est l’élevage de poissons dans la lutte anti-moustique. Cette technique de bassins, offre tout un éventail de filières assez stratégiques, comme l’élevage de poissons : Le Gambusia – prédateur de moustiques, est élevé actuellement à Timimoun. Les matériaux mis en œuvre présentent des qualités environnementales et sanitaires certifiées. En matière de développement, à partir des ressources naturelles et de matériaux locaux : c’est la solution parfaite, y compris toute la symbolique de la pierre, et de la réconciliation avec la nature, puisque ces roseaux et autres plantes, se nourriront des matières organiques, contenues dans les eaux usées. Aussi la gestion de la qualité de l’air intérieur, en développant la filière des plantes anti-CO2. A cette technique de plantation de roseaux sur les filtres, serait ajoutée celle de plantes utilisées actuellement, dans la dépollution de l’air, en parallèle avec celle des eaux. La gestion des déchets solides, contenus dans les égouts est traitée en amont. Ces déchets sont nombreux et variés, avec un système unitaire, des dispositifs de séparation des eaux pluviales, qui drainent sables et autres déchets, sont prévus par un système de grilles, placées dans des endroits précis mobiles, par des dispositifs simples. La protection contre la pollution des nappes, par ces mêmes dispositifs naturels d’épuration, en vue de l’urbanisation de la zone nord de la ville de Bechar. La création d’espaces verts, ceinturant les quartiers ont un triple avantage : épuration des eaux usées, ceinture de protection contre les vents, espaces de microclimats face aux grandes chaleurs. Des bassins filtrants seront entourés d’une ceinture verte, dédiés à la protection contre les vents dominants et au blocage des sables. L’eau traitée participera à la régénération de la faune et de la flore dans la wilaya. Bechar se dotera de ceintures vertes irrigables par les eaux traitées, et fera ainsi face à la désertification du milieu et la sécheresse du climat. L’apport d’oxygène de cette ampleur et selon ce plan d’épuration, améliorera l’image et la performance de la ville, et l’attellera dans l’axe du développement durable. Bechar se débarrassera de ces eaux usées, et s’offrira du même coup, une toilette verte, tout en créant une multitude d’espaces plantés humides, dédiés à la récupération d’une denrée rare, et sa réutilisation pour le développement de l’agriculture, avant cela, les loisirs des jeunes, l’initiation aux sports nautiques, et se dotera d’une série de microclimats qui feront découvrir le printemps à nos enfants, dans toutes les communes du pays.

  8. ben amara elhabib Says:

    Méthodologie de lutte contre la pollution des eaux

    d’après Mohammed SMAIL La nouvelle république

    Une recherche a été entreprise par un jeune architecte en quête de travail, dans le domaine de la lutte contre la pollution et la préservation de l’environnement urbain et rural. Selon les conclusions, 25 recommandations ont été émises par M. Ben Amara El-Habib. Il a consenti à nous communiquer les dites recommandations.

    Celles-ci pourraient être appliquées dans toutes les communes du pays. Néanmoins, les directions de l’environnement de chaque wilaya, doivent prendre en considération ce projet, qui est l’épuration par lagunage. Un grand nombre d’endroits touchés par les intempéries, notamment les eaux pluviales de chaque hiver et le manque d’entretien des avaloirs, qui ne répondent pas aux normes de refoulement sur d’autres canaux par le système séparatif. Cet architecte a bien mis en évidence toutes les procédures, déterminant les vecteurs naturels, auxquels les nettoyages des oueds se font par biologie, (plantation de roseaux). Des explications bien détaillées, reposant sur l’épuration par bassins plantés de roseaux et filtrés par le gravier : procédé économique et écologique, simple à exécuter et générateur d’emploi, de main-d’œuvre non spécialisée.De plus il ne demande pas de consommation d’énergie électrique, pas de maintenance et offre un espace vert, nécessaire pour faire face à la désertification et la sécheresse du climat. L’eau traitée est ainsi réutilisée pour l’irrigation ou les baignades, ou déversée dans la nappe, sans risque de pollution. Elle est tout à fait recommandée. Il n’y a pas de risque d’odeurs, puisque les eaux passent en dessous de la surface plantée et ne sont donc jamais malodorantes, à cause de tremplins, prévus dans les parois étanches du bassin. C’est un procédé, dont la technique est connue depuis des siècles. Son application en Europe surtout, est très répandue, bien que le climat n’est pas aussi favorable que le nôtre, (soleil). Elle est facilement intégrable, dans l’aménagement architectural et urbain, et donne un jardin paysager et de l’eau traité, qui servira pour l’irrigation, le lavage et autre utilisation non potable. La technique comprend des travaux d’aménagement paysager et de plantation de végétaux aux vertus anti-pollution. L’effort vise à remédier au problème de la pollution, en donnant une solution qui pourrait avoir plusieurs avantages, et résoudre plusieurs autres soucis, dans la gestion des systèmes urbains, tels l’économie d’eau et d’énergie, la plantation d’espaces verts, le refroidissement du climat, le gain de produit utilisable dans l’agriculture et l’élevage. Ainsi, pour trouver une solution avec des moyens rudimentaires, au regard du quartier qui a débordé, et déverse ces pollutions sur la voie urbaine, ou celui des bâtiments, dont les conduites d’assainissement des étages supérieurs, déversent leurs eaux usées au rez-de-chaussée. Notre engagement est total, quant à la nécessité de régler ces problèmes, avec une vision globale, où l’option de l’aménagement écologique est déterminée comme postulat de base, dans l’aménagement urbain. La technique : remède aux dysfonctionnements du réseau d’assainissement urbain. La démarche proposée dans le plan de faisabilité de cette technique : des interventions simples de main d’œuvre, qui mobiliserait presque 200 personnes, réparties sur une vingtaine de sites, où des phénomènes de débordement de regards, ou de conduites non branchés sont signalés.Il sera procédé à des interventions, pour aménager un jardin filtrant dans la poche la plus proche possible du point noir du réseau. Un cahier des charges précis inventorie les taches à exécuter, sur la base d’un bordereau simple, relatif aux taches suivantes : construction de bassin et plantations, puis branchement au réseau existant. Il est clair, qu’une technique pareille s’intégrera, alors qu’elle aurait du l’être depuis longtemps en milieu rural, surtout avec l’option d’un réseau séparatif et un plan de récupération des eaux pluviales. Actuellement, c’est la solution pour toutes les palmeraies du sud du pays avec peu de moyens, au lieu et place de n’importe quelle autre technique électromécanique, qui reviendrait chère et inaccessible avant des années. Cette technique sera celle des chantiers de l’été, pour : irriguer la plaine d’Abadla, sauver les palmeraies, sauver les zones humides, lutter contre la désertification… avec des taches simples, intégrées dans les divers programmes communaux de développement, PCD, Projet PPDRI, Projet sectoriels. Sauvetage rapide des palmeraies dégradées, signalées par les spécialistes de l’environnement :

    La technique, (gravier+roseaux+plantes), permet non seulement d’épurer nos eaux usées, pour d’autres utilisations : irrigation de la plaine d’Abadla et de toutes les palmeraies, pour les sauver de l’abandon, dont l’histoire les condamne, stock d’eau dans des bassins pour natations et jeux d’enfants, alimentation des nappes avec de l’eau traitée, limiter la facture sanitaire, vaincre la sécheresse en milieu désertique.
    La récupération des crues des oueds, leur stockage par une série de digues et retenues, le long des lits d’oueds, participera à la gestion rationnelle, de cette ressource rare en milieu saharien. L’aménagement urbain de nos villes et villages, avec l’option de récupération des eaux pluviales, et leur traitement par des bassins filtrants, plantés de roseaux, signifie la constitution d’un stock, en vue des crises imprévisibles. C’est un plan stratégique, intra-muros et extra-muros de toutes les agglomérations. L’aménagement adéquat, pour l’évacuation des eaux pluviales est un investissement, qui réglera assez de besoins en eau. Ne dit-on pas, que les guerres futures se feront autour de l’eau ! Une autre ressource est l’élevage de poissons dans la lutte anti-moustique. Cette technique de bassins, offre tout un éventail de filières assez stratégiques, comme l’élevage de poissons : Le Gambusia – prédateur de moustiques, est élevé actuellement à Timimoun. Les matériaux mis en œuvre présentent des qualités environnementales et sanitaires certifiées. En matière de développement, à partir des ressources naturelles et de matériaux locaux : c’est la solution parfaite, y compris toute la symbolique de la pierre, et de la réconciliation avec la nature, puisque ces roseaux et autres plantes, se nourriront des matières organiques, contenues dans les eaux usées. Aussi la gestion de la qualité de l’air intérieur, en développant la filière des plantes anti-CO2. A cette technique de plantation de roseaux sur les filtres, serait ajoutée celle de plantes utilisées actuellement, dans la dépollution de l’air, en parallèle avec celle des eaux. La gestion des déchets solides, contenus dans les égouts est traitée en amont. Ces déchets sont nombreux et variés, avec un système unitaire, des dispositifs de séparation des eaux pluviales, qui drainent sables et autres déchets, sont prévus par un système de grilles, placées dans des endroits précis mobiles, par des dispositifs simples. La protection contre la pollution des nappes, par ces mêmes dispositifs naturels d’épuration, en vue de l’urbanisation de la zone nord de la ville de Bechar. La création d’espaces verts, ceinturant les quartiers ont un triple avantage : épuration des eaux usées, ceinture de protection contre les vents, espaces de microclimats face aux grandes chaleurs. Des bassins filtrants seront entourés d’une ceinture verte, dédiés à la protection contre les vents dominants et au blocage des sables. L’eau traitée participera à la régénération de la faune et de la flore dans la wilaya. Bechar se dotera de ceintures vertes irrigables par les eaux traitées, et fera ainsi face à la désertification du milieu et la sécheresse du climat. L’apport d’oxygène de cette ampleur et selon ce plan d’épuration, améliorera l’image et la performance de la ville, et l’attellera dans l’axe du développement durable. Bechar se débarrassera de ces eaux usées, et s’offrira du même coup, une toilette verte, tout en créant une multitude d’espaces plantés humides, dédiés à la récupération d’une denrée rare, et sa réutilisation pour le développement de l’agriculture, avant cela, les loisirs des jeunes, l’initiation aux sports nautiques, et se dotera d’une série de microclimats qui feront découvrir le printemps à nos enfants, dans toutes les communes du pays.

  9. Concernant la salinité du sol, l’Inde connait le même soucis avec l’arsenic contenu dans les eaux souterraines.
    Un système a été mis au point pour récupérer l’humidité de l’air : une bâche de plastique sur les toits en terrasse, légèrement en pente permet de collecter à un angle, de l’eau au petit matin. Puis tout part en citerne.
    Dans la Cordillère des Andes, des grillages sont installés à la verticale sur les hauteurs, avec une gouttière au pied. La nuit, les nuages passent et l’eau est récoltée car la rosée se dépose sur les fils.

  10. ait abderrahim mahmoud Says:

    Bravo pour la sagesse de ce bref commentaire
    je dirais même plus «  » méfions nous de la plus part des commentaires et idées généreuses de personnes incompétentes et qui ne vivent pas du fruit de leur labeur et encore moins d’agriculture et qui se présente sous prétexte de diplômes ou pseudo formations comme des experts et des donneurs de leçons, il n’y a pas pire que les bonnes intentions de gens médiocres «  ».

    Pour continuer dans le suite du propos de mouhammed qui aurait ( soit dit en passant pu laisser son véritable nom ) , il est inadmissible de continuer à produire des fruits et des légumes  » hydrivore «  » et pas chère pour nourrir une population dont l’essentiel des produits stratégiques sont importées

    Comme il est inadmissible de subventionner l’orge aux éleveurs qui participent consciemment et /ou inconsciemment à la désertification à grande échelle du pâys , une dépense inutile qui maintient des salopards en vie , en ruinant l’avenir du pays , si au moins on pouvez honnettement exporter nos moutons , ce n’est pas le cas faute de volonté et de sérieux .

    l’ AGRICULTURE SAHARIENNE ? une connerie heureusement pas tres durable , mais qui nécessite beaucoup d’investissements , on sait a qui ils profiteront , mais on s’en rappellerra….

    Mr sellal devrait plutôt investir dans 1000 ou 2000 retenues col linaires capable de fixer les eaux de surface disponibles et de developper une agriculture familiale et locale , plutôt que de pérorer à tout va dans les salons en promettant que les Algéeriens auront bientôt de l’eau 24h/24….

    Mr sellal devrait utiliser et/ou voir comment les suédois utilisent les toilettes sèches.

    Nos dirigeants sont trop complexés pour inventer et ou trouver des solutions sobres en énergies et en argent

    Pour finir l’algérie à les agriculteurs quelle mérite et ils sont loin d’être les plus subventionnée bien au contraire !!!

    Nous devons vite changer de régime alimentaire et de régime ….

    Pour le moment il n’y a donc pas d’expert en la matière car nous devons réinventer notre mode de fonctionnement dans la la société, faire des choix courageux et prudent pour faire face aux enjeux de l’avenir.

    Mahmoud AIT-ABDERRAHIM
    AGRICULTEUR – Tiarert
    ouedlili@yahoo.fr

    • habib ben amara Says:

      quelle mauvaise foi , quelle honte, traiter les gens de d’incompétents et de mediocre sans les connaitre.

  11. En vue d’avoir des données fiables sur les ressources en eau et en sols, leurs problèmes de mise en valeur et les perspectives de développement hydro agricole dans le sud algérien, je vous recommande vivement de lire, les ouvrages de Monsieur KHADRAOUI Abderrazak, qui sont disponibles sur le marché et notamment, au niveau des librairies de l’Office des Publications Universitaires (OPU) ( ceux publiés par cette institution ) Les derniers quatre derniers livres de l’auteur traitent sur l’eau, les sols agricoles , l’hydraulique agricole , la qualité des eaux , la pollution et l’impact environnemental. Sans faire de la publicité pour ces précieux ouvrages qui sont des références pour beaucoup d’universitaires et de professionnels du domaine, sont étayés par des tableaux, des graphiques, des photographies etc…

  12. l’algerie commencera à reflechir quand il n’y aura plus de rente pétrolière . pour le moment ça marche alors pourquoi se casser la tete disent les chefs . rendez vous dans 20 ou 30 ans pour répondre à la prophétique question de mouhammed boudiaf : ou va l’algerie et qu’est ce qu’on va y faire . otoss otoss ma zale el hale .

  13. Il y a 40.000 Milliards de M3 d’eau au sud et non pas 5 Milliards, rien que le forage de ain Saleh il a été conçu pour fournir 100.000 M3 jour à tamanrasset soit 36,5 millions an, et il n’a pas été réalisé
    sur une nappe de quelque milliers de M3
    Il faut donc verififier vos sources et données, l’etude presentée parle de la zone du grand erg oriental dans sa partie nord et non sud, et ne parle pas de l’erg occidental plus doté et plus prometteur,
    L’agriculture saharienne n’est pas affaire de paysans traditionnels, mais d’etat, qui doit sucsciter des investissements à l’echelle industrielle, avec utilisation de procédés modernes et investissements privés lourds dans la nouvelle agriculture, l’etat devant investir dans les forages collectifs lourds ,l’electricité non conventionnelle, et la regulation de l’utilisation de ces deux sources de vie devant revenir à une agence nationale dotée en moyens et surtout en cadres au bagage scientifique lourd en la matière et non au cousin de la femme de menage du ministre
    l’espagne produit la moitié de la tomate europeenne sur 24.000 hectares situés dans le desert andalou sans ressources en eau, à part les fleuves du nord, alors que chez nous nous avons 500.000 KM2 soit 50 Millions d’hectares qui flottent sur 4000 ans de reserves en eau sur la base de 10 Milliards de consommation annuelle.
    Notre desert avec un autre peuple et autre etat aurait attiré notre admiration, mais avec nous, tout le monde affiche son genie dans la blocage et la negativité.
    tout le monde a voix au chapitre sauf les ingenieurs qui nous quittent vers d’autres cieux ou il y a moins de fahmines qu’ici
    Laissez le gens travailler et faites des propositions coherentes ou dispensez vous de lancer des chiffres non verifiés à la volée, ils sont vite recupérés par des ignares qui ignorent qu’ils le sont

    • Intéressante contribution à ce modeste débat sur un sujet d’une importance qui n’est pas moindre, (l’irrigation au sud). Sans aucune prétention, je n’ai fait que reprendre des spécialistes qui, même s’ils viennent d’horizons différents, convergent tous sur l’estimation des réserves souterraines au Sud entre 5 et 6 milliards de m3. outre les études qui viennent d’être citées, l’économiste Mustapha Mekkideche, dans son livre « l’économie algérienne à la croisée des chemins » écrit : « les grandes nappes du Sahara septentrional disposent d’un potentiel de 6 milliards m3/an et des ressources exploitées de 1,5 milliard de m3/an ».
      L’autre paramètre qu’il ne faut pas perdre de vue est celui relatif au fait que les réserves dans ces régions sont fossiles ou peu renouvelables. Là encore, il y a des études qui le prouvent et le confirment.
      Cependant, il serait intéressant de savoir quelle est la source de ces 40 000 milliards de m3 (la fiabilité de l’information en dépend) et de savoir aussi est ce que ces réserves appartiennent-elles intégralement à l’Algérie (plusieurs Etats partagent la nappe albienne par exemple). Quel est le degré de leur salinité ? Ces eaux conviennent-elles à l’irrigation sans conséquences sur les sols ? Quelle est leur profondeur ? A la portée des agriculteurs (financièrement), parce que la logique veut qu’une agriculture ne peut être durable et viable que lorsqu’elle est rentabilisée à moyen ou long termes et aucune rentabilité n’est possible si l’agriculteur demeure éternellement dans le girons des aides publiques, sauf si on veut rester dans cette logique d’une agriculture fortement dépendante de la rente pétrolière comme c’est le cas actuellement. Dans ce cas, il est vrai que l’agriculture ne peut pas être l’affaire de « petits paysans », plutôt une affaire d’une administration qui transformera des pétrodollars en produits agricoles sans accorder aucune importance au prix de revient.

      • Cher monsieur, le chiffre de 40.000 Milliards de M3, fait l’objet d’une convention en bonne et due forme entre les trois pays riverains, en vertu delaquelle sur des reserves estimées de 60.000 Milliards, il revient 40 à l’Algerie, 15 à la Libye, et 5 à la Tunisie, et c’est après cette convention que Kadhafi a construit son fameux projet sans suciter de remous chez nous, du moment que le debit et la consistance du projet ne sont pas de nature à menacer notre part de la nappe
        Quant au chiffre de 5 à 6 Milliards, vous venz de citer la réponse en ajoutant le terme An à la fin, c’est les capacités de prelevement dans les conditions actuelles, et non les reserves fossiles, en garnde partie non renouvelables, si les reserves etaient egales aux capacités de prelevement annuelles, il ne serait meme pas utiles de creuser un puit, vous en conviendrez
        Les allemands avec le projet desertec vorace en eau pour la vapeur d’entrainement des turbins, ont fait une proporsition à l’Algerie non pas à cuase du soleil, mais pour la presence d’eau non saumatre dans les regions visées,quant aux subventions agricoles, elles sont universelles, mais à la différence que chez nous, elles sont debloquées sans aucun objectif precis et calculé ni suivis, simplement sur la base de souhaits ou de contraintes populistes, et les critères d’octroi sont tellement indefini que tout le monde connait les vrais beneficiaires des programmes de mise en valeur, ce phenomène etant de toute façon commun à toutes les depenses publiques sources de pillages et de rapines institutionnalisées, mais ceci est un autre debat, dans les années soixante dix, et avec tous les defauts et tares su système et ses resultats peu convaincants dans l’immediat, nous avions quand meme des projections coherentes sur les années à venir, et le type d’agriculture qui etait attendue à long terme, mais après on est passé vers le folklore et l’imporvisation qui fait que chaque ministre y va de sa petite vision et reclame l’enveloppe parfois avant de savoir ou il va, Toujours est il que vous etes loubale d’avoir sucité un debat sur un sujet qui devrait interesser tout le monde, avec passion mais sans excès verbal, tellement sa soulution peut etre notre solution à tous, et son echec notre condamnation à mourir de faim

  14. mouhammed Says:

    je ne comprends pas du tout la politique agraire algerienne? faire pousser des végétaux « hydrivore » dans des zones qui n’ont pas vocation, c’est comme organisé une coupe du monde a hassi remel au mois de juin. il faut respecter les ressources hydriques limitées des régions du sud. la culture maraîchaire se doit d’être dans les régions du nord en intensif, au sud les cultures arboricoles peu exigeantes en eau avec comme retombé positive fixation des dunes, création de microclimat et augmentation des précipitations. A quand les assises de l’agriculture?

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