Débat sur l’agriculture algérienne : Critique mais sans rancune*

L’agriculture algérienne connaît certainement un essor inespéré et enthousiasme les plus jeunes producteurs! Attention, danger: l’agriculture productiviste dégrade profondément les terres et leur sous-sol…L’agriculture française, soutenue à bouts de bras par les subventions européennes, s’est ainsi fourvoyée dans l’effondrement des coûts de production et beaucoup d’exploitations connaissent de graves difficultés, les prix proposés par les grandes coopératives de transformation ne permettant pas aux exploitants de vivre dignement, mais seulement de survivre!!
Aujourd’hui, il existe une petite agriculture (exploitations de 35-40ha) de polyculture qui permet aux repreneurs de fonder de réels espoirs de bien vivre et de fonder une famille prospère, et même permet aux parents à la retraite, d’améliorer leur maigre pension (300-400€/mois) en participant à l’activité secondaire de l’exploitation.
La transformation des productions en produits prêts à la consommation et leur vente via des réseaux coopératifs locaux. Ainsi, le blé est moulu localement et transformé en pain ou ensaché par le producteur, voire une coopérative meunière commune à plusieurs producteurs, vendu ensuite par le producteur lui-même ou une structure commerciale commune.
Voilà le véritable avenir de l’agriculture algérienne, française, espagnole, et autre: produire, transformer et vendre soi-même. Pour [avoir une idée] sans faille sur la question, regardez un reportage intitulé « Voyage entre ciel et terre », qui présente les nouvelles techniques agricoles des exploitations de polyculture élaborées par un couple d’ingénieurs agronomes français, ayant résolument tourné le dos aux méthodes productivistes des années 60, en France, ayant mené de nombreuses exploitations à la faillite : Les prix proposés par les grandes coopératives étant minimales, si ce n’est inférieures aux coûts de revient.
Ces agronomes, en retraite depuis quelques années ont laissé la place à leur fils qui a continué les recherches en laboratoire et leur application en production. [Ce travail est accessible] sur le site :www.lams-21.com.
La principale destination de ce laboratoire est de remettre en l’état des terres polluées par des engrais chimiques et des pesticides pendant des années, et qui a conduit à l’effet contraire recherché.
En effet, les doses conseillées par l’industrie brûlent les sols et les rendent progressivement incultes. Auquel cas, pour tenter de contourner le problème, l’exploitant augmente considérablement les doses et stérilisent infailliblement ses terres, plombant les comptes de son exploitation par les achats d’engrais et de pesticides pour tenter de réaliser des rendements qui déclinent quoi qu’il en soit…
Randolet Michel

Intervenant en réponse à ce point de vue, le commentaire qui suit apporte des éclairages sur les capacités de l’agriculture algérienne à s’inscrire dans l’approche qui vient d’être développée.

Je partage globalement votre approche de l’agriculture mais je ne suis pas en accord avec toutes vos convictions ! L’agriculture algérienne n’est pas l’agriculture française et loin de là, tout y est différent : taille des exploitations, modèle de subvention, disponibilité des intrants, etc. et je ne parle pas de la compétence.
Le ministre de l’agriculture, même s’il est beaucoup critiqué, a développé une stratégie globale qui est pertinente et qui était censée apporter des réponses aux agriculteurs.
Néanmoins, il commet une erreur et pas des moindres qui est celle de vouloir copier les modèles agricoles des pays industrialisés qui ont conduit à une situation de non sens !
Engrais, pesticides, importations de races de bestiaux inadaptées aux climats, semences…. L’agriculture algérienne reste une agriculture pilotée d’en haut, comme dans un lointain passé socialiste; on a juste remplacé l’agriculteur fonctionnaire, par un agriculteur privé sous concession.
A cela il faut ajouter une administration bancale, beaucoup plus occupée à plaire au ministre qu’à se préoccuper des vrais problèmes d’agriculteurs et des agriculteurs assistés à qui tout est fourni.
Le céréalier reçoit les intrants et livre la production ; entre temps la CCLS (coopérative d’Etat), lui aura labouré son champ et aura moissonné ses récoltes.
Idem pour l’éleveur qui, incapable de supporter le coût des aliments pour son bétail, bénéficiera de rations fournies par le ministère ; c’est presque du gardiennage de bétail.
A cela, il faut également intégrer que l’agriculteur algérien est un opportuniste. Il ne cultive que ce qui peut rapporter, au moindre doute il passe à autre chose et surtout dans le moindre effort.
Bien sur je ne généralise pas, car au milieu de tout ça on trouve de vrais agriculteurs qui aiment ce métier et qui font avancer les choses.
Un dernier point sur la vidéo dont vous faites état, le titre ce n’est pas celui que vous indiquez, mais « voyage entre sol et terre » ; une très bonne vidéo, voici le lien : http://www.dailymotion.com/video/xiqvai_voyage-entre-sol-et-terre-1-3_news

Je vous recommande cette vidéo également qui permet de comprendre quels sont les risques pour l’Algérie à entrer dans une agriculture intensément chimique, en sachant que l’effet sera au moins dix fois pire, compte tenu du climat algérien (force du soleil, faible pluviométrie et érosion galopante) : http://www.dailymotion.com/video/xidwoq_small-is-beautiful-1-6_news#
erod39

(*) Nous avons décidé de mettre en avant les deux textes ci-dessus, commentant l’article «ce que le bilan officiel ne dit pas», pour mieux illustrer le type de ton que PAYSANS D’ALGERIE souhaite donner au débat mené dans cet espace sur l’agriculture algérienne et les défis de la sécurité alimentaire.
Si notre regard sur la question agricole dans notre pays paraît critique, c’est parce que nous sommes convaincus que critiquer n’est pas nuire, la complaisance est contreproductive.

23 Réponses to “Débat sur l’agriculture algérienne : Critique mais sans rancune*”

  1. je suis un agriculteur de formation je me debat et j’ai vecue de l’agrilture depuis 20 ans entre location travailler avec d’autre a 50 50 avoir tous les desagrement s du monde et pour cause !! je ne suis pas magouilleure , je n’ai jammais courber l’echine a nos subdivisionaire qui meprise les agriculteur et puis ces des personnes qui non rien a voir avec le terrain pour les credit rfig et autre je me debrouille avec moin de tracas comme beaucoup d’autres chez le gretier du coin qui me fait credit a l’année sans interet et sans paprasse embarassente !!pour le reste credit d’investissement c’est une ignomenie qui profite qu’aux personnes qui gravite autour des subdivisionaire , chjambre de la’agricut pistonés du ministre (minagri) et autre qui se vois ouvert toute les porte de l’investissement et de credit !et pour le reste !!nouveau contract et acte ,(la derniere loi avant le prochain ministre !!)les membre d’une e a c ne pourons jammais s »entendre au grand jammais) alors s v p monsieur le ministre soyez plus pres des realitées du terrain que chaqu’un des exploitanst soit responssable que de sa cote part et encore un mot les indus occupant !!!!donnez leurs ce qu’ils ont pris et debarassez nous de ce probleme ..il ya 20 ans ils etaient 10 a present ces 100 familles a loger !! il falait leurs lotir et vendre il n’aurais permis a personne de se greffer et puis de la a nous dire qu’ils font partie des exploitation !!! c’est nous qui les avons trouver la !!!avec tous les desagrement vol lpietinements des parcelles par moutons vaches chevres et aure !!un agriculteur de l’ouest !!

  2. fedoul ali Says:

    je suis cadre moyen du secteur .Mon experience de 24 ans me permis de dire que notre agriculture souffre de l’importation de programmes conçus par d’autres et pour d’autres pays ayants leurs propres specificites (climat,politique,societe et moyens humains et materiel ).
    Nos cadres a la base senses servire de courroie de transmission entre le producteur et les differents centres de decisions sont marginalises,sans moyens et ala merci des arbitrages poliques .

  3. Couscous Says:

    L’agriculture chez nous,nos décideurs ont voulu la façonner sur d’autres expériences faites ailleurs,et pour moi c’est là où réside l’erreur.je suis un cadre dans l’administration de l’agriculture et bientôt la retraite donc j’ai vécu toutes ces réformes qu’a connu notre agriculture et les résultats escomptés.
    Voyant la dernière sortie : Les contrats de performances,actuellement on est devant des chiffres extra-terrestres qui ne reflètent pas la réalité,chiffres avancés pour plaire aux supérieurs ou pour éviter leur colère.
    Quand va-t-on s’arrêter d’ignorer les spécificités de notre propre agriculture:ses atouts et ses problèmes,et surtout sa population.Et à partir de là et avec l’ensemble des partenaires nous fonderont une stratégie de développement durable pour notre agriculture enfin pour le bien-être de nos enfants.

  4. karim Says:

    C est N ess El Khir qui ont fait l action du secours a El Taref

  5. alger Says:

    Je pense que cette idée de faire peur aux agriculteurs algériens vient des importateurs qui importent tous. Même des choses dont on n’a pas bien. Une fois j’ai rencontré un importateur qui prétend importer des tomates du Vietnam. Des gens avec 0,025 % de matières grises. Ils ne connaissent que la vie parasitaire. Jadis lorsqu’on observe l’Algérie d’en haut c’est triste on ne voit que terre en jachère. Maintenant c’est très jolie tous ces carrés cultive. Ces foutards ne trouvent à faire que de faire peur aux gens. C’est des gens satanique « il fait peur au gens ». Cultiver, cultiver, Cultiver, cultiver, Cultiver, cultiver, Cultiver, cultiver.

  6. dire vrai Says:

    Des subventions pour quels objectifs? si on se retrouve toujours au meme niveau de production et de rendement.Dans ce cas c’est une distribution de rente inegale et inequitable qui se deverse dans les poches de previlegiés qui sont devenus riches sur le dos du tresor public et non par l’effort personnel.

  7. Sentinel Says:

    comment parler d’un renouveau agricole alors que depuis l’independance nous avons formé des generations d’assistés avec tous les programmes d’aides et de subventions, a quoi on servis ces milliers de milliards engloutis dans le secteur a part integrer des opportunistes qui n’ont rien a voir avec la profession au detriment des veritables agriculteurs. les aides ? il en faut ,mais des aides pour soutenir les prix de ventes , nous avons le meilleur exemple devant nos yeux dans le cas de la cerealiculture combien d’argent engloutis? on offrait carrement des tracteurs mais sans resultats, des rendements toujours mediocres. mais quand on a fixé un prix interressant cela a liberalisé les initiatives les rendements a l’hectare on augmentés et nous avons meme des cerealiers qui maitrisent l’itineraire technique comme nous ne l’esperions plus. la hantise de l’agriculteur algerien n’est pas le manque de fond pour investir et conduire sa culture sa hantise est de produire a perte car devant des couts de productions en augmentations chaque année et des prix de ventes fixes ou variant vers le bas il ne peut en etre autrement donc des aides au kilos nettoyera le secteur de ces gens qui ne savent que prendre sans donner incitera l’agriculteur a plus de performances, c’est vrai cela obligera les instituts a les accompagnés dans cette quete ( mais n’est ce pas leurs raisons d’etres ?) et c’est vrais c’est une politique plus compliquée a mettre en oeuvre que de distribuer des subventions a tour de bras sans meme verifier en aval a quoi ont elles servi. mais notre agriculture ne m’erite t-elle pas cet effort ? nous avons le cadre ideal pour produire ,nous avons meme les competences requises .
    nous devons faire vite car viendra le jour ou nous devrons ouvrir les portes de notre agriculture aux étrangers du fait de la mondialisation et des accords internationaux qu’a signé l’Algerie ou devras signer plus tard mais ce jour la ne venez pas nous dire que c’est a cause de l’incompetance des gens du terrain.

    • ruralistemilitant Says:

      SVP ne parler pas d’argent quand vous parlez d`agriculture ou d’agriculteurs , La production d’aliment n’a pas de prix , elle est comme l’oxygène et l’eau a la base de la vie

      Et puis quand l’agro_ business consomme 10 milliards de DOLLARS par an, que représentent les milliards de DINARS pour plus du tiers de la population Algérienne

      Pour rappel il n’y a pas longtemps nous n’avions pas de quoi acheter une cargaison de blé
      Autres choses la sécurité des nations ne dépend pas de leurs soldats elle dépend essentiellement de leurs agriculteurs

      Il est vrai que si nous nous focalisons sur les parasites nous punissons tout le pays’
      que vivent les subventions et a volonte

  8. dire vrai Says:

    Quoi qu’ on dise, le secteur agricole est vraiment en danger,pour le sauver il faut avoir le courrage de reconnaitre ses tares pour mieux apprehender l’avenir.
    Continuer dans cette optique est un suicide certain et une perte de temps pour le pays, qui en a déjà trop perdu.
    La sagesse est de reconnaitre ses limites,d’ouvrir la voie à la competence et au savoir faire , de marginaliser la médiocrité, de repartir sur des bases statistiques et des données fiables meme si elles ne sont reluisantes.
    L’aberration grotesque reside dans le fait que les fameux contrats de performances devraient etre signés avec les producteurs et non avec les DSA, c’est un non sens criarde, et on sent là une prémiditation pour faire pression sur les DSA lors de l’etablissement des bilans.

  9. dire vrai Says:

    Tant que ce ministre est à la tete de ce secteur vous ne vouez que du flou, et il ne faut pas s’attendre à des miracles; l(algerie sera toujours dependante de l’etranger en produits de premiers necessités (cereales, lait …).
    Le secteur agricole est minée par le choix des personnes qu’il est entrain de designer ,dont le seul critére est la soumission et l’art dans le truchement des bilans, que se soit au niveau de l’administration ou de la representation de la profession.

    • ruralistemilitant Says:

      la réalité est que l’essentiel de l’administration est nomme par décret présidentiel, tout autant que le ministre lui même

      connaissez vous un docteur en agronomie a la tété d’uné DSA ou un docteur en foresterie a la tété d’une conservation des forets ,

  10. assurer la sécurité alimentaire des algériens passe par la révision du modèle de consommation et de subvention. quelle terre pourra suivre le modèle gaspilleur développé par nos concitoyen en raison de la subvention de la faine , de la semoule, du lait et du sucre. et combien de terres fertiles devrions nous trouver pour continuer a nous nourrir si nous nous mettons pas en place un planning familiale. et en fin quelle agriculture nourricière peut on avoir avec des exploitations de taille de 2 Hectares et dans le mode de gestion est des plus rudimentaire.

  11. ruralistemilitant Says:

    L’agriculture est avant tout un acte issu de connaissance tacite, et ce ni la politique, ni la science et encore moins la philosophie des gens heureux assis aux chaud
    l’agricuture Algerienne est une agriculture pauvre pour les pauvres , elle n.a ni perspective ni avenir, elle évolue aux grès des maîtres du moment

  12. sekli said Says:

    toutes et faux

  13. EL HAKIKA Says:

    La principale source des problémes agricoles en algerie, reste indeniablement le comportement irresponsable de notre soit disant  » elite politique ».Dans ce contexte actuel des choses rien ne changera meme si on va investir tout l’argent du monde dans les campagnes algeriennes.Cet argent va etre recyclé et utilisé ailleurs,et cette situation est le resultat d’un certain laxisme politique voulu et prémédité.
    Sinon, comment expliquer la décision d’éponger les dettes, ou la distribution des soutiens à tort et travers à l’approche d’une élection; c’est des exemples parmi tant d’autres qui eloigne l’agriculteur de l’acte de production et va l’orienter implicitement vers la speculation.
    Avant ,de parler de moyens, de technicité, de disponibilité d’intrants…il faut extraire l’agriculteur et la profession du chantage politique et de la speculation.

    • Il y a deux points sur lesquels je voudrai réagir.
      Le premier concerne l’effacement des dettes des agriculteurs ; vous avez sans nul doute raison quand vous qualifiez cette décision d’électoraliste mais si cela n’avait pas été fait nous aurions vécu une crise dont il est difficile de mesurer l’ampleur !
      Le nombre d‘agriculteur en situation d’impayé était vraiment important, mais tout le monde oublie que le premier bénéficiaire de cette décision c’est la BADR puisque dans cette affaire rien ne dit qu’elle aurait pu survivre à tous ces impayés !
      L’agriculture est une activité économique particulière qui nécessite des investissements et une trésorerie importante mais également une gestion du risque sans faille, or peu d’agriculteurs ont cette compétence de gestionnaires et encore moins la capacité à se projeter dans le futur pour assumer une politique de financement d’investissements ;
      Le second point concerne la dépendance des agriculteurs au chantage politique et à la spéculation ; vous avancez deux points qui sont effectivement une tare pour l’agriculture !
      Le pilotage de l’agriculture par l’administration, à travers les fameux contrats de performance, est effectivement une aberration !
      ET pour beaucoup de personnes la spéculation se limite au prix de la mercuriale, or il y a une spéculation dont personne ne parle qui est celle de l’immobilier agricole ; à 2000Da le m² pour un terrain agricole, on atteint des prix qui sont d’une absurdité totale et sans aucun doute les plus cher du monde….
      A ce prix le propriétaire d’un terrain de 10 hectares, serait millionnaire en Euro….en Ukraine les fameuses terres noires se vendent aux environs de 5 à 10Da le m² et en France entre 20 et 40Da.
      Si il est difficile de réguler le prix des viandes blanches, en revanche il est très simple de stopper la spéculation sur les terrains mais bizarrement, le gouvernement n’intervient pas !

      • EL HAKIKA Says:

        Certes, l’activité agricole est tres complexe et necessite beaucoup d’effort financier, seulement on efface pas des dettes à des milliardaires et à des gens qui roulent avec des vehicules qui coutent plus de 4.000.000 DA.
        Il y a d’autres moyens pour aider les agriculteurs en difficultés, mais pas tous; un contrat de credit c’est sacré,ça incite la personne à faire des efforts pour s’acquitter de sa dette,et aucune personne n’a le droit de prendre cette decision meme si elle est « PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ».Cette mesure est inequitable et va agrandir les inegalités,et d’ailleurs l’argent du tresor pubic appartient au peuple et on l’a pas sollicité.
        Meme avec cette mesure d’effacement de la dette ,le secteur n’a pas connu d’amelioration, à l’exception des importations qui sont de plus en plus importantes.
        Donc, l’argent n’est pas la clef de la solution; elle se trouve dans la bonne gouvernance et la compétence, deux elements qui sont expressement ignorés durant ces dix derniéres années.

  14. belhabla Says:

    alors parler du Maroc pour faire de l agriculture en Algérie et un leurre, concernant la pratique agricole de produits chimique et pesticide et un héritage que seul les médecins du travail notamment que cette pratique est une des conséquence des maladie de notre pays (cancer, allergie, stérilité etc;;; voila un chantier qui doit être ouvert , certes l abeille reste le moyen indicatif de l’ampleur des dégâts, seul une nouvelle vigilance doit être initier pour les nouvelle zones( 400000 hectare selon notre ministre, faire du projet une véritable révolution biologique , il serait grave de dire que l introduction de l activité apicole dans la mitidja n a de salut que de revoir les techniques d ‘exploitation au nom de la productivité et aussi un leurre, car l abeille est malade est diminue par l environnement toxique et artificiel, maintenu par des techniques de multiplication a des fins commerciales, résultat le rucher dans ses régions ,faible en production de miel et production d’essaims, l’essor de notre pays est obligatoirement lie a l’essor de notre agriculture de montagne et le pastoralisme, donc a un retour a une politique agro pastorale renforce par la formation pour réduire une absence sociopolitique engendre par une industrialisation et une agronomie booster par la colonisation; li faut récupérer le patrimoine génétique végétale et faunistique agricole , une urgence vitale pour notre sécurité alimentaire;

  15. J’aime

  16. Ne pas oublier les dégâts causés par les produits chimiques sur l’abeille principale pollinisateur.
    Qui tue l’abeille tue la vie.

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