La régulation des quotas en guise de politique agricole

Au fur et à mesure que le mois de ramadhan s’approche, le récurrent débat sur l’approvisionnement du marché en produits alimentaires refait surface. Comme chaque année à la même période, des décisions sont prises, impliquant la mobilisation de fonds supplémentaires sur le budget de l’Etat.

Dans la foulée des « préparatifs » pour ce mois, le ministre de l’agriculture et du développement rural a annoncé « une batterie de mesures » arrêtée pour se prémunir de toute éventuelle pénurie durant cette période.

Parmi ces mesures, le relèvement des quotas de blé et de poudre de lait vendus à des prix administrés respectivement par l’OAIC (office interprofessionnel des céréales) aux minoteries et l’ONIL (office interprofessionnel du lait) aux laiteries.

Pour les minoteries, les quotas de blé acquis auprès de l’OAIC sont désormais à hauteur de 70% des capacités de production déclarées par le transformateur. Une décision similaire a été prise pour ce qui est de la production de lait pasteurisé en sachet vendu à 25dinars/litre.

Au-delà du débat sur l’opportunité de ces mesures, il y a lieu de remarquer qu’en agissant de la sorte, les pouvoirs publics ont réduit la sensible question de la régulation du marché des produits de large consommation à la simple révision, à la baisse ou à la hausse, des quotas des matières premières tout en occultant la provenance de ces quotas.

Or, lorsqu’on sait que le blé distribué aux minoteries et la poudre de lait fournie aux laiteries en quotas proviennent des importations, la question du développement agricole dont les pouvoirs publics font un cheval de bataille se pose d’elle-même.

Des décisions sans tenir compte des dépenses

En 2010, le chef de l’Etat a décidé d’affecter au secteur de l’agriculture une enveloppe financière de 1 000 milliards de dinars sur une échéance de cinq ans (2010-2014), alors qu’auparavant des dizaines de milliards ont été consommés à travers le fameux PNDA sans qu’aucun bilan ne soit arrêté. Ceci, sans compter les 41 milliards de dinars qu’il a annoncé en février 2009 pour le rachat des dettes des agriculteurs à quelques semaines seulement de l’élection présidentielle qui lui a donné le visa pour un 3ème mandat à la tête de l’Etat.

Avec du recul, il est aisé de remarquer que le secteur agricole a absorbé des centaines de milliards en l’espace d’une décennie, mais, en 2011, la régulation du marché des produits agricoles ne dépasse pas le stade du réajustement des quotas distribués aux transformateurs.

Il est temps de faire le point de la situation pour mieux cerner la question du développement agricole et identifier les maillons faibles de la chaîne. Parce que la rente pétrolière qui sert toujours à amortir les chocs n’est pas inépuisable.

12 Réponses to “La régulation des quotas en guise de politique agricole”

  1. benchikh Says:

    je remercie Mohamed Naili ,pour ce bloc paysans d’Algérie,votre bloc verra bientôt le succès parce-que l’Algérie est une terre Agricole par excellence,et notre or noire comme la boîte noir en avion ,il nous a cassé les bras ,il nous a rendu des mouches.

  2. Agronome Says:

    NEGOCIATION SUR LE LAIT : C’EST AUX LAITERIES DE FAIRE UN EFFORT.
    Djamel BELAID 3.10.2015

    Dans un article du 2.10.2015, le quotidien El-Watan titre « Les laiteries bloquent les négociations sur le lait.
    Selon Leïla Beratto et Samir Amar-Khodja, auteurs de l’article, du côté des producteurs, on accuse les transformateurs : «Nous n’avons pas trouvé de solutions pour l’augmentation du prix du litre de lait. Le gouvernement veut que les transformateurs prennent en charge l’augmentation car ils font de gros bénéfices. Les transformateurs refusent. Nous sommes dans une impasse et nous avons demandé un rendez-vous pour la semaine prochaine, avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal», rapporte Hassan Aït Mohand Saïd, président de l’Association des producteurs de lait de Batna.

    Face à ce qui semble être un point de blocage et étant donné que les caisses de l’Etat sont vides, la solution pourrait venir des laits végétaux.

    UTILISER LE LAIT DE SOJA
    Un deal pourrait être proposé par les pouvoirs publics aux transformateurs sous la forme suivante. Pour la préparation de desserts (yaourts, flans, « danette », …) ainsi que certains laits diététiques, nous vous livrons du soja en remplacement de la poudre de lait. Comme le soja coûte moins cher, une partie des subventions auparavant allouées aux laiteries passent aux éleveurs.

    Une telle solution passe par la mise en place rapide des process de fabrication et les dosages nécessaire afin de suivre les habitudes alimentaires des consommateurs. Cependant, la solution est viable. Rappelons qu’à l’étranger des firmes comme sojasun.fr et Bjorg.fr commercialisent des desserts à base de lait de soja et des laits végétaux à base de soja, de riz, d’avoine ou d’amandes.

    L’Algérie dispose d’ingénieurs en technologie alimentaire et d’une industrie de transformation du lait. A eux de montrer de ce qu’ils sont capables. A eux de nouer des partenariats avec les firmes étrangères citées et aussi de mettre au point des préparations originales.

    LE MADR AU PIED DU MUR
    Sur le long terme, il s’agit de trouver des solutions afin de trouver de produire plus de fourrages. Certes, il y a l’irrigation mais également l’introduction de nouvelles espèces fourragères la mise à la disponibilité des agriculteurs de plus de matériel d’implantation et de récolte des fourrages.

    Les solutions techniques sont pour la plupart connues des cadres techniques. Il s’agit de mettre ces cadres au plus près des producteurs. Pour cela, les solutions à développer sont de :
    transférer des postes budgétaires de cadres en poste dans des bureaux pour les affecter à des associations d’éleveurs,
    encourager la mise sur pied d’associations représentatives d’éleveurs et de groupements d’éleveurs pouvant telle la Coopsel de Sétif mettre un pied dans la vente du lait,
    d’obliger les laiteries à mettre sur place des équipes d’appui technique en s’appuyant sur des expériences telles celles du projet Alban,
    de financer des postes budgétaires des associations d’éleveurs et de groupements d’éleveurs en prélevant une taxe sur l’activité des laiteries.

    Le secteur agricole et de la transformation est riche de potentialités humaine. Au MADR d’être le catalyseur afin de réunir le diagnostic le plus pertinent au sein de la filière et de dégager des actions permettant aux éleveurs d’être les propres agents de leur développement au lieu d’en faire d’éternels assistés.

    LES ELEVEURS AU PIED DU MUR
    De leur côté si les associations d’éleveurs ont fait preuve de beaucoup de maturité, il est de leur devoir de pousser leur adhérents à former des groupes de producteurs afin d’obtenir un minimum d’aide financière et de postes budgétaires publics. Car, au final, c’est aux éleveurs organisés en réelles coopératives de services de se doter des moyens de produire plus de fourrages, d’avoir les moyens de transport de ces fourrages mais également de progressivement intervenir dans la transformation du lait afin de garantir leurs marges.
    A ce titre, l’expérience de la Coopsel de Sétif mérite toute leur attention.

    A eux de se dire que les ministres de l’agriculture passent (parfois très vite) et qu’eux seuls restent sur le terrain et que le salut ne viendra que de leurs propres initiatives.

  3. Agronome Says:

    OAIC : BELABDI MET LE TURBO.

    D. BELAID Ingénieur Agronome.

    L’OAIC est un organisme stratégique pour l’assistance apportée aux 600 000 céréaliers algériens. Son ancienne direction puis la nouvelle se sont attelées à développer cet appui. Le directeur actuel Mr M.BELABDI a récemment indiqué les avancées en cours au niveau de l’office.

    Le développement des unités de prestations de services motoculture est ainsi une aide majeure. Il en est de même pour la mise sur pied d’un nombre toujours plus grand d’unités de production de semences. La réactivation de l’union des coopératives de semences et la signature d’un accord de coopération avec un partenaire français sont intéressants à plus d’un titre. Ils devraient permettre un transfert de savoir faire mais aussi porter sur les semences de légumineuses.

    Une autre innovation majeure est l’aide à l’irrigation d’appoint. Il est à noter le dispositif original mis au point : « le remboursement des échéances de l’emprunt est de ne faire payer le céréaliculteur qu’avec le gain réalisé par l’élévation des rendements ». L’irrigation peut faire passer les rendements de 18qx à 40 Qx/ha.
    Le rendement céréalier qui était de 8 qx/ha est passé à 18 qx/ha en 2013. L’OAIC a ainsi collecté 20 millions de qx des 51 millions de qx de céréales produits en 2012. Ces chiffres illustrent le travail de l’OAIC, de ses cadres, ouvriers, chauffeurs et direction. Les données sur la collecte illustrent que bien qu’acteur fondamental de la filière céréales, l’OAIC n’est pas seul. La stratégie de mettre en place des pools régionaux composés des acteurs locaux (CRIC) montre la qualité des choix opérés. Mais cette multitude d’opérateurs montre que l’OAIC a également un rôle d’impulsion de la filière.

    SUGGESTIONS AFIN DE NOURRIR LE DEBAT

    En première approche nous proposerons au débat quelques exemples d’impulsions. Equiper des privés de stations mobiles de semences afin de toucher les petits céréaliers au fin fond de la campagne ? Développer une filiale de fabrication de cellules en tôles pour le développement du stockage à la ferme. Encourager ce stockage par une politique de bonification pour les livraisons hivernales. Cela permettrait la constitution de lots homogènes du point de vue qualité. Les CCLS n’ont de « coopératives » que le nom. Comment revoir leurs statuts afin de favoriser une plus grande responsabilité financière et de contrôle des coopérateurs (cela implique une école de formation des cadres coopérateurs). Dans les CRIC, étudier l’apport du semis direct, du désherbage mécanique et de toute autre technique permettant de réduire les coûts de production (le prix d’achat de 4500 DA/qx est-il tenable en cas de diminution des rentrées pétrolières ?).

    Envisager un nouveau statut de certains personnels des CCLS afin d’instaurer des primes liées aux volumes d’intrants vendus, au nombre d’heures de prestation de motoculture ou aux volumes de céréales collectées. Organiser des partenariats afin que l’encadrement de base des CCLS mais aussi les coopérateurs élus puissent aller en voyage d’études dans le sud de la France ou en Espagne auprès de coopératives céréalières.

  4. si l Algérie se met à produire, à vendre et même à exporter les produits de son agriculture s’en sera fini de l Europe.l’Espagne, la France, l’Italie, l’Allemagne …etc ils n’auront plus de débouche pour leur surproduction agricole :
    voila en plus d’avoir vendu 50 000 ouvrier par an au lendemain de l’indépendance(biromendev) à De Gaulle pour reconstruire la France, l’accord concernait aussi le non développement du pays.Quel autre explication à ce désastre, ce gâchis? Merci monsieur le président.

    • erod39 Says:

      @ Azim:
      L’Europe bénéficie de mécanismes de compensation douanier qui rendent très difficile voir impossible de gagner de l’argent en exportant vers l’Europe!

      Un producteur qui exporte ne maîtrise même pas à l’avance le prix qu’on lui paiera sa marchandise et c’est très fréquent que la vente se fait à perte pour lui (pas pour le mandataire qui s’est chargé de l’exportation xD)

      Quand on exporte un produit, mais qu’on a du importer la semence, les engrais, les produits phytosanitaires…..pour le produire ; en réalité on ne fait qu’exporter de la main d’oeuvre.
      Au prix de la main d’œuvre locale, on voit vite le peu d’intérêt économique!

      Quand on rajoute à cela les subventions dont bénéficient les agriculteurs européens, il est quasi impossible de les concurrencer !
      Et si le gouvernement les laissait librement importer, nos produits locaux seraient beaucoup plus chers que les produits en provenance d’Europe.

      Ce n’est pas pour rien que les dirigeants européens passent leur temps à venir faire des courbettes à notre président…..

      Notre président que l’on peut remercier d’avoir instauré la règle de partenariat avec 51% du capital obligatoirement entre les mains d’un associé algérien ; règle que dénoncent les investisseurs étrangers, désespérés par la perspective d’être obligés de partager leur profit avec des locaux.

  5. Kiwi de Nouvelle Zelande
    .
    Raisin, pommes, poires, d’Espagne
    .
    Viande d’Inde
    ..
    Orange au hachich du Maroc.

    Banane de Comombie farcie a la cocaine
    Riz du Pakistan
    ..
    Ail, oignon, tomate, textile, routes, AADL, ferraille etc… de Chine

    Voitures de Coree du Sud, Japon, Europe.

    .
    Quarrive-t-il a notre pays et au peuple algerien nourri, vetu, soigne et amuse par les produits etrangers ?

    Ou est passee la production agricole et industrielle algerienne deliberement assassinee depuis 1999 par le clan presdientiel, a la solde des pays etrangers moyennant gros bakchichs

    Les algeriens et les algeriennes sont vus comme de gros ventres avec d’ enormes tubes digestifs et de gros orifices d’evacuation.

    Pas de Culture, pas de loisir, pas de formation, pas d’ambition, pas d’avenir.

    Ils sont prisonniers du passe sombre de leurs dirigeants autoproclames.

    Bouteflika a bien pris sa revanche contre ce peuple qui ne l’a jamais adopte car il ne le sent pas comme un de ses vrais enfants, petris de ses valeurs ancestrales et fiers de le servir

    Quant a se sacrifier pour lui, on en est bien loin et le passe est la pour confirmer cela.

    .

    Ceux qui l’ont impose au peuple algerien en 1999, 2004 et 2009 portent l’entiere responsabilite de la catastrophe annoncee a laquelle ce clan de predateurs conduit l’Algerie.

    Comme eux, ils ne l’emporteront pas au paradis ou plutot en enfer ou les ont deja precedes leurs complices.
    .
    God bless Algeria ! !.

  6. Quel dommage de toujours voir des commentaires si négatifs sur la situation Algérienne !

    Et pourtant quand on regarde la géographie, le climat, les ressources, l’histoire, le patrimoine culturel….on a l’impression que dieu a tout donné à l’Algérie.

    Mais, j’ai des fois le sentiment que les Algériens vivent sur une autre planète…..
    Les prix de l’immobilier en sont la meilleure représentation; que ce soit à la location ou à la vente, les prix de vente sont prohibitifs et sont même souvent supérieurs à ceux que l’on peut trouver dans des pays comme la France!
    Comment imaginer trouver des locataires quand on demande un loyer, trois à quatre fois supérieurs au salaire moyen?

    Le summum de ce système absurde se retrouve dans les prix des terres agriole qui sont proposés à des prix compris en 1 et 3 millions de dinars l’hectare!
    30 000 euro pour un hectare de terre non irrigué…..aucune exploitation agricole ne pourrait être rentable avec des prix pareils!

    C’est certainement cette notion de « réalité économique » qui manque le plus en Algérie.

    On critique souvent le pouvoir en place, comme principal responsable de cette situation, et pourtant dans les faits aucun pays au monde n’offre aux Algériens, ce que l’Algérie propose!

    Une concession agricole gratuite, un prêt à taux zéro d’un million de dinar par hectare garanti par cette concession (qui ne coute rien); des subventions supplémentaires pour la plupart des investissements, exonération d’impots!
    Que veut-on de plus?

    Industrie, aquaculture, ressources minières, nouvelles technologies…. les aides qu’offrent le gouvernement sont multiples mais elles nécessitent du travail, du courage et de la ténacité!

    La rente pétrolière dont dispose l’Algérie est un formidable moyen pour faire de l’Algérie une des plus grandes puissances économiques du monde Arabe, mais sans la volonté des Algériens, rien ne peut se faire!

    • Pour l’APN, le Conseil de la Nation, l’UGTA et les Patrons algeriens, qui sont en realite des artisans et bricoleurs, les Algeriens et les Algeriennes ne sont pas dignes d’etre habilles convenablement avec des habits neufs, qu’ils soient de marque ou non
      .
      Ils ont donc decide de leur importer de la fripperie, c’est a dire de vieux vetements et des chaussures deja utilises ou ayant appartenu a des personnes decedees
      C’est HONTEUX !.
      Nous savons tous qu’il y a des chaines de magasins de vetements aux prix modestes et de bonne qualite

      Comme Lidll ou Primark.

      Je m’etonne pourquoi elles ne sont pas installees en Algerie comme UNO et carrefour ?

      On dit que le gouvernement ne serait pas d’accord avec la loi de l’APN mais il n’a rien fait pour la bloquer car elle fait honte au pays, qui dit avoir plus de 165 milliards de dollars dont plus de 100 milliards places a l’etranger, en Amerique a un faible % d’interet et qu’il sera difficile de recuperer entierement a cause de l’inflation et de l’insolvabilite des USA

      Pretendre avoir 165 milliards et etre incapable de nourrir, de soigner, de loger et de faire travailler sa jeunesse qui s’immole chaque jour et pratique la harga et la zetla, c’est plus que dramatique.

      C’est de l’incompetence pure et simple.
      Alors ces predateurs doivent partir aujourd’hui car ils coulent et font couler le pays avec eux.

      God bless Algeria .

    • Je suis d’accord pour les aides proposées pour le decollage de l’agriculture et d’autres secteurs, mais je ne partage pas votre point de vue dans le mecanisme erigé pour que ces subventions soient effectivement un investissement et non une perte sèche, et la responsabilité n’incombe pas au peuple qui a des brebis galeuses autant que des elites utiles comme tous les peuples du monde
      Mains quand 90% d’un programme part en fumée, il est aussi injuste que faux de conclure que 90% des agriculteurs sont des filous, mais plus juste de dire que les chargés du plan à tous les niveaux sont à 90% des filous et choisissent automatiquement les projets les plus foireux pour les financer et se partager le butin parmi la minorité de filous qui devient une majorité de Beneficiaires par la grace d’un pouvoir qui a érigé la filouterie en devise republicaine à commencer par la fraude electorale qui veut tout dire
      Dans un pays dirigé par des gens qui se respectent, les financement sont les derniers à etre mis en place, la priorité etant donnée au plan , à ses previsions et à ses details clairement definis par des bureaux d’etude et choisis par les decideurs dans la transparence la plus totale, et meme suite à un debat national
      Ensuite viennent les modalité claires de mise en oeuvre et les garde fou techniques et juridique qui empechent toute derive sans etre obligés de la punir plus tard, en troisième phase vient la selection des projets et des promoteurs en fonction de ce qu’ils proposent de sa faisabilité et des moyens qu’ils comptent mettre en oeuvre pour y parvenir, dans une quatrième phase on les laisse commencer leur projet sans subvention ni aide en dehors de credits bancaires ordinaires et bien etudiés, et ce n’est que quand la mise en oeuvre du projet a atteint une taille et un niveau de non retour qui prouve le serieux de l’affaire que les subventions sont versées aux banques en reduction du credit precedemment consenti sur des projet réalisés
      Chez nous, c’est l’inverse on annonce l’enveloppe, on se remplis les poches et celles des copains, on bouffe les aides publiques, et on prend des pretentions pour des plans, ensuite on met quelques oiseaux en taule, et on cloture sur un constat d’echec en invoquant un peuple sans conscience ni morale.
      Si vous dites que ce regime n’a ni conscience ni morale c’est une evidence, si c’est le peuple il n’est pas special, meme les suedois dirigé de cette façon 50 ans durant, deviendront pire que nous, que voulez vous que le peuple face quand deux couloirs lui sont tracés l’un mène à l’immoralité et l’autre à la misère, trouvez moi un peuple qui choisit le deuxième si vous le pouvez, le troisème couloir consiste à se secouer de cette torpeur qui nous fait accepter l’inacceptable comme une fatalité et l’innomable comme une norme
      Salutation d’un compatriote

  7. zouhir medea Says:

    decidement rien ne changera dans une algerie qui pronne une anarchie evidente toute ces années de lois de de decrets de previsions mais rien n y fait .y a t’il des economistes califier dans ce bled africain ou c le problem de toutes une institution et d’un minister.meme la patate on a pas sue gere avec les frigos poiur stabilisé son prix tout porte a croire que nous sommes champion que dans les paroles et promesses ..waw les pauvres qui parle d’auto suffisance………………………………

  8. Nadir BOUMAZA Says:

    tres bien que cela, merci d’enrichir l’analyse et la critique de politiques peu dignes de ce nom et de combler l’indigence de l’information statistique et de la documentation publique

  9. rien ne sert de courir il faut partir à point, l’alegrie est mal partie,
    dirigé par des…..bip, elle continuera à s’enfoncer…

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