Production agricole en 2011 : Ce que le bilan officiel ne dit pas

Amorcée en 2008, la politique de Renouveau agricole et rural, principale action qu’a connue le secteur de l’agriculture depuis 2000 (après le PNDA), vient de clôturer 4 ans de mise en œuvre.
Le ministère de tutelle, à cette occasion, a rendu publics ce 15 janvier 2012 une pléthore de bilans reflétant les résultats enregistrés dans différents volets et filières du secteur.
Outre les résultats de la production agricole durant la saison 2010/2011 qui demeurent difficile à authentifier, faute d’un système statistique efficient, plusieurs points de ces bilans nécessitent des éclairages.

Le nord perd sa vocation agricole

D’emblée c’est la tendance à l’amenuisement des productions agricoles le long du nord du pays qu’il y a lieu de relever. Ni la vallée de la Mitidja, ni les plaines d’Annaba ou le massif du Chélif ne figurent parmi les régions à fortes production agricole.
Pourtant, ces régions sont les mieux dotées en ressources (pluviométrie et foncier) et, du coup, renferment le plus haut potentiel agricole du pays.
Pour les céréales, c’est donc des régions comme Khenchela, Oum El Bouaghi ou Constantine qui s’y distinguent.
C’est le même schéma pour les productions maraichères, fruitières ou l’élevage. Sauf, pour les agrumes, les wilayas de Chélif et Blida parviennent à se positionner en haut du classement.
Dans l’ensemble, l’agriculture algérienne s’oriente de plus en plus vers le sud du pays et se concentre davantage dans les régions sahariennes.
Chose qui s’explique évidemment par la disparition de la SAU (surface agricole utile) du pays dans les régions telliennes et plaines du nord.
Il ne faut surtout pas s’enorgueillir du développement que connaît la production agricole dans le sud saharien, tenant compte des coûts excessifs que nécessitent les différentes cultures dans ces régions, (besoins en irrigation, produits phytosanitaires, cultures sous serres, etc.) sans ignorer l’effet contreproductif de l’exploitation excessive et incontrôlée des eaux souterraines sur les sols à long terme.

Zoom sur la production laitière

L’autre point qui mérite d’être souligné à travers le bilan du MADR concerne la production laitière.
Une production totale de 2,92 milliards de litres de lait cru est soulignée dans le document en question mais la collecte n’est qu’à 572 millions de litres, (moins de 20%).
Autrement dit, 1/5ème seulement de la production nationale est intégré dans l’industrie de transformation. Le reste est, soit écoulé dans les circuits informels ou destiné à l’autoconsommation des familles des éleveurs, selon la version officielle.
Donc, le marché parallèle absorbe plus de 2,3 milliards de litres par année.
Une situation qui reste toutefois paradoxale, car, avec le barème des subventions en vigueur, l’éleveur a intérêt à intégrer le système de collecte qui lui garantit un prix de vente minimum de 42 DA/litre (le prix de vente à la ferme entre 30 et 34 DA/litre plus une subvention de 12 DA/l) plutôt que d’aller vers l’informel où les prix sont à 40 DA/l en moyenne sans compter les risques et autres incertitudes qui en découlent.
Deux interprétations sont possibles : Soit le système des subventions ne fonctionne pas comme il est défini ou défaillant, soit les résultats annoncés ne reflètent pas le niveau réel de la production laitière.

59 Réponses to “Production agricole en 2011 : Ce que le bilan officiel ne dit pas”

  1. […] de nos lecteurs vient de poster un commentaire en cette journée commémorative qui ne manque pas de pertinence et dont voici des extraits : « […]

  2. […] de nos lecteurs vient de poster un commentaire en cette journée commémorative qui ne manque pas de pertinence et dont voici des extraits : « […]

  3. benallal913 Says:

    L’agriculture Algérienne est malade par l’incompétence de ses cadres actuellement en activités . On a éliminé pratiquement la majorité des cadres compétents et intègres pour laisser la place aux médiocres qui utilisent tous les moyens pour se maintenir à leur poste y compris le bakchiche . Les problèmes de l’agriculture Algérienne sont connus et les solutions sont également connues mais les décideurs préfèrent les importations à coup de milliards de $ au détriment de la production nationale. Tout est fait pour bloquer le développement de l’agriculture y compris la mise au frigo (chambres froides financées dans le cadre du PNDA de Said Barkat pour aider les spéculateurs de stabiliser les prix par le haut ) des cadres du secteur qui étaient en mesure de trouver des solutions aux nombreux problèmes de l’agriculture .Said Barkat a fait le vide derrière lui au Ministère et a laissé beaucoup de bras cassés sauf exception . Croyez-vous sincèrement que L’Algérie n’est pas en mesure de produire annuellement les 60 millions de quintaux supplémentaires de céréales que nous importons chaque année malgré l’existence des potentialités énormes (potentialités humaines,hydriques,édaphiques et climatiques) ?. Savez-vous aussi que l’Algérie dispose de milliers d’experts Agricoles de très haut niveau formés dans le cadre de la révolution agraire durant les années 60 à 80 dans les Instituts et universités Algériennes et qui sont soit mis à la retraite d’office soit abandonné à leur triste sort?.Connaissez-vous le système de nomination et de mise fin aux fonctions supérieures actuellement en vigueur au Ministère de l’Agriculture?. Savez-vous que les données du Ministère de l’agriculture ne sont pas fiables et que nous ne connaissons même pas la S.A.U réelle ni le cheptel ovin ,bovin ou camelin de n’importe quelle wilaya?Savez-vous que nous ne connaissons ni la nature des sols (inexistences de cartes pédologiques) ni les ressources hydriques réellement existantes (absence de cartes hydrogéologiques ) des terres agricoles ?.Savez-vous que le problème du foncier agricole n’a pas été réglé depuis l’indépendance ? Savez-vous pourquoi on investit pas l’équivalent d’une année d’importation de produit alimentaires à des projets de mise en valeur des terres affectées à la production céréalière et fourragère pour assurer la sécurité alimentaire(concept qui a été abandonné depuis quelques années et remplacé par le renouveau agricole)? La réponse à ces questions revient aux cades du Ministère de l’agriculture. A bon entendeur salut!

    • J’imagine bien la situation depuis la France:dans les années 60,la politique de remembrement a permis de conduire le
      pays à celle-forcenée-du productivisme…Aujourd’hui,80%
      de la production de blé(subventionnée à l’exportation)n’est
      pas transformée en France.Et que dire de la production de
      betterave sucrière…?Ajouter à cela les cultures de colza,de
      tournesol,de maïs autorisées sur les surfaces de jachère…
      Et quand on regarde les taux de pollution des nappes phréa
      tiques des grandes plaines du Nord de la France(l’eau est très chargée en nitates,en sulfites…),on se demande jusqu’
      où n’ira pas cette politique ultra-productiviste,alors qu’elle
      met en grave danger la santé même des consommateurs!

    • Visiblement,il y a une hémorragie de matières à l’
      exportation,depuis l’Algérie!Les cours des bour
      ses alimentaires mondiales incitent les agences
      agro-alimentaires algériennes à « jouer » avec ce
      que les paysans algériens leur confient comme ré
      coltes.Et ces agences se font un max de « blé »…
      En France,l’année passée,en raison des problè
      mes dus à la sècheresse,les fenaisons n’ont pas
      permis de reconstituer les stocks utilisés en fin d’
      hiver,début de printemps.Dans le même temps,
      des producteurs laitiers,des éleveurs de troupe
      aux « viande » voyaient des camions de paille et de
      foin passer devant chez eux,direction la Suisse,
      qui les achetaient au double prix de celui pratiqué
      en France…Il n’y a qu’une solution pour contre-
      carrer ces effets dévastateurs du « mondialisme
      agricole,c’est que les paysans se regroupent et
      et mutualisent leurs productions pour en faire
      « bénéficioer » la population algérienne avant tout,
      et combattre la crise alimentaire qui sévir en Al
      gérie et au Maghreb…A défaut de quoi,il n’y aura
      pas de miracles,et la crise s’amplifiera…L’agricultu
      re productiviste mène le monde aux pires événe
      ments en matière de famine…Il faut abandonner
      cette agriculture « mégalomaniaque »,et en passer
      à l’agriculture de proximité et qui implique la + gra
      nde biodiversité…Rien ne sert de courir;mais il faut
      élever cette agriculture vivrière noble,à s’affirmer,
      pierre par pierre,sans plus rien consacrer à l’ agri
      culture productiviste!En France,l’agriculture produ
      ctiviste a ruiné les paysans français…Aujourd’hui,
      les paysans algériens doivent cultiver,élever pour
      « sortir » les produits les + savoureux,et la livrer à
      la population qui vient aux fermes s’approvision
      ner;ou la vendre sur des marchés locaux en riva
      lisant d’imagination pour élaborer des « produits
      finis »(ou bruts,aussi) délicieux,avenants…En Fran
      ce,ces produits sont dénommés « fermiers » ou »bio »
      s’ils sont élaborés sans engrais chimiques,ni pes
      ticides,grâce aux seules valeurs de la nature…Fi
      nissez-en avec les « cultivars » ou les variétés » F1
      ou F2.Revenez-en aux vieux légumes des « jardins
      de curés »,rustiques,caractéristiques…Là se trouve
      le salut de l’agriculture algérienne,des paysans al
      gériens…En dehors de cette agriculture paysanne,
      point de salut,ni pour les paysans,ni pour les cons
      ommateurs…Amen!

      *$

  4. Pour que l’agriculture et les paysans algériens sortent du cer
    cle vicieux dans lequel ils sont « tombés »,il n’y a qu’une solu
    tion:se prendre en mains,et chercher à produire,vendre,mê
    me transformer leurs produits par leurs propres moyens.Il
    faut exclure de la « sphère paysanne » tout organisme ou in
    tervenant qui propose aux paysans de ne pas se soucier de
    l’ « après-production »,dès la sortie de l’exploitation…Ces « in
    termédiaires » n’ont qu’un idéal en tête:payer le prix de revie
    nt minimum aux producteurs et transformer,vendre au meil
    leur prix…En France,les paysans,qui osent sortir des « circui
    ts traditionnels » et en venir à valoriser eux-mêmes leur pro
    duction locale,s’en sortent(sans s’enrichir,toutefois) et peu
    vent vivre dignement de leur travail;les autres coulent…

  5. benallal Says:

    L’agriculture Algérienne est gravement malade et il faut d’abord faire un bon diagnostic du mal et son origine afin d’appliquer une thérapie de choc pour renverser la situation catastrophique dans laquelle elle se trouve.

  6. L’agriculture algérienne connaît certainement un essor …
    inespéré et enthousiasme les plus jeunes producteurs!At
    tention,danger:l’agriculture productiviste dégrade profon
    dément les terres et leur sous-sol…L’agriculture française
    soutenue à bouts de bras par les subventions européen
    nes,s’est ainsi fourvoyée dans l’effondrement des coûts
    de production et beaucoup d’exploitations connaissent
    de graves difficultés,les prix « proposés » par les grandes
    coopératives de transformation ne permettant pas aux
    exploitants de vivre dignement,mais seulement de survi
    vre!!Aujourd’hui,il existe une « petite agriculture »(exploi
    tations de 35-40ha)de polyculture qui permet aux repre
    neurs de fonder de réels espoirs de bien vivre et de fon
    der une famille prospère,et même permet aux parents
    à la retraite,d’améliorer leur maigre pension(300-
    400€/mois)en participant à l’ « activité secondaire » de l’ex
    ploitation:la transformation des productions en produits
    prêts à la consommation et leur vente via des réseaux
    coopératifs locaux…Ainsi,le blé est moulu localement et
    transformé en pain ou ensaché par le producteur,voire
    une coopérative meunière commune à plusieurs produc
    teurs,vendu ensuite par le producteur lui-même ou une
    structure commerciale commune…Voilà le véritable avenir
    de l’agriculture algérienne,française,espagnole,et autre:
    produire,transformer et vendre soi-même.Pour vous « é
    difier » une opinion sans faille sur la question,regardez
    un reportage intitulé « Voyage entre ciel et terre »,qui pré
    sente les nouvelles techniques agricoles des exploitations
    de polyculture élaborées par un couple d’ingénieurs agro
    nomes français,ayant résolument « tourné le dos » aux mé
    thodes productivistes des années 60,en France,et qui me
    nèrent de nombreuses exploitations à la faillitte:les prix
    proposés par les « grandes coopératives » étant minimales
    …si ce n’est inférieures aux coûts de revient…Le reporta
    ge peut être vu sur FR2,3 ou 5,je ne sais pas vraiment,
    mercredi soir après minuit.Ces agronomes,en retraite de
    puis quelques années,ont « laissé la place » à leur fils qui
    a continué les recherches en laboratoire et leur applicat
    ion en production,dont le site internet est:lams-21.org
    (si j’ai bonne mémoire).La principale destination de ce
    laboratoire est de remettre en état des terres polluées
    par des engrais chimiques et des pesticides pendant des
    années,et qui a conduit à l’effet contraire recherché…En
    effet,les doses « conseillées » par l’industrie « brûlent »les
    sols et les rendent progressivement incultes…Auquel
    cas,pour tenter de contourner le « problème »,l’exploitant
    augmente considérablement les doses et « stérilisent » in
    failliblement ses terres, »plombant » les comptes de son
    exploitation par les achats d’engrais et de pesticides ré
    alisés pour tenter de réaliser des rendements qui décli
    nent quoi qu’il en soit…

    • Je partage globalement votre approche de l’agriculture mais je ne suis pas en accord avec toutes vos convictions !
      L’agriculture Algérienne n’est pas l’agriculture Française et loin de là, tout y est différent, taille des exploitations, modèle de subvention, disponibilité des intrants…… et je ne parle pas de la compétence.
      Le ministre de l’agriculture, même si il est beaucoup critiqué a développé une stratégie globale qui est pertinente et qui était censée apporter des réponses aux agriculteurs.
      Néanmoins, il commet une erreur et pas des moindres qui est celle de vouloir copier les modèles agricoles des pays industrialisés qui ont conduit à une situation de non sens !
      Engrais, pesticides, importations de races de bestiaux inadaptées aux climats, semences….
      L’agriculture Algérienne reste une agriculture pilotée d’en haut, comme dans un lointain passé socialiste ; on a juste remplacé l’agriculteur fonctionnaire, par un agriculteur privé sous concession.
      A cela il faut ajouter une administration bancale, beaucoup plus occupée à plaire au ministre qu’à se préoccuper des vrais problèmes d’agriculteurs et des agriculteurs assistés à qui tout est fourni.
      Le céréalier reçoit les intrants et livre la production ; entre temps la CCLS (coopérative d’état), lui aura labouré son champ et aura moissonné ses récoltes.
      Idem pour l’éleveur, qui incapable de supporter le coût des aliments pour son bétail, bénéficiera de rations fournis par le ministère ; c’est presque du gardiennage de bétail.
      A cela, il faut également intégré que l’agriculteur Algérien est un opportuniste ; il ne cultive que ce qui peut rapporter, au moindre doute il passe à autre chose et surtout dans le moindre effort.
      Bien sur je généralise, car au milieu de tout ça on trouve de vrais agriculteurs qui aiment ce métier et qui font avancer les choses.
      Un dernier point sur la vidéo dont vous faites état, le titre ce n’est pas celui que vous indiquez, mais « voyage entre sol et terre » ; une très bonne vidéo, voici le lien :

      Je vous recommande cette vidéo également qui permet de comprendre quels sont les risques pour l’Algérie à entrer dans une agriculture intensément chimique ; en sachant que l’effet sera au moins dix fois pire, compte tenu du climat Algérien (force du soleil, faible pluviométrie et érosion galopante) :

      • MM. Erod39 et Randolet, je n’ai pas un savoir agricole étendu et spécialisé comme le vôtre et je n’ai pas une attitude tranchée sur vos positions, cependant j’en tire la certitude que la problématique de l’avenir de l’agriculture algérienne doit sortir des cercles étroits des institutions en charge et des experts et qu’elle doit intégrer toutes les parties concernées, pratiquement tout le monde, consommateurs et santé compris, pour réfléchir sur l’équation de la mal-bouffe ici et maintenant sans se soucier de l’avenir, je vous livre une suggestion qui me trotte en tête depuis longtemps, c’est celle de la création d’une chaîne télé consacrée à l’agriculture où l’on pourra accéder au savoir, expériences réussies ou malheureuses ici et ailleurs, etc.

  7. Aucune éclaircie dans ce sombre tableau et quelques soient les efforts consentis par les uns et les autres. Rappelons nous, qu’il n’y a pas si longtemps, on nous a fait manger des patates hollandaises destinées aux porcins. Quand on se dit connaisseur, on ne fait pas de bourres type: vallée de la Mitidja et massif du Chéliff. Et pourquoi le Sud, ne réussirait pas sa révolution agricole comme l’ont réussi plusieurs pays réputés désertiques? Si la critique est facile, l’art est…comme le dit si bien l’adage. Le malheur colonial français a fait de nous les champions du bagou et c’est probablement notre détestable tare.

  8. beroual Says:

    abdekrim.

    les statistiques sont mal maîtrisées dans notre
    pays et très souvent elles sont concoctées dans les bureaux loin de la réalité .il ya effectivement des progrès dans le développement agricole mais d’une maniéré désordonnée.

    • A propos de cultures irriguées,il y a-certes-l’abominable
      « exemple » de l’exploitation du fleuve Colorado,que les
      Américains ont détourné à leur seul profit,laissant des
      milliers de petits pêcheurs de son embouchure,au Mexi
      que,dans le dénuement le plus total…L’autre exemple
      abominable,c’est en Australie,où des lacs artificiels en
      tiers ont disparu devant les profonds changements clima
      tiques intervenus ces 10 dernières années;laissant les
      paysans devant une issue fatale:la faillitte et l’abandon
      définitif de leurs exploitations…Aux Philippines,les cultu
      res en terrasses sont menacées par le passage répété
      des tempêtes tropicales et de puissants ouragans qui
      les détruisent,dont l’humidité accumulée a permis à un
      ver de terre « géant » de descendre d’altitude et de creu
      ser des galeries qui minent les terrasses,favorisant l’é
      coulement des argiles dans le fond des vallées…

  9. votre article est alarmiste et ne reconnait aucun mérite aux acteurs de l’agriculture, pourtant nos marchés sont pleins de produits comme la tomate, les poivrons, etc. sans rupture aucune, bien sûr les prix sont excessifs, mais c’est la logique agricole, d’abord agir sur le produit et ensuite agir sur le prix, mais faut bien obéir à la ligne éditoriale de votre journal – que je lis chaque jour depuis une vingtaine d’années – qui s’interdit tout azimut et systématiquement de souligner tout résultat positif à mettre au compte des décideurs, quel dommage de condamner les progrès au prétexte qu’ils sont encore insuffisants,

    • EL HAKIKA Says:

      Vous parler de produits de second degré, lorsque la souveraineté nationale est en jeu, qu’on est il de la production des cereales, du lait et des viandes que notre ministre gonfle déliberemment les chiffres dans chaque bilan.
      La majorité des algeriens savent que ces chiffres sont préfabriqués dans les bureaux des DSA et des autres structures qui sont sous l’autorité de ce ministre, de peur des sanctions, meme les professionnels qui lui sont proches sont impliqués dans la tricherie du moment qu’ils sont bien servis

      • je n’ai aucun moyen de vérifier si les chiffres de la production agricole annoncés par le ministère de l’agriculture sont corrects ou manipulés, je les prends en tant que tels, les statistiques chez nous posant la nécessité de la création d’offices spécialisés indépendants et neutres pour tous les domaines d’activité. Vous citez les filières basiques du lait, des céréales et des viandes où le pays est déficitaire pour ne pas dire en danger et vous avez raison d’en parler, là aussi le problème ne concerne pas uniquement le ministère mais toute la société, sachant qu’une partie des céréales et du lait échoue dans les pays voisins comme s’ils émargeaient au budget national, et comme si les contrebandiers, leur famille, leurs voisins, etc. n’avaient aucune crainte quant à l’avenir, en face ils sont en état de veille H24 parce qu’ils ont faim et ici nous sommes frappés de l’inconscience propre au corps qui a perdu toute immunité, ceci dit, constatez avec moi que nous n’importons plus ni les viandes blanches ou ovines, ni les oeufs, sauf par appoints pour réguler les prix lors des pointes de consommation, je crois que l’agriculteur algérien n’est plus aujourd’hui le paysan et encore moins le fellah de l’après indépendance, la preuve que la technicité avance dans nos campagnes, qu’il y a paraît-il « un club des cinquante » cad qui obtiennent au moins 50 q de blé à l’hectare, et paraît-il qu’il suffit d’assurer une irrigation d’appoint à certaines périodes pour obtenir de bons rendements céréaliers, et je pense aussi que les structures mises en place par le ministère de l’agriculture – la politique des prix, l’organisation en filières, etc.- sont une bonne réponse aux défis qui nous séparent de l’indépendance alimentaire, et puis j’apprécie les interventions télévisées de Mr BenaÏssa – que je ne connais pas – il maîtrise techniquement bien ses sujets, il analyse avec rigueur et parle avec conviction, je lui fais confiance,

        • EL HAKIKA Says:

          Mr LARBI, pour etre un responsable honnete il faut joindre la parole à l’acte, sinon il faut s’avouer vaincu et ceder la place à la competence;les paroliers non jamais fait manger leur peuple.
          Ce que dit Mr BENAISSA est connu univerrsellement, ce n’est pas une trouvaille.Pour ce qu’est des chiffres, je n’invente rien aller faire un tour du coté des DSA et vous aller voir la légéreté avec laquelle les chiffres sont manipulés…

        • S’il y a une erreur à ne pas faire
          en productions agricoles « moder
          nes »,c’est de « pousser » à l’hyper
          production pour vendre à des or
          ganismes qui transforment…C’
          est précisément ce qui a conduit
          les paysans français à la ruine…
          Le mot n’est pas trop fort!L’ave
          nir même de l’agriculture,c’est
          nourrir le peuple qui vit dans et
          autour de la région de producti
          on,sans aller « chercher des mar
          chés » si tentateurs soient-ils…
          Il faut laisser venir à soi des ré
          seaux de vente ou de transfor
          mation,sans jamais leur concé
          der de baisse en prix de revient
          à la vente;plutôt les donner à
          des bêtes à engraisser,cochon,
          volaille ou veau…Le paysan qui
          veut bien vivre et avoir une réel
          le audience dans la société qu’il
          nourrit,doit d’abord convaincre
          par la qualité et la saveur des
          produits qu’il vend.A défaut de
          quoi,les prix dont il devra se sa
          tisfaire ne lui permettront pas
          d’amortir ses coûts de mise en
          culture et moins encore ses in
          vestissements en matériel,en é
          quipements;et moins encore d’
          en vivre…Le véritable avenir de
          l’agriculture algérienne ou autre
          est la polyculture familiale(défen
          se de rire),par laquelle quelques
          enfants de paysans français ont
          « rebondi » après le départ à la re
          trite de leurs parents,épuisés d’
          une vie de labeur sans s’en être
          « enrichis »!!Aujourd’hui,pour « ga
          gner sa vie » en tant que paysan
          ,il faut beaucoup de talent,de sa
          voir-faire en gestion d’exploita
          tion(et +) et ne jamais se « repo
          ser sur ses lauriers »,être en re
          cherche constante de débouché
          s,de nouveaux procédés de tran
          sformation,d’élaboration de bon
          s produits qui amèneront la clien
          tèle à acheter sur place et à exi
          ger toujours plus…L’agriculture
          intensive,c’est du passé:elle a
          permis la suffisance alimentaire
          des populations à des périodes
          particulières…Point.Il n’y a que
          la créativité,l’ingéniosité des pay
          sans qui leur assureront des len
          demains prometteurs…

  10. l’Algérie manque d’une politique forte de l’agriculture , on entend souvent les décideurs dire: ces terres sont à préserver pour l’agriculture, mais ils sont parmi ceux qui autorisent la destruction de ces terres par l’implantation de l’habitat rural par exemple!!!!

    • la sauvegarde des terres agricoles est un problème qui relève de l’autorité de l’Etat et ses démembrements sur le terrain face à une mafia qui regroupe des faux paysans, des agents d’APC véreux, des informels de l’immobilier, etc. et pas seulement le ministère de l’agriculture, parfois l’APC envoie un engin pour démolir la bâtisse illégale mais le chauffeur ne s’attaque qu’aux murs en parpaing pour faire diversion, une comédie au vu et au su de tous les citoyens, encore bien loin de l’Etat de droit

      • Pour sauvegarder les campagnes et les
        paysans des « démembrements » d’exploi
        tations « non rentables »(parce que de sur
        face trop réduite)au profit de l’immobilier
        ou de remembrements dévastateurs au
        profit de l’agriculture hyper-productiviste
        ,il n’y a rien de mieux que produire en ex
        cellence et en diversité,tout en respectan
        t le « sacro-saint » assolement des terres.
        ..En France,ceux qui n’ont pas compris
        que l’agriculture productiviste ne fait que
        transformer les campagnes en déserts-
        tant au regard des terres que des popu
        lations-courrent à leur propre perte et
        se « jettent dans la gueule du loup »:spé
        culateurs immobiliers,notamment…Il y a un « bon moyen » pour éviter un désastre
        face à cette « tendance »:faire classer tout
        ce qui est exposé à ce genre d’appétits,
        en « parcs naturels » ou réserves naturelle
        s »…En France,les directeurs de ces éta
        blissements(régionaux ou nationaux)ont
        pratiquement tous les leviers en main,a
        fin d’éviter que quiconque mène les terri
        toires qu’ils gèrent à un avenir plus que
        compromettant pour l’agriculture françai
        se et sa capacité à satisfaire les besoins
        de la population du pays…Allez revoir le
        film « Le bonheur est dans le pré »,vous
        en serez convaincus…

  11. EL HAKIKA Says:

    Pour REUSSIR UN PROGRAMME,il faut qu’on est le courage de reconnaitre que la démarche qu’on a tracée il y a cinq ans ,n’etait pas la bonne.
    Messieurs les decideurs du secteur agricole reagissez, rectifiez le tir ,aujourd’hui mieux que demain,ce n’est pas avec un dispositif de chiffres non fiables et érronnés qu’on peut sortir le pays de ce marasme
    L’entetement à faire apparaitre que l’objectif de ces 05 derniéres années a été atteint ne méne à rien, surtout que l’enjeu est le devenir de tout un peuple , de toute une nation.

  12. achour aguercif Says:

    les responsables de ce pays savent ce qu’ils font , c’est la programmation de la mort de l’Algérie à petit pas.
    des milliards de DA de subvention pour acheter la pomme de terre à 50DA le kilo?les cadre de secteur voient cet argent à tourner la tête (bien sur des faibles) alors que pauvres gens touchent des salaire de misère.
    tant ce diable appelé pétrole coule ,tant que le pouvoirs est entre les mains des importateur nous n’aurons ni agriculteur , ni industrie
    ni pays à moins d’un miracle !

    • Notre belle Algérie qui à tellement souffert par le passé est malheureusement dirigée par des hommes cupides sans foi ni loi , le résultat de cette gouvernance aujourd’hui nous le connaissons tous , mais demain ( dans une décennie ) qu »adviendra-t-il ? Pour ma part , je crains le pire .

  13. i have visited this site a couple of times now and i have to tell you that i find it quite nice actually. keep it up!

  14. BENSLIMANE hocine Says:

    quand on veux améliorer ou trouver des solutions pour les problèmes qu’ils existent et contraintes ,il faut réaliser des statistiques exacte qui traduit la réalité de la situation

  15. EL HAKIKA Says:

    Les reponses aux problemes du secteur agricole sont connues de tous, ce qui manque reellement pour l’algerie c’est la compétence et à tous les niveaux, meme au sein de la corporation professionnelle on remarque qu’elle est mal représentée; du moment que c’est l’administration centrale qui désigne leurs representants. comme ça tout le monde est beau et tout le monde est gentil.
    Comment voulez vous? sortir le pays de ce marasme avec ce scenario burlesque…

  16. que dire de ce pays ,est-ce-qu’il y a des algériens qui sont encore capables de réfléchir et sont-ils vraiment à leurs places? non je ne le crois pas ; malgré tout l’argent du pétrole et du gaz l’Algérie est toujours sous-développée et l’après- pétrole que va t-il se passer?Et les charognards de tout bord qui continuent à saigner ce pays vont-ils s’arrêter un jour? NON la France est restée 132 ANS ,eux ils resteront définitivement tant qu’il-y-aura des richesses à voler, mais leur fin sera terrible IN-CHALLAH. SI CHAQUE ALGERIEN COMMENCAIT A BALYER DEVANT SA PORTE,l’Algérie se porterait beaucoup mieux;plus de corruption, plus de vol,du travail bien fait,des gens honnêtes,sincères,bien éduqués,polis,humbles mais mon dieu tout est écrit dans le coran; sommes-nous des musulmans ou des sauvages ,c’est bien dit tu ne voleras pas tu ne tueras pas ect……………………………………………..bonne journée à tous

    • l’Algerie n’est pas riche ,elle est malheuresement tres pauvre,aussi pauvre que : « sommes-nous des musulmans ou des sauvages »?
      je veux juste vous remémorer que l’algerie importe 80 pour cent de son couscous,et savez vous qui permet a 80 pour cent d’ algerien de manger? ce ne sont pas des musulmans.l’algerie est nouri par des sauvages.

  17. farid belkhir Says:

    l’agreculture algerienne est dedesparus depuis que l’etas algerienne a laisser tomber se secteur on 1986, quand des concissions on ete faite pour des simples paysons , son encadrements .
    danc un simple paysons n’a ni un vision generale , ni une planification along duree ,durant les annees.60,70,80 l’etas ete responsable du terre agricole et il ya avait des politeques agricole ,dans le fond quelques soit leur imperfection mais au moin l’etas sente quelle est responsable , et elle est essaye de prefectionne , mais quand elle as lache , (fuite en avant) le secteur on peut dire il est inexistant , seulement la forme qui figure (ministre de l’agriculture), danc pour quand me dises pas que je crtique pour seulement cretique, je propse se qui suit:
    -l’etas doit reprondre la gestion des terre agricole , comme elle ete auparavant, qui vas premmetttre a la fois d’ameliore les produits agricole et absorber le taux de chomage
    -cesser immediatement la poletique de devllopemment rurale , qui mene au aucun resultas , sauf que l’argents de cette nation jeter par la fenetre
    – creer immediatement des station de purfections d’eau sel(les eau de la mer mediteranner) pour iregation tous le vastes terres agricoles algerien , on prenant l’exemple de l’espagne

  18. L’arbre fruitier et particulièrement l’olivier !

  19. aigle d'atlas Says:

    comment voulez vous lutté contre la désertification et la tutelle (DGF) seul critère pour occupé un poste de responsabilité et de verser 500 M ou avoir un entrepreneur puissant et influent. mémé le dégagement d’un poste budgétaire pour une wilaya vous devez acheter a 500 Milles DA chez le fameux sous directeur des RHF, tous les compétence ont quitté le pays vers l’étranger seul les affairistes gèrent ce secteur.

  20. EL HAKIKA Says:

    Effectivement, Benaissa s’entoure exprés de mediocres, d’incompétents et de dociles pour apparaitre le plus illuminé du groupe et gouverner à sa guise, on remarque ça au niveau de la designation des proches collaborateurs, des DSA et des presidents des chambres d’agriculture.Citer moi un pays au monde ou les representants des professionnels sont désignés par un ministre.

    • l’algeriiiiiiiiie

    • Il faut remarquer que le bilan établi par notre honorable Ministre est incomplet et passe sous silence les secteurs clés qui accompagnent l’agriculture: Recherche-formation-vulgarisation et développement.Ces secteurs sont le maillon faible de notre agriculture. Inadaptés aux réalités économiques, l’INRAA et l’INRF brillent par leur absence dans l’accompagnement du développement agricole. En acceptant de servir d’ appendice bureaucratique à l’appareil technocratique du Ministère, ils refusent de faire leur mue.Pour maintenir les privilèges au poste de responsabilité, leurs directeurs respectifs, avec la complicité de la direction de la formation, de la recherche et de la vulgarisation (DFRV) refusent l’officialisation de la transformation de leurs établissements en entreprise public, scientifique et technologique (EPST) malgré la réglementation en vigueur ( loi: 98-11,décrets exécutifs: 99-256,04-419 et 04-420). des coquille vides qui servent de rallonges budgétaires aux mandarins du secteur. Dans de telles situations, il vaux mieux fermer tous les centres et instituts de développement et de recherche et continuer à importer tant que le pétrole coule à flot.
      Un ancien cadre de l’agriculture.

  21. Le Niger, la Somalie ne sont pas des pays préfabriqués; ce sont des nations mises en difficulté…

  22. des chiffres erronés;ou plutot façonnes;voila pourquoi le secteur n’evolue pas.Quant à la degradation de la mitidja ,et du littoral en general :J e dirais ayez crainte en dieu; le sud ne remplacera jamais les orangerais de boufarik; Mrs vous étes en train de suivre la politique de l’autriche.

  23. Non seulement les chiffres avances ne sont pas fiables(statistiquement) mais volontairement gonfles;mais la realite nous la vivons au quotidien :voire par exemple le prix de la viande durant l’annee 2012.quant au potentiel foncier de la mitidja qui subit le pire depuis que cette plaine existe; je dirais : ayez crainte en dieu;le sud ne remplacera jamais les orangerais de boufarik

  24. bellout Says:

    Benaissa a entre les mains le budget PPDRI, GCA, PNDA, CNMA etBADR tous réunis « Les dons » sont consentisà des personnages influants sur la scene politique en algérie. Voir l’effacement des dettes à qui il a profité. Voir les méga projets financés mais l’argent transféré à l’etranger. Quant au bilan publié il ne vaut que l’espace publicitaire. L’agriculture algérienne est est remplacée par le nombre de bateaux qui amarent tous les jours chargés de la nourriture du pêuple. Il suffira d’une grande tempete en midétérrannée pour que les algériens creveront de faim. Benaissa n’est pas le décideur de cette catastrophe, mais en sa qualité de cadre agronome, il en supporte toutes les conséquences. Avant lui un ministre paysans , avant lui un gros médecin (dattier)…L’amélioration de la production n’est pas pour demain, tant que le pétrole coule. Les générations futures trouveront un pays au meme niveau que la somalie, le Niger et autres pays préfabriqués.

  25. Il y a 2 ans; Benaissa avait présidé une conférence sur la réhabilitation de la Mitidja: tout le monde était d’accord ,sauf, les chambres d’agriculture et les « paysans » qui demandaient toujours plus d’argent: les uns et les autres avaient quelque part raison!
    De réhabilitation, on n’a rien vu…
    Les tours de passe passe de Benaissa sont connus depuis le temps qu’il est dans le secteur!
    La « réhabilitation » a été suivie par la décision de favoriser le « Plan logement » en prenant des décrets qui légaliserait l’occupation des terres agricoles! Dès lots, les plaines algériennes disparaîtront avant 10ans.
    Les différentes mafia sont à l’oeuvre pour tuer la nation. Les algériens le savent , mais laissent faire

    • agronome1 Says:

      banaissa méprise tout le monde y compris les cadres du secteur, en plus il est entouré par des opportunistes incompétents. Le PNDA était une catastrophe, de l’argent jetée par les fenêtres, sans aucun résultat.

  26. EL HAKIKA Says:

    Chers collègues et citoyens cessons de mentir à nous mêmes et à autrui. Il est temps de dire la vérité toute la vérité.
    Mettons à nue toutes les carences du secteur agricole, et à tous les niveaux, pour mieux appréhender l’avenir.
    Nous ne pouvons continuer ainsi, la démarche actuelle à montrer ses limites,ses contradictions,ses incohérences…
    Ne soyons pas hypocrites, oublions nos privilèges personnels, la souveraineté nationale est liée étroitement à la capacité de notre secteur de garantir une production nationale suffisante et diversifiée.
    Pourquoi, vouloir hâtivement hisser un niveau de production qui n’est pas atteint, ce comportement n’aide pas le pays à sortir de son marasme, au contraire il l’enfonce dans l’incertitude.
    Mr le ministre si vraiment vous voulez le bien du pays,réagissez et vite, vous savez pertinemment que les bilans que vous communiquez ne reflétent pas la réalité.

    Mes sincères salutations.

    • Agronome Says:

      Il me semble que certaines choses peuvent être faites soit même.Suggestions:
      – créer des associations d’utilisation de matériel agricole à plusieurs voisins (exemple: CUMA).
      – se procurer des graines oléagineuses de colza et en planter. Facile à cultiver à l’automne. Fiche technique disponible sur le Net en tapant « Cetiom ».
      – avantage, permet de produire de l’huile. Il suffit d’un pressoir. Le tourteau issu du pressage de ces graines peut servir à l’alimentation des animaux.

  27. L’agriculture en Algérie doit être revue dans ses fondements : la propriété de l’Etat.
    A mon avis, personne ne peut prétendre avoir des papiers légaux ou du moins acceptables pouvant justifier une quelconque propriété foncière. Car ces papiers, quand ils existent, ont été établis par le colonisateur ; qu’il soit français ou othoman !

    Beaucoup d’algériens ayant manifesté a l l é g e a n c e à ces derniers ont été récompensés par les propriétés spoliées à leurs confrères révoltés contre ces colons musulmans ou chrétiens.

    La solution durable est de revoir la descendance paternelle des familles pour décider de la propriété foncière dans un lieu donné du territoire. Autrement dit, les terres appartiennent aux familles qui y ont vécu pendant plusieurs générations avant les colonisations.

    • je grois que tu divagues par dépit ou par bétise

    • Ces « exploitants » forcenés conduisent l’Algérie à
      sa perte…L’agriculture « productiviste » conduit
      ceux qui la pratique à leur perte irrémédiable…!!
      Car le sol devient stérile et les engrais chimiques
      vont polluer irrémédiablement les nappes phréati
      ques;la vie est absente des sols ainsi traités et +
      on « avance » dans ce genre d’agriculture,plus il
      faut investir en engrais;plus ça coûte,et malgré
      cela,les rendements n’augmentent pas…bien au
      contraire!!

  28. Bonjour,
    Quel est l’intérêt d’une telle subvention. Alors qu’elle est systématique, appliquée à chaque litre de lait produit et livré à un collecteur ou un transformateur, elle ne nous permet pas de connaitre les quantités réellement produites. A moins que ce soit une simple redistribution maladroite de la rente.

    • C’est un système similaire qui a conduit l’agricul
      ture française à sa perte…Dans certaines campa
      gnes françaises,le taux de pollution chimique est
      tel que l’eau potable est imbuvable pour les enf
      ants et les personnes âgées,les femmes encein
      tes…Et cette agriculture productiviste a conduit
      à un exode rural inexorable,qui se poursuit aujou
      rdhui encore…La France est le 2è pays au monde
      qui utilise les pesticides et les engrais chimiques.
      ..Un exemple scandaleux qu’il convient de ne pas
      suivre…!!

      • Dans certaines régions, la terre se transforme en roche et se charge de mousses ou de lichens, totalement morte. Il n’y a plus aucun organisme dans le sous-sol.
        Ce qui est rassurant, c’est qu’il « suffit » de déposer du compost sur les sols pour qu’ils retrouvent une certaine activité organique.
        Je ne retrouve pas de lien pour l’émission télévisée qui traitait du sujet.

  29. achour aguercif Says:

    le problème réside dans la force de l’informel qui arrive à offrir des conditions plus favorable au producteur qui préfère dans les pires conditions perdre quelques DA que d’être confronte à un système bureaucratique du madr et des banques(retard dans les paiements tec)

  30. Ce sont que des resultats(chiffres) , on veut voir les impacts, les retombées…….. palpables dans nos couffins et encore qui peut valider(verifier) ces chiffres…….

  31. Pour ce qui est de l’erreur de cultiver en plein désert, voici un dossier susceptible de vous intéresser :
    http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/developpement-durable/d/geopolitique-et-guerre-de-leau_622/c3/221/p7/

    • Merci pour le lien!

      Et dire que l’Algérie, se lance dans la culture du maïs irrigué…….
      Je ne pense pas que nos enfants pourront nous pardonner, le désastre dont ils vont hériter!!!

      • Agronome Says:

        Exact, le maïs consomme trop d’eau. Le cultiver en Algérie est une aberration, d’autant plus dans le Sud.
        – à la rigueur on pourrait essayer de cultiver en goutte à goutte comme ont essayé avec succès des agronomes marocains,
        – dans le sud, il serait plus logique de récupérer les rebus de dattes et de les mélanger à de l’orge afin de créer des aliments pour notre bétail.
        – sous nos climats la viande restera un luxe. Seules les protéines végétales (plus faciles à produire) permettront à l’ensemble des Algériens à disposer d’une ration alimentaire équilibrée et produite majoritairement chez nous.

        • Attention cependant,car il existe
          des variétés de maïs OGM qui ne
          consomme que peu d’eau et n’
          atteignent que 1,80m…Le maïs
          est très utilisé en France pour  »
          pousser » le bétail à gagner jus
          que 6 mois sur sa maturité de
          viande adulte!Par ailleurs,ces OG
          M n’empêchent nullement les tra
          itements avec les pesticides con
          tre la pyrale,avec des ravages
          produits sur les abeilles et l’api
          culture,et bien d’autres insectes
          utiles à l’agriculture,la pollinisati
          on!!Les firmes américaines,alle
          mandes prétendent avoir remé
          dié à la toxicité de ces pesticides
          …Il n’en est rien:seul l’appellati
          on commerciale a changé,et rien
          d’autre!!Plutôt que se lancer ds
          le maîs,pour quelque raison que
          ce soit,mieux vaut adopter la lu
          zerne,le lin ou le chanvre(alimen
          taire ou textile),éventuellement
          le radis fourrager,le colza,pour
          en tirer des produits finis en coo
          pérative de producteurs et vend
          re directement sans intermédiai
          re,transformer soi-même…Aut
          tre « tuyau »:pour disposer de res
          sources énergétiques propres,
          installer des panneaux photovolt
          aïques sur les toits des bâtiment
          et une éolienne(tripale orientable
          )afin de ne plus « acheter » l’élec
          tricité d’un fournisseur trop loin
          tain,voire coûteux;et,en contrep
          artie,lui proposer d’acheter l’ex
          cédent:ça sera toujours ça de di
          sponible en fonds de « roulement
          « ou pour un investissement qui
          nécessiterait un emprunt consé
          quent…

  32. pour répondre a votre dernière question c’est le système de subvention qui ne marche pas, on exige la présence de transformateur locaux (présence de laiterie dans la wilaya) pour donner des subvention, en plus les éleveurs sont réticents a l’idée de vendre au transformateur (il ne payent pas)

    • En France,la PAC(politique agricole commune)de
      l’Union européenne a conduit les paysans à res
      pecter des quotas de production aberrants,exi
      geant des producteurs des critères de qualité en
      regard de l’ « aide » fournie pour écouler les produ
      ctions à des tarifs minables…en raison de la sur
      production qui a découlé de cette politique…Le
      véritable avenir des paysans,c’est de produire en
      qualité et de transformer,de vendre les produits
      eux-mêmes,et si possible en « circuits courts »,c’
      est-à-dire dans la région de production…Toute
      fois,si certains investisseurs proposent de const
      ruire des lieux d’affinage(pour les fromages,par
      ex),ne leur concèder les fromages qu’une fois
      fabriqués selon vos méthodes et ne rien leur en dévoiler des techniques d’élaboration…Il y a aus
      si un type de culture qui « rapporte » bien par rap
      port au marché qui se développe en Europe ou
      en Chine:les plantes riches en « huiles essentielles
       » ou recherchées par les laboratoires spécialisés
      en aromathérapie,voire les laboratoires pharma
      ceutiques.Un exemple:l’huile d’argan,au Maroc;
      ou encore les grenadiers,qui donnent les grena
      des,plus riches en vitamine C que le citron ou
      le kiwi…Ces cultures sont difficiles à mettre en pla
      ce ou à récolter,à conditionner pour la vente;mais
      si c’est bien fait,les clients qui les écoulent ou les
      transforment vont souvent chercher à avoir l’ex
      clusivité de la production sur un même site…Il y
      a aussi une production qui ne cesse de progres
      ser dans le monde,que ce soit en Amérique du Sud ou même à Madagascar:le cacaoïer.Le cho
      colat est très demandé en Chine;les Chinois en raffolent,les Européens s’en « empiffrent » non seu
      lement comme « confiserie »,mais le cuisinent et
      agrémentent les plats de grande valeur culinaire
      …La production de cacao exige une qualification
      relevée,mais si la réputation de la production est
      remarquable,il n’y a pas besoin de publicité pour
      l’écouler:ce sont les chocolatiers et les restaura
      teurs qui s’empresseront d’obtenir l’exclusivité
      de la production…Mais d’une année à l’autre,il
      n’est jamais possible de faire des « prévisions »
      quant à la qualité des cabosses,et même de ce
      qu’elles renferment…Tout peut aller très vite en
      culture de cacao,en fonction des aléas climatiques
      !!Une seule solution,alors:engraisser les cochons
      ou les sangliers avec…Tiens,voilà un élevage qui
      est toujours de rapport,pourvu qu’on veuille bien
      comprendre ce que représente un jambon dans
      les pays où on en mange…Et je crois bien que
      les Chinois-qui n’auront jamais assez pour leur
      suffisance alimentaire-ne bouderaient pas le jam
      bon,qu’il soit de grande qualité ou pour un simple
      sandwich!!Pour conclure:les subventions n’ont
      jamais permis aux agriculteurs de se développer
      et d’assurer l’écoulement de leurs productions
      aux meilleurs prix,au contraire!!Regardez du côté
      de la Nouvelle-Zélande:c’est depuis que le gouver
      nement les a « sevrés » de leurs subventions,que
      les éleveurs de moutons ont du chercher des mé
      thodes pour assurer une qualité de viande capa
      ble de leur assurer des débouchés sans faille,en
      Europe,au Japon ou en Amérique du Nord…

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