Manipulation électorale ou alimentaire?

Après la pomme de terre c’est au tour de la tomate, la courgette, le pois chiche et autres légumes secs. La hausse des prix de produits alimentaires qui perdure depuis le mois de février dernier ne fait que s’accentuer.
La flambée prend désormais des dimensions qui démentent chaque jour les assurances des membres du gouvernement, à leur tête les ministres du commerce et de l’agriculture, qui ne cessent d’affirmer que les prix retrouveront leur niveau habituel dans les prochains jours.
Après avoir évoqué tous les scénarios possibles quant à l’origine de ces hausses spontanées et imprévues, désormais le débat porte sur le lien qu’il y a lieu d’établir entre la situation du marché des produits alimentaires et les élections législatives du 10 mai prochain.
Ce qui n’était que de simples rumeurs et des supputations il y a quelques semaines tend à se confirmer au fur et à mesure que la date buttoir de la campagne électorale s’approche.
Le président de l’association de protection des consommateurs, au début de la semaine en cours, évoquait des courants ayant le monopole du circuit de distribution qui seraient à l’origine de cette flambée et dont le dessein n’est autre que de perturber les prochaines élections législatives.

Statistiques agricoles

Depuis, d’autres voix s’élèvent pour soutenir la même thèse. Qu’il y ait manipulation et quel que soit l’objectif visé, ce n’est pas nouveau ni propre à l’Algérie à l’approche d’une échéance électorale.
Mais, dans le cas de la flambée actuelle qui affecte davantage de produits de large consommation, l’enseignement qu’il faut retenir de prime abord c’est la vulnérabilité des organes officiels censés veiller sur la régulation du marché et la prévention des crises.
Aucune institution n’a été en mesure de prévenir les tensions actuelles qui planent sur le marché des produits alimentaires.
Même les responsables en place, à travers leurs multiples déclarations, font preuve de manque de vision et d’arguments lorsqu’il s’agit d’analyser la situation ou la tendance future du marché.
Pour preuve : Le ministère de l’agriculture et les différents organes qui lui sont affiliés, continuent à brandir le fameux Syrpalac comme solution idoine. Or, depuis deux mois, c’est le statu quo, parce que, même les organismes en charge du système de régulation en question ont été en rupture de stocks (absence du tubercule dans les chambres froides) sans que les responsables en place ne soient au courant.
Cette situation reflète le manque de coordination entre les différents acteurs et structures en charge du dispositif de régulation. Et là, c’est la question de la communication et des statistiques agricoles qui se pose.

55 Réponses to “Manipulation électorale ou alimentaire?”

  1. randolet michel a 100% raison, arretons de nous plaindre et agissons !!! allons acheter directement chez le fellah ,cassons ce systeme qui ne profite qu’a quelques intermédiaires.le paysan et le consommateur sont les dindons de la farce !

    • pourquoi pas une loi_ en algerie pour que les associations des con,sommateurs est les associations des quartiers pour prendre en charge la vente des produits agricole est les produits soutenue par l’etat comme genre marché de proximité avec un benifice ne dépasse pas 5da

      • La situation à éviter en Algérie,c’est celle qui existe en Fran
        ce:laisser entrer des « produits frais »(fruits et légumes culti
        vés en France,y compris des Territoires ultra-marins)concu
        rrencés par ceux de pays où les salaires font l’objet de du
        mping tel que les salariés ne peuvent vivre décemment;voi
        re ne peuvent disposer d’une protection sociale efficace(as
        surance-maladie,retraite).Ce qui « maltraite » l’agriculture fra
        nçaise,c’est l’importation de produits espagnols et maroca
        ins,notamment,italiens éventuellement;alors que les produ
        its en provenance des autres régions du monde sont con
        currencées par ceux des continents américains,africains et
        alors que les travailleurs de ces cpntinents vivent dans la
        misère sociale la + dure…
        Pour en revenir à l’Algérie,il faudrait donc que les produits
        « sortis de terre « ne soient pas taxés à + de 10% du prix
        de revient avant d’être partis de l’exploitation,ou vendus
        par le producteur sur les marchés locaux(communes des alentours à moins de 40km du producteur.
        Les associations de consommateurs veilleraient à la qualité
        et à l’approvisionnement des marchés,via la transmission
        d’un « cahier des charges » dans lequel seraient consignés
        des critères garantissant la fraîcheur et la qualité des pro
        duits,afin de permettre aux consommateurs de ne pas fai
        re l’objet d’intoxications ou de malversations à l’égard de
        leur santé.Voilà ce qui peut permettre aux consommateurs
        et aux petits producteurs de s’entendre à bon escient,sans
        craindre une concurrence déloyale,dévoyée…Et puisque l’u
        nion fait la force,d’une manière ou d’une autre,le « client »
        doit être et rester le roi;et les producteurs se « pliant » de
        vant leurs exigences étant sûrs de vendre leurs produits
        de meilleure qualité…Les contrôles faits le seront par l’ad
        ministration,à la demande des associations,et au cas où
        il pourrait y avoir mésentente ou conflit sur la marchandi
        se livrée,qu’il s’agisse de produits végétaux ou de viande,
        de produits laitiers,d’origine animale…
        L’intérêt des producteurs résiderait alors dans leur associ
        ation à défendre leurs intérêts face aux grands pôles indus
        triels leur procurant engrais,gaz,fuel,produits de condition
        nement,produits financiers divers,etc…afin d’éviter l’introd
        uction de partenaires extérieurs au monde agricole et n’é
        tant intéressés que par le rendement financier qu’ils peu
        vent en tirer(dont l’achat de tout ou partie d’exploitations
        et leur mise sur le marché de l’immobilier,par exemple).

        • khaled Says:

          L’exemple de ce qui se fait, ce qui s’est fait ou qui devrait se faire en France ne vaut pas, pour l’instant en tout cas, en Algérie.
          Pour ce qui est de l’agriculture, mais aussi probablement dans de nombreux autres domaines, le niveau d’équipement, de savoir faire et surtout d’organisation qui sont les nôtres sont plutôt à rapprocher de ceux de l’Espagne d’il y a 2 décennies.
          Il serait intéressant de voir comment ce pays, après un long moment de sommeil fait d’obscurantisme, de dictature et de pauvreté assez rare en Europe en tout cas, parti d’un retard important sur ses voisins du nord, a fait son émancipation en assez peu de temps.
          Il est vrai que la mue, dans ce pays s’est faite avec l’apport et l’ouverture du marché de l’UE.
          Le Maroc a choisi de suivre la même voie et ne semble pas devoir s’en plaindre.
          L’Algérie dispose fort heureusement de moyens financiers et de capacités humaines qui suppléent, et même avantageusement, au soutien de l’U.E qui ne donne jamais rien pour rien faut-il le rappeler.
          Alors il ne tient qu’à nous et nos politiques pour susciter, créer, promouvoir les organisations nécessaires et indispensables pour éviter que le dysfonctionnement des système production-distribution-consommation.
          Chacune de ces fonctions est d’égale importance par rapport aux autres et elles doivent être également organisées, également promues, également protégées par la loi et les acteurs de l’ économique.

          • L’Algérie aurait tout à gagner à ne pas suivre ce qu’a été
            et ce qu’est l’agriculture française ou européenne(produc
            tiviste)…Il n’ y a quasiment rien à y gagner,et plutôt plus
            à perdre…Il est encore temps d’échapper à cette agricultu
            re productiviste qui ne fait qu’alimenter la désertification
            des campagnes et endetter les paysans;dégrader les ter
            res et la santé des paysans,des populations rurales…Oui,
            si l’Algérie n’a pas encore eu de « contact » avec l’agriculture
            bio,il est toujours temps qu’Elle y « entre »;mais sans trop
            tarder et sans tenter d’en passer par la « case OGM »,com
            me l’Espagne…Toute sa biodiversité s’en trouve profondé
            ment « chamboulée »,et ce n’est pas simple-aujourd’hui-d’en
            sortir…L’originalité de l’agriculture bio,c’est de rapprocher
            au mieux les « intérêts » des consommateurs et des produc
            teurs:en produisant des fruits,des légumes,de la viande de grande qualité et à des prix abordables;et avec une main-
            d’oeuvre,des moyens qui respectent la nature…le consom
            mateur pouvant devenir partenaire des personnels de mise
            en oeuvre,notamment lors des récoltes,des cueillettes,de
            la surveillance des cultures,des troupeux,de l’entretien à
            y apporter…Il y a là un partenariat à développer,qui incite
            rait des personnes,des familles à reprendre pied à la cam
            pagne.

          • khaled Says:

            Les déficits d’institution et d’organisation qui sont les nôtres, les insuffisances des fonctions de production et de distribution, l’absence d’équilibre et les antagonismes au lieu et place de complémentarité dans le système avec une place organisée et soutenue des consommateurs, pour un temps au moins, font que nous devrions plutôt regarder aux voies et moyens qui ont permis à l’Espagne d’ avancer au pas de course.
            Il n’entre pas dans mon esprit de suggérer d’ignorer le bio, quoique là aussi l’étape qui est la notre devrait nous amener à chercher et trouver les meilleurs façons de produire en suffisance d’abord et avant toute autre considération.
            La dimension qualité n’est pas l’urgence, le niveau de l’offre étant ce qu’il est .

    • Il faut « reproduire » ce qui se passe en Grèce:reconstituer
      les grands marchés de producteurs qui existaient déjà a
      vant la période de « la dictature des colonels »…Ce qu’on
      appelle-dans les pays « arabes »:les soukhs,à l’exception
      près que ça s’appliquerait-en Algérie-aux marchés alimen
      taires de produits frais(des produits de la pêche,récolte
      de coquillages,de moules,d’huîtres en bords de mer,par
      exemple),vendus par les producteurs…En France,pour
      fournir les « grandes enseignes »,les super et hypermar
      chés,il y a aussi les MIN(Marchés d’Intérêt Nationaux),à
      Paris(Rungis),Nice,Nantes,Lyon…Là aussi,il y a une « filière
      bio »,qui permet notamment de réceptionner et contrôler
      les produits en provenance de l’étranger ou distribués
      hors saison;ainsi que les produits « exotiques »…

  2. VERITE Says:

    A mon avis pour surmonter les problèmes,il ne faut pas politiser l’acte de production, chez nous on politise tout meme l’acte le plus banal; avec cette façon d’agir on a bloqué toutes les initiatives et mis le secteur entre les mains d’un groupe qui ne voit que son intéret et oublie le droit de la collectivité sur lui.
    Encore, comment voulez vous que le secteur retrouve son dynamisme, lorsque le ministre se mele des affaires de la profession et désigne lui meme les représentants de la profession agricole.

  3. ou ce trouve donc maintenant ,la quelque chose qui cloche chez nous en Algérie,mon père tout les_jours jusqu’à présent me répète toujours ce cloche.au ministre de la filaha aujourd’hui pas demain de convoquer les anciens et les nouveaux cadres,fellah et fellaha femme,experts,anciens dirigeants des ofla onama sap oaic est nos clients d’hier,sans oublier les liquidateurs qui ont éplucher les dossiers,est surement fermer les yeux sur des cas secret d’état,ou pour couvrir mon ami,mon cousin de sang, ou mon proche de la tribu, donc la cloche de la recréation a retendis pour faire sortir du gouffre l’agriculture algérienne,jadis ont fait vivre je dit bien une parti de l’Europe tous les produits allant des fruits a la reine pomme est pomme de terre.est c’est pas haram de prendre au sérieux cette quelque chose de mon père qui cloche chez nous. un ancien employé des sap.

    • vérité Says:

      Ce qui cloche est très simple, c’est que les gens qui gèrent le secteur ne sont pas à leur place.Le problème en Algérie est clair : la gouvernance est l’apanage des médiocres, des incompétents et des opportunistes…

      • je crois que nos responsable ne veulent pas nous entendre avec l’attention de hisser la production et le savoir faire des autres qui su maitriser leurs culture surtout les plus courante pour leurs population tant qu ‘il y a du pétrole c’est pas grave.c’est des bouarifou qui je pense c’est voulu pour leurs…

        • Est-ce qu’il n’y a pas aussi des incompétents-en France-
          pour laisser l’agriculture française « dériver »…?Je ne crois
          absolument pas à l’incompétence de qui que ce soit,pas
          + en Algérie qu’en France…Le problème est bien + « pro
          fond »…En effet,pourquoi Mr SARKOZY a autorisé le relè
          vement du plafond d’utilisation des engrais azotés,alors
          que les plages bretonnes et des grandes plaines sont dé
          jà surchargés en nitrates?Et,si en Algérie,il y a un cours
          aussi élevé du cours de la PDT,c’est qu’elle doit se vend
          re bien à l’exportation…Pourquoi certains exploitants ne
          peuvent bénéficier-actuellement-d’irrigation,alors que les
          barrages sont remplis d’une pluviométrie abondante et
          de lfonte de la dernière et conséquente chute de de fin mars?La question est posée;et je ne suis pas assez « qua
          lifié » pour y répondre…Mais la réponse est très certaine
          ment plus politique…que « pratique »!

      • Comme disait un certain Danton en 1793,face au danger
        d’envahissement de la France: »De l’audace,encore de l’au
        dace,toujours de l’audace… »La « solution finale » à ces pro
        blèmes existent;et puisqu’il y a un temps pour tout…Il ne
        faut pas perdre espoir de surmonter la situation qui sévit
        dans votre pays!Rien n’est pire que cèder au décourage
        ment,à la résignation…Le « bout du tunnel » n’est pas loin,
        même si vous ne le voyez pas…Soyez solidaires dans l’épr
        euve,cherchez,imaginez les solutions les plus « basiques »,
        les + « loufoques »,mettez-les les unes au bout des autres,
        ça finira bien par faire son effet!Face à Goliath,soyez David!
        Et il finira bien-avec une « saine obssession » de ne rien cè
        der,jour après jour,ça finira immanquablement par « porter
        ses fruits »…Et comme dit une devise bien française: »impo
        sible n’est pas…algérien »!Sachez mettre en valeur la natu
        re;elle vous le rendra généreusement…Soyez plus malin
        que le « Malin »…

  4. khaled Says:

    Beaucoup de masturbation intellectuelle pour nous apprendre que si les prix des légumes et denrées de première nécessité flambent, c’est de la faute des élections prochaines, c’est de la faute de l’Etat, incapable de trouver et mettre en place la parade, c’est de la faute de la mondialisation, c’est de la faute de la pluie et du beau temps, bref de la faute de tout et de rien sauf de notre faute bien sûr.
    Une âme charitable va jusqu’à préconiser des régions « ethniques » probablement pour renforcer le sentiment d’appartenance à un même peuple, à une nation.
    Pourtant chacun sait que quiconque possède le ou les moyen(s) pour faire fortune ou augmenter ses richesses saisit toutes occasions pour « saigner » si besoin les autres.
    Nous sommes coutumier du fait puisque chaque mois de Ramadhan est une récidive osée et payante au point que malgré toutes les déclarations de voeux pieux (sic) ne l’empêchent pas le Ramadhan suivant.
    Peut être serait-il préférable de revenir à des formules à notre portée parce que la faute est notre.
    L’Etat qui ne se sent plus obligé d’intervenir et de réguler qu’en matière de …..sécurité ne devrait pas se contenter de rester au milieu du gué. Il a décidé que ce serait l’économie de marché et bien il doit laisser faire le jeu de l’offre et de la demande, même au prix de l’ordre public lorsque nécessaire.
    Actuellement les spéculateurs ont les mains libres. Ils décident, passent à l’action, et même ne contribuent que de très loin.
    Au contraire le consommateur est bridé dans la mesure ou toute organisation, toute mobilisation, toute éducation du consommateur est vite à la limite de la perturbation de l’ordre public et à ce titre intolérable aux yeux de l’Etat.
    Par ailleurs à chaque fois que des voix s’élèvent, timidement il est vrai, pour dire que la réponse à la flambée des prix c’est, en respect du principe de l’offre et de la demande, de renforcer l’offre même par les marchés extérieurs, ces voix sont vite accusées de chercher à détruire l’économie du pays et en agriculture comme ailleurs.
    De deux choses l’une. Soit l’ordre et la sécurité sont placés au dessus de toute autre considération, et cela peut se comprendre bien sûr, (il faut à ce moment là garder à l’esprit que nous ne sommes jamais très loin d’un « Octobre 88 ) soit libérer non seulement les producteurs-fournisseurs-spéculateurs mais aussi les consommateurs leur permettant de s’organiser, de s’exprimer, et si besoin d’agir pour défendre leurs intérêts eux aussi.

    • Il est « remarquable »-qu’en France-les producteurs qui s’
      « accrochent » à la production agricole intensive et dépen
      dent des « intermédiaires » pour écouler leurs produits,se
      retrouvent inévitablement confrontés aux produits espa
      gnols(bien moins chers,les ouvriers étant payés à la jour
      née,en provenance du Maroc) et « rémunérés » à des cours
      inférieurs au prix de revient…Que ce soit pour les cerises,
      les tomates,les concombres,chaque année,ce « scénario »
      se répéte,excepté pour les choux-fleurs,les producteurs
      bretons se regroupant pour écouler eux-mêmes leur pro
      duction…Si ces producteurs ne prennent pas conscience
      du dilemmee auquel ils sont confrontés,ils connaissent de
      graves difficultés à vouloir continuer d’exister…D’ailleurs,
      lorsque les producteurs de melons et d’abricots ne peu
      vent garantir une belle qualité en raison de conditions cli
      matiques défavorables,ils n’ont d’autre alternative que
      vendre en bordure de route ou sur les marchés de proximi
      té,aux vacanciers,aux automobilistes de passage,aux con
      sommateurs locaux…Certains producteurs ont pris l’initia
      tive de « transformer » leurs produits en jus,en confitures,
      et offrent à des consommateurs dans le besoin,de pouvoir
      en faire autant…
      Lorsque Rhamadan arrive,c’est l’ « occasion »-pour les éle
      veurs de moutons-de vendre leurs bêtes opportunément;
      alors que le reste de l’année,ce sont les gigots d’agneaux
      néo-zélandais qui « reprennent le dessus »,via les circuits de
      « grande consommation ».Et c’est bien en raison de ce « phé
      nomène » que les éleveurs de moutons français ont tant de
      mal à exister…

      Et que dire des producteurs laitiers français déstabilisés
      par la vente de lait en briques en provenance d’Allemagne,
      de Pologne(où l’on fabrique aussi du Camembert à 2 « bal
      les »)?Dans le même temps,il y a tant de produits d’excel
      lence élaborés en France,qui ne trouvent de débouchés
      que par la pratique de campagnes de promotion ou de ven
      te en marchés locaux…Et que tant de Français ne peuvent
      consommer en raison de leurs prix élevés…

      Voilà toutes les aberrations,les excès qui conduisent l’agri
      culture de « grande production » à sa perte…Alors que tant
      de petits paysans français n’existent qu’en fréquentant
      les marchés locaux,en livrant à points convenus leurs pro
      duits commandés préalablement 15 jours ou 1 semaine à
      l’avance.Ce qui n’est plus vendable étant « abandonné » aux
      poules,aux lapins,aux ânes;au tas de compost.

      Pour relancer l’agricultyre algérienne,il faut absolument
      sortir de l’agriculture productiviste,en se « singularisnt »
      de toutes les manières posssibles et séduire pour atti
      rer le « consommateur lambda » à aller au-devant des pro
      ducteurs sur les marchés locaux…En dehors de ces
      échanges,ni les consommateurs,ni les producteurs
      n’y trouveront leur comp…

      Voilà pourquoi le paysan heureux et le consommateur
      satisfait se font un « malin plaisir » de’adopter 2 devises:
      « Chacun chez soi,Dieu pour tous »; »Pourquoi aller cher
      cher ailleurs,ce qu’on a près cde chez soi…? »

  5. nordine Says:

    Je me rappelle Boumedienne snobant Bourguiba en lui balançant : « Nous algériens avons fait la révolution par les armes..vous tunisiens vous avez fait la révolution des tomates! »
    L’Histoire le rejoint à Houari!

    • C’est étonnant que l’Algérie,50 ans après l’accès à l’indé
      pendance…Il y a une certaine ressemblance avec la France
      de la IVè République et des débuts de la Vè:tout est « pen
      sé »,décidé d’en-haut et transmis aux instances locales,via
      les Préfets…En France,dès les années « Tonton »,la décent
      ralisation a été mise en place,mais en sus des départeme
      nts(gérés par les Conseils Généraux),des communes,se
      sont mis en place les régions(regroupant plusieurs dépar
      tements,avec un Préfet de Région à leur tête) et les Com
      munautés de Communes(gérés par un Conseil d’élus mu
      nicipaux,élisant un Président).En fait,on est arrivé à une
      « dilution » telle des responsabilités que l’actuel Présdent
      de la République française a fait voter une loi de structu
      ration de « Noiuvelle Territorialité »,qui revient pratiquement
      à élire un Président de plusieurs communautés de commu
      nes équivaleant à 1 arrondissement(avec un Sous-Préfet à
      sa tête).Bref,c’est un retour aux sources à l’administrat
      ion mise en pace par Napoléon Ier!Comme disait le Prési
      dent Giscard d’Etaing: »C’est le changement dans la conti
      nuité. »
      Alors,je crois que ce qui manque à l’Algérie,c’est un « pou
      voir décentralisé »,qui donne tout pouvoir à chaque « région
      ethnique » de se gérer elle-même, »coiffée » par une autorité
      nationale qui édicte les lois et programme les grandes infra
      structures,les grands secteurs de l’économie,les coordon
      ne.En Suisse,li y a 5 langues,5 manières de penser;et dans
      ce pays de montagnes,du Nord au Sud,rien n’est simple,et
      il faut faire assaut de bon sens et d’infiniment de volonté
      collective pour que le pays fonctionne sans heurts;que cha
      cun puisse s’y réaliser du mieux qu’il peut…
      La Confédération Helvétique est une nation exemplaire à bien des égards,hormis le « racket » bancaire qu’elle soumet
      à ses voisins et « partenaires » européens…Une sorte de colonialisme,en fait…

  6. erod39 Says:

    J’ai beaucoup de mal à adhérer à la thèse du complot…… Tout simplement parce que je ne vois pas à qui profite le crime ?
    En dehors d’une puissance étrangère qui voudrait déstabiliser le régime actuel et provoquer de nouvelles émeutes de la faim, les partis politiques actuels n’y gagneraient rien !
    Au contraire cette thèse permet aux politiques de s’affranchir de toutes responsabilités dans la flambée des prix !
    La spéculation est un coupable idéal, mais en réalité la spéculation n’est jamais une cause mais une conséquence !
    En effet, ce n’est pas la spéculation qui provoque la hausse des prix mais la rareté de l’offre ; les spéculateurs vont amplifier le phénomène mais ils n’en sont jamais à l’origine.
    Si les prix augmentent à chaque ramadan, c’est d’abord parce que le comportement des consommateurs est de vouloir consommer davantage durant cette période, face à une offre de produits qui reste insuffisante.

    La crise du poulet, suivie de celle de la pomme de terre a mis en évidence que malgré les déclarations de production en forte hausse, les chambres froides du syrpalac sont vides……
    La réalité c’est bien celle-là ; la production est très en dessous des déclarations officielles et au lieu d’augmenter comme on voudrait nous le faire croire, elle régresse chaque année un peu plus !
    Les conditions climatiques difficiles du début d’année, sont venues finir de déstabiliser le reste de la filière de la production végétale !

    • Il y a une certitude:le marché mondial des denrées alimen
      taires(de base)est « géré » par quelques « bourses » tells que
      Chicago,Durban,Singapour,Moscou…Les cours et les éch
      anges ont lieu de nuit;et grâce à Internet,les grands pôles
      agro-alimentaires créent un « marché virtuel » et font tout
      pour vendre et acheter au meilleur prix céréales,sucre,oléa
      gineux,riz,cacao,etc…A l’heure des bouleversements clima
      tiques et des désordres politico-sociaux qui sévissent sur
      la Planète,tout augmente…Et en Algérie comme en France,
      dans tout le Bassin Méditerranéen…C’est certain que le Syr
      palac ou le Civatel et d’autres n’ont qu’un intérêt:vendre
      au meilleur leurs stocks.Et il ne faut pas perdre de vue qu’
      un pays comme la Chine « puise » 30 à 40% de ses approvi
      sionnements àen dehors de son territoire…en produisant
      sur les meilleures terres d’Afrique ou d’Asie,qu’ils achètent
      ou louer des terres sur tous les continets;et privent ainsi
      les populations autochtones de leurs ressources vivrières.
      ..Et l’Algérie n’a d’autre « solution » qu’importer en conséqu
      ence ce qui fait défaut sur les « marchés »,payés par la « cag
      notte pétrolière »,redistribués sans taxes,au grand dam
      des grossistes qui sont taxés sur les produits élévés en Al
      gérie…Qui sont tentés de vendre en « marchés parallèles »…
      Pour « contourner » ce phénomène,une solution:la vente en
      direct par les paysans,à la ferme ou sur des marchés loc
      aux;en tournées à la porte des consommateurs…Aux cito
      yens(paysans et consommateurs)de s’entendre pour trou
      ver un consensus idéal pour chaque partie,hors des circuits
      conventionnels…

  7. si Ramdane Says:

    C’est juste pour apporter une precision au sieur de BouSaada qui avait préconisé la recreation des SAP. Pour precision ,cette strudcture n’a jamais été mise en place du temps de Boumedienne,mais c’est un organisme crée durant la periode coloniale pour aider les fellahs ,en matiere de semence,et d’emballage(sac de jute). Boumedienne,n’ jamais aidé les fellahs, c’est plutot lui qui a destructuré le secteur de l’agriculture,en s’inspirant de l’idielogie sino sovietique pour rediure à neant un secteur;qui est en phase d’engloutir les sous du petrole et du gaz reunis.

  8. agronome Says:

    Cher Michel,vous ne m’avez toujours pas compris, créer une association en Algérie c’est comme vous ne faites rien ,parce que vous vous jeter dans la gueule du loup, et vous allez travailler pour le compte de l’administration cad pour le compte de la mauvaise gouvernance qui est la source de nos déboires, sinon comment expliquer que meme les représentants des agriculteurs sont désignés par le ministre,et personne de la corporation ne crie au scandale.

    • Si c’en est à ce point,alors il faut organiser le troc en toute
      …discrétion(par le « téléphone arabe »=le bouche-à-oreille)!
      On pourrait aussi appeler ça la « désobéissance civique ».C’
      est ce qui existait en France pour « court-circuiter » l’admini
      stration et le rationnement imposé par le gouvernement de
      Vichy et l’occupant allemand…Il faut établir des « prix » pour
      rationnaliser uh tant soit peu les échanges et éviter les dé
      bordements du circuit par des « truands » en vraies espèces
      (et pourquoi pas en €uros ou en Dollars),en établissant
      des barèmes entre tous les « échangistes ».Si tout le monde
      est sérieux,ça peut très bien marcher et dynamiser une éco
      nomie tenue poigne par l’administration…

  9. Il ne s’agit pas ici de pénurie ou de problème de productivité mais simplement de l’application des prix. Ce phénomène du gonflement des prix ne date pas d’hier et s’inscrit plus dans une mentalité qu’il n’est la conséquence de l’inflation ou du marché international etc.. Comment expliquer sinon, qu’en France, par exemple, le kilo de pommes de terre peut être trouvé à moins de 0.30 Euros pou un SMIC de 1200 Euros? Qui ne sait pas en Algérie que le vendeur, à quelque échelle que ce soit, du producteur ou distributeur jusqu’au commerçant de détail est maître et que le client doit à chaque fois se plier devant lui comme dans un souk de Moyen-Age et user du sentiment, voire de la pitié? La loi et la réglementation dans tout ça? « Wachnou? »
    Ce problème donc de la patate à un Euro, pour ne parler que de ça, par rapport à un SMIC de 200 Euros, doit chercher sa résolution dans le système de distribution et de contrôle et au bout du compte naturellement dans la gouvernance nationale, cause première, point barre. C’est d’ailleurs dans la tradition possessive islamique, et je dirais même macho, que de désobéir aux normes commerciales et se sentir la puissance de la chose à vendre. Ce libertinage n’a rien de nouveau. Qui n’a pas, pour un kilo de pommes de terre ou de navets ou autres, avant de s’engager à acheter, essayé de baisser le prix sachant qu’il est généralement supérieur à la moyenne, même quand il est affiché? Où sont donc l’ordre et la déontologie pour mettre fin à l’anarchie commerciale et l’anarchie tout court? Si vous voulez savoir, ils font la sieste au Club des Pins, ne vous déplaise, et n’aiment pas être dérangés. Mais rassurons-nous qu’au « paradis » les patates seront abondantes et gratuites, et il y aura même plus, alors au diable cette vie-ci passagère!

    • En France,les « marchés parallèles » ou les marchés locaux,
      dans les grandes villes ou les bourgs de campagne ne vi
      vent que pour 2 types de clients:ceux qui cherchent une
      certaine qualité des produits;et ceux qui vivent avec pres
      que rien,et qui ne viennent au marché qu’au moment de
      remballer.Et il y a aussi ceux qui « font les poubelles » ou ce
      que les vendeurs abandonnent…Les supermarchés sont obligés de cadenasser leurs remises de produits réformés
      pour éviter le « pillage » des denrées périmées ou jetées…
      Dans certaines campagnes,des paysans « humanistes » ac
      ceptent de louer quelques ares pour permettre aux adep
      tes des jardins familiaux de cultiver lleurs proppres légu
      mes…Et c’est bien en France…!

  10. au frère des ouled nail de b/saada ville de l’hospitalité et de la science pour enlever la paresse a nos vieux qui sont encore sur leurs exploitations par un manque de matériel agricole pourquoi pas l’ouverture des SAP SOCIÉTÉ AGRICOLE DE PRÉVOYANCE QUI PENDANT L’ÈRE DE DE BOUMEDIENNE A DONNE UN COUP DE RELANCE NON NÉGLIGEABLE AUX PETITS FELLAH DE GÉRER EST EXPLOITE LEURS MORCEAUX DE TERRAIN DANS DES CONDITIONS ACCEPTABLE OU CHAQUE FELLAH CULTIVE LA NOURRITURE EN BLÉ A CES ENFANTS SANS ATTENDRE L’ÉTAT OU LES DIVERS SOUTIENS DU TRÉSOR PUBLIC OU POUR ÊTRE PRE CI LA RENTE DU PÉTROLE,JADIS LE FELLAH EN GÉNÉRAL POSSÈDE QUELQUE CHÈVRES ,POULES, POUR FABRIQUER SON FROMAGE,SES OMELETTES, SANS ATTENDRE LE BUDGET ANNUELLE DE L’APN POUR LUI IMPORTER CES PRODUITS A COUPS DE DOLLARS .ESSAYER DE RELANCER CES SOCIÉTÉS DANS LA WILLAYA LA PROCHE M’SILA OU DJELFA POUR VOIRE LES RÉSULTATS ,IL Y A DES FELLAHS PARESSEUX ET FAINÉANTS ,LEURS DONNER UNE CHANCE POUR LES FAIRE BOUGES,C’EST SURE LES RÉSULTATS SERONT BONNE.LES SAP EN ALGÉRIE DURANT LES ANNÉES 1965 1980 ONT DONNE DES MEILLEURS RÉCOLTES EN BLÉ ORGE.EN TANT EMPLOYÉ DANS CETTE SOCIÉTÉ LES MAUVAIS PAYEURS ONT ÉCLATE SES SAP EST JE RENTRE PAS DANS LE DÉTAIL.ESSAYER ça DEMANDE QUE LA VOLONTÉ DES HOMMES DE CE BEAU PAYS. EST C4EST LES SAP ACHÈTENT LA PRODUCTION SUR LE CHAMPS EST SERA CHARGE SUR MOYENS DE CES DERNIERS,EST FONT LA DÉDUCTION DES MONTANTS DES SEMENCES ,LES FRAIS DES TRAVAUX DES TRACTEURS ET LES MOISSONNEUSE BATTEUSE EST Y COMPRIS LES SACS DE STOCKAGE.TOUS CES COMPTE ET RÈGLEMENT SE FAIT SUR LE CHAMPS SANS OBLIGER LE FELLAH DE QUITTE SON EXPLOITATION POUR RECEVOIR SON DU.QUEL BON TEMPS POUR NOS VIEUX FELLAHS D’HIER QUI NE SONT PAS DE SE MONDE ALLAH ARHMOUHOUM ONT A MANGE DE LEURS MAINS NOIR LE BLÉ BLANC PAR SA COULEUR NATURELLE DE L’ALGÉRIE DU SOLEIL OU LES PAUVRES QUI NONT PAS DE CHAMPS MANGENT DANS LE CADRE DE LA ZAKAT TAXE EN ISLAM COMME ONT APPELLE LA PART DE DIEU ENVERS LES DÉMUNIS EST LES HANDICAPES.

    • Oui,mais le meilleur blé,ce n’est pas le blé blanc,qui
      fait 80% des récoltes en France…mais le blé noir,
      que la France importe de régions de montagne,pour
      produire les meilleures farines…Aujourd’hui,le vrai
      métier du paysan,c’est de produire la meilleure quali
      té(hors des circuits traditionnels et sans aucune sub
      vention),de vendre directement aux consommateurs ou à des réseaux de consommateurs qui achètent
      les produits selon un cahier des charges exigeant.
      Et que je sache,même si parfois le paysan le trouve
      un peu « pointu »,il sait pertinemment qu’aucun inter
      médiaire ne viendra s’interpôser pour lui « rogner » sa marge…Et bien sur,les uns et les autres sont con
      tents.C’est ce qui se nomme l’ « Economie Sociale Eet S
      Solidaire »(EESS).Et pour les familles,les personnes les plus démunies,les mairies donnent des bons pour a
      cheter en commerces conventionnels,ou chez les
      producteurs.

  11. ce n’est pas un peché ou haram de faire rentrer de nos voisins marocain ou tunisien pour donner un coup de pousse a notre filaha les moracain sont fort,c’est sure il vont relancer ce secteur qui bouffe des miliard mais les resultats zero,toujours nos ministres parlent du long terme,est l’algerien en general de sang chaud ne veut pas entendre ce mot long terme,il veut le terme court pour que ces enfants scolarisés mangent leurs frites omellette a midi,en algerie ont importe tous genre de lait qui existe sur terre,le ble,les medicaments humain et non humain, les engrais,les pêtits outillages du filaha,meme les aiguilles sont importer de la chine.les pays qui importent la nourriture de base a ces habitants leurs decision sur tous les points sera faible est seront margnalisé ils prennent leurs decisions ou point de vues ala cinqieme roue de la charette.toujours les pays qui ne produisent pas leurs repas complet leurs embleme national sera hisser a moitié,maintenant l’algerien en general conssomment tous les dechets qui existent sur terre meme notre tissu vient du recyclage qui parfois fait des ravages sur la santé de citoyens. GLOIRE A NOS CHOUHADAS POUR QUE L’ALGERIE FORTE PAR CES HOMMES POUR QUE CES ENFANTS MANGENT AVEC LEURS SUEURS DE LEURS FRONTS.L4ARGENT EXISTE,SOLEIL EXISTE 12 MOIS PAR 12,MEILLEURS TERRE AU MONDE,PLUSIEURS CLIMATS,MANQUE LA VOLONTE.çA ME RAPPELLE LES COURTS DE MON PROF DE MORAL EN 1966. PERE BOUQUET SI JEUNESSE SAVAIT,SI VEILLESSE POUVAIT.

    • Aujourd’hui,la France est en « campagne électorale ».
      L’un des sujets les plus cruciaux dont débattent les
      candidats à la Présidence de la République est:stop
      per la désindustrialisation du pays.Dans un pays au
      ssi agricole que la France,quelles sont les « grandes
      marques » de matériel agricole?En France,avec la hau
      sse constante du coût de la vie,il y a de + en + de
      gens qui « ne peuvent plus boucler leur budget » en
      fin de mois…Et les effectifs de chômeurs ne cessent
      de croître;les files d’ « assistés » aux portes des « res
      raus du coeur » ou du secours populaire ne diminu
      ent pas.Quant au déséquilibre commercial de la Fra
      ce,je n’ose pas vous en parler…!Et pour que l’Algé
      rie « inverse la tendance »,il faut que les Algériens se
      serrent les coudes…Croyez-vous qu’il fait mieux
      vivre en Grèce,en Ukraine,en Hongrie,en Roumanie
      qu’en Algérie?La société que vous me décrivez est celle des années d’après-guerre en France!Je suis né
      en 1950,et je me rappelle que des paysans venaient
      apporter du lait dans les écoles…

    • La seule issue à cette « déchéance » sociale,c’est d’avoir
      la sagesse de partager les « revenus de la Terre »,y com
      pris en échangeant des « services » contre la nourriture.
      Les Grecs y reviennent…Et ça crée des liens entre les
      hommes…Il y a même des Grecs qui oublient leurs contentieux » historiques avec les Turcs,et passent la frontière pour trouver de quoi vivre en Turquie…

  12. belhabla Says:

    cher rondelet, l algerie contrairemment a la france a perdu sa paysannerie et sa productivite, les algeriens refuse d etre fellah il y a un retour a la terre bouster par l etat; mais un metier ne se creer pas en politique, ou en banque.

    • Il n’y a pas de différence entre l’agriculture algérienne
      et l’agriculture française:l’exode rural existe autant en
      France qu’en Algérie;et c’est bien pire encore dans l’
      ex-empire soviétique,où les paysans ayant « bénéficié »
      de la répartition des terres des sovkhozes,partent à
      la retraite,sans pouvoir transmettre leur exploitation
      à leurs enfants ou à quiconque:personne ne peut ou
      ne veut leur prêter de capital pour « relancer » leur « af
      faire »…Et cela fait le grand bonheur de « paysans » d’
      Europe occidentale,qui louent ces terres et en font
      un remembrement d’office,en parcelles de 1000ha…!
      En France,il y a bon nombre de paysans qui ne s’en
      sortent pas:800 se suicident chaque année…Et ceux
      qui n’ont pas comprid où est leur salut,finissent en
      faillitte,surendettés sans avoir les moyens d’épurer
      leurs dettes!L’agriculture productiviste est ce quimène
      les agriculteurs du monde entier à la faillitte;ou en
      core à mourir empoisonnés par les produits qu’ils ma
      nipulent…Allez taper « Agriculture paysanne » ou « lams
      -21 » sur Internet et vous verrez si je suis « à côté du
      sujet »!Il n’y a aucune autre issue pour « remettre l’a
      griculture à sa juste place » dans le monde!Des agro
      nomes s’ échinent à élaborer des techniques qui dé
      polluent des sols martyrisés par l’agriculture produc
      tiviste depuis 20 ou 30 ans.En France,il y a des pay
      sans heureux(des jeunes,en fait) qui ont définitive
      ment tourné le dos à cette agriculture chimique,qui
      tue la nature et expose les paysans et les consom
      mateurs à des problèmes de santé graves et irrémé
      diables,sur la durée d’une vie.Ils vivent très bien de
      leur travail,peuvent nourrir une famille…Comment?
      En faisant de leur « ferme » un véritable « laboratoire »,
      où rien n’est laissé au hasard:tout ce qui peut être
      source de « profits » est mis en oeuvre…L’avenir de
      l’agriculture vivrière passe par un retour à la poly
      culture,la pratique judicieuse de la rotation des cul
      tures et de l’assolement,en excluant formellement
      l’emploi des engrais chimiques et des pesticides…!
      Point.

  13. Un sac de patate et un cageot de tomates pour quiconque vient voter…..
    50 ans après…c’est à donner la nausée.

    • Est-ce que les Algériens ne sauraient « se prendre par la main » pour créer des « associations de villa
      ges,de quartiers »,et aller demander aux élus ce
      dont ils ont besoin?Ce n’est pas aux citoyens du
      Maghreb qu’on va apprendre ce qu’est un soukh?
      Et s’il y en a pas,il faut les…inventer!Et si ça ne
      bouge pas,chez les élus,il faut que les paysans li
      vrent leurs produits en ville,à certains points,cer
      tains jours;et puissent-dans le même temps-pren
      dre les commandes pour la livraison suivante,le
      w-e suivant,la quinzaine suivante…Et si les « mar
      chés provençaux » n’existent pas-en Algérie-iil
      faut les reproduire…

      • agronome Says:

        Excusez moi , vous proposez des trucs qui ne vont pas avec la mentalité et la composante de la société algérienne, et surtout surtout le régime politique qui la dirige depuis un demi siècle…

        • J’imagine bien ce que peut-être la société algérienne,qui n’
          est certainement pas très différente de ce que sont les so
          ciétés du Maghreb(Egypte,Liban,Syrie,Jordanie,Maroc,Mau
          ritanie,Tunisie…).Il ne faut pas imaginer qu’en France,en
          Europe ou même aux USA,en Russie,en Chine ou encore
          en Birmanie,tout est rose!Rien qu’à propos du nucléaire
          ou de la santé,il y a beaucoup à dire,de sujets qui restent
          obscurs…Aujourd’hui,en France,il existe un sujet très sen
          sible concernant l’agriculture productiviste(enBretagne:les
          plages recouvertes d’algues vertes,qui ont provoqué la
          mort de personnes ou d’animaux,dont 10 sangliers,et qui
          proviennent des élevages dindustriels de porcs,devolailles,
          de l’épandage massif d’engrais azotés);tout comme la pol
          lution avérée des nappes phréatiques dans les grandes régions céréalières,betteravières,etc…L’eau y est potable
          ,mais dangereusement buvable pour les femmes enceintes,les enfants en bas âge,les personnes fragiles des reins…Mais tant que le public ne se mobilisera pas pour que ça cesse,
          rien ne changera,c’est évident…!La solution à ces pro
          blèmes existe bien,elle est très simple:en passer par la mi
          se en oeuvre d’une agriculture aussi naturelle que possi
          ble;ce
          qui ferait tout autant le bonheur des paysans que des consommateurs…Qui pourrait empêcher des citoyens algé
          riens d’aller acheter des fruits,légumes,céréales,l’huile,etc,
          directement chez des paysans qui,eux,en ont plus que ma
          rre de se faire « flouer » par les grandes « coopératives » de l’agro-alimentaire en vendant leur production à des « ta
          rifs » si bas,que ça ne leur permet pas de faire vivre décem
          ment leur famille?Et à un point tel que ça ne peut pas inci
          ter les jeunes à poursuivre une vie d’agriculteurs après
          leurs parents?En France,il y a des paysans qui ont bien
          pris conscience qu’un paysan qui veut « vivre de son art »,
          doit-à la fois-cultiver,élever des bêtes,les abattre ou les
          faire abattre,et les vendre lui-même…Eventuellement,les
          « transformer » et les vendre pour consommation directe:
          pain,plats cuisinés,surgelés,etc…La « crise agricole »,en
          France,c’est d’abord la crise de l’agriculture productiviste,
          et en particulier des producteurs laitiers,des éleveurs de
          bêtes à viande:les produits que les paysans achètent en
          dehors de l’exploitation,sont de + en + chers,surtout si
          le printemps sec n’a pas permis d’engranger des foins en
          prairies « propres »…Pour « contourner » les effets désastr
          eux de cette crise(surcoût des denrées achetées à l’exté
          rieur du pays,sur les « marchés mondiaux »),il n’y a rien de
          mieux que l’auto-suffisance d’approvisionnement de cha
          que exploitation;et l’entr’aide systématique entre paysans
          pour ne jamais laisser un seul « couler corps et âme » sans
          rien tenter pour l’en empêcher!C’est en mettant ces prin
          cipes,ces valeurs en pratique que l’exode rural régressera
          …Mais à aucun prix,ne se « mettre la tête dans le sable »,et
          « faire l’autruche »…!C’est se livrer pieds et poings liés aux
          spéculateurs qui vivent du rachat des exploitations agrico
          les en déclin pour les « offrir » à l’appétit d’exploitants-inves
          tisseurs qui n’ont qu’un but:faire des « bénéfices »,d’une
          manière ou d’une autre,peu leur importe…

          Pour vérifier ce que je vous livre dans ce message,tapez
          « Paysans solidaires »,et allez surfer sur les adresses inter
          net qui apparaîtront dans la page…Une adresse particuli
          ère à noter: »Semences paysannes »,et vous aurez l’occa
          sion de vous rendre compte de ce que peut être une so
          lidarité paysanne!Et faites circuler tout ça,partagez ça a
          vec vos « potes » de paysans;et aussi avec vos proches,
          vos amis qui vivent en milieu urbain et qui se désespèr
          ent de la vie chère en Algérie…Tapez « Consommateurs
          solidaires », »Le Marché Citoyen.net », »AMAP »,et vous au
          rez bien des idées qui vont surgir de vos « cellules gri
          ses »…La solidarité en Terre d’Islam,ça existe,non?Osez
          et vous verrez!Amen!

          Tapez aussi « Agriculture solidaire »; »Terres de liens »

    • Pour « éveiller » votre conscience de consommateur,allez ta
      pez « Consommateurs solidaires » ou « Terres de liens » sur
      Internet.Et séchez vos larmes..!

  14. rozzalyna Allali Says:

    bravo, je crois que c’est la seule solution : que les consommateurs s’approvisionnent directement auprès des fellahs sans passer par les intermédiaires et tout le monde sera content !

    • L’agriculture productiviste prétend pouvoir faire face aux
      conséquences dramatiques des changements climatiques
      à l’échelle de la planète…Au contraire,elle réduit l’agricultu
      re des pays touchés par les sécheresses et les guerres à
      néant.Les grands producteurs céréaliers et autres trouv
      ent ainsi-via les bourses des denrées alimentaires-à ven
      dre leurs productions au mieux des cours,faisant systéma
      tiquement exploser les cours des « marchés libres » au ni
      veau de la planète…Et ainsi,même dans les pays à produc
      tions excédentaires,les prix montent à des niveaux tels,
      que la population-dans son ensemble-peine à s’approvisi
      onner « localement »…Il est plus que temps que paysans +
      que consommateurs et paysans s’accordent pour trou
      ver un idéal commun.Les paysans doivent aller au dev
      ant des consommateurs et connaître leurs besoins,leurs
      goûts;et,petit à petit,les paysans comprendront que pro
      duire en qualité et en quantité adaptée,c’est bien mieux
      pour trouver des débouchés et vendre en toute confiance,
      et bien vivre de son métier…Voilà le vrai sens des échan
      ges baptisés « offre et demande »,ou encore « circuits courts »
      .

      • tout à fait d’accord, il faut casser le circuit des spéculateurs, leur couper l’herbe sous les pieds, en créant l’équivalent des AMAP ( Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) en France

        • Le marché de l’agro-alimentaire-en Algérie-semble hors cir
          cuit des réseaux bio qui se répandent au Maroc,réseaux
          créés par des groupements de restaus « étoilés »,notamm
          ent.C’est étrange que les agriculteurs algériens méconnais
          sent la vente de leurs produits en « circuits courts »,à desti
          nation de la clientèle environnante ou urbaine…Je pressens
          comme une crainte de se lancer dans ce genre de disributi
          on,à l’égard des personnalités se trouvant à la tête des
          grands pôles agro-alimentaires algériens;voire du pouvoir
          politique du pays.Est-ce une impression ou la juste réalité?
          L’accession à ce type de distribution peut exiger certains in
          vestissements,apour produire une qualité irréprochable…
          Mais il y a des étapes intermédiaires avant d’arriver au +
          haut niveau de distribution…Et cela ne nécessite pas des
          efforts importants,juste une « débrouillardise »bien…françai
          se dénommée « système D »(comme démerde).En France,
          certains « particuliers » vont jusqu’à remettre en marche de vieux moulins à eau,même à vent,à huile,fours(banaux),
          pour « transformer » leurs céréales,leurs olives,leurs noix,
          leurs grains de raisins…Il y a certainement de « vieux tré
          sors » abandonnés par les colons,dans les campagnes…C’
          est plus que jamais le moment de les « retaper » et de les faire travailler…Il faut aussi en appeler à des ingénieurs agronomes ou à des spécialistes de l’agro-alimentaire,qui
          cherchent à élaborer les meilleurs produits(de culture ou d’élevage)et les écouler avec une qualité optimale pour la clientèle;exemple:nourrir des agneaux ou des moutons,
          des volailles avec des céréales,du foin,particuliers à une
          région,qui leur donnera une saveur bien…particulière.Et
          « sanctionnée » par un label ou un AOC(appellation d’origi
          ne contrôlée).En France,en ce qui concerne la variété des
          fromages,il paraît qu’il y a un fromage différent à consom
          mer chaque jour de l’année.Et il y a aussi une bonne diza
          ine de races bovines pour la viande…Quant aux moutons,
          chaque région(de montagne,de plaine ou de littoral)donne
          une qualité de viande tout à fait particulière.Et comme l’Al
          gérie,c’est 3 X la surface de l’ « Hexagone »…Et comme en
          France,on n’a pas de pétrole,mais on a des idées…qu’est-
          ce que ça doit donner en Algérie,avec du pétrole,du gaz
          et même du charbon,ça doit flamber,non?
          Est-ce que les « politiques » resteraient sourds à une telle
          politique agricole…?Et même dans ce cas,il ne faut jamais
          perdre de vue que »On n’est jamais mieux servi que par
          soi-même »!Et + : »La Liberté n’a pas de prix… »

  15. et nous les etres humains(pauvres algeriens),que faire pour intervenir??????????????

    • Il y a bien des organisations de consommateurs en
      Algérie comme en France…?Alors,regroupez-vous entre voisins,entre amis,et allez les voir…Tous en
      semble,allez parler aux paysans qui se noient dans
      leur travail et ne s’en sortent pas(en suivant les cir
      cuits conventionnels d’écoulement de leurs produc
      tions),les « coopé » ne leur proposant qu’un prix mi
      nimum d’achat…Il faut en revenir à une agriculture
      qui place paysans et consommateurs face à face
      sur des marchés locaux,où il ne se vend que des
      produits de saison;et où le paysan se prend à « ex
      citer » les envies du consommateur en mettent sur
      son étal des produits goûteux,frais,sans pour au
      tant se rendre esclave de la clientèle…Mais,sur une
      même ferme,il sera tout aussi possible de produ
      uire des olives ou des cerises au détail;mais de
      propôser aussi de l’huile et du jus de cerise en bouteille.Et,pourquoi pas,aussi de vendre des vol
      ailles,des lapins,nourris avec des produits cultivés
      sur place?Et encore,si la diversité des cultures s’y
      prête,vendre du miel de diverses plantes,fleurs(dé
      coratives,pourquoi pas)qui puissent donner divers miels au cours des 4 saisons de l’année?En France,
      la « région » qui produit la + grande variété de miels,
      c’est Paris!Les apiculteurs de la région parisienne
      trouvant leurs ruches décimées par les pesticides
      employées dans les grandes exploitations céréaliè
      res,les placent sur des terrasses,des balcons de
      grands immeubles haussmaniens,d’où les abeilles
      partent butiner toutes les « belles plantes » qui se
      trouvent dans l’enceinte de la ville de Paris;et qui
      donnent une variété et une qualité de miels aussi
      savoureux que divers…Et c’est d’autant réalisable
      que Paris renferme de grands et beaux parcs et jardins arborés,avec des massifs de roses,de lau
      riers,de vivaces,etc…Oui,pourvu que les paysans
      le veuillent,il y a certainement de belles choses à
      faire dans les campagnes algériennes,qu’il faut
      montrer au public,pour lui donner l’envie de venir
      se ravitailler aux « portes des fermes »…ou sur les
      marchés de détail,locaux.Essayez et vous verrez!

  16. beaucoup de commentaires qui me paraissent plutot théoriques! j’aimerais tant que nos ministres puissent réfléchir a ce genre de scénari meme si en définitive il n’apportent rien de bénéfique aux consommateurs que nous sommes. Mon sentiment est qu’en Algérie tout se fait de facon irréfléchie , les prix n’obeissent a aucune réglementation , le controle des prix n’existe pas , cela en plus de l’évasion fiscale et de la corruption.

  17. belhabla Says:

    Tomate ou patate,y a t il manipulation ou boulverssement climatique OU POLITIQUE?
    assurement non , il ya que dame nature et notre environement nous met dans la recherche de nouveau moyens de nous nourrir, la mondialisation impose par la sur productiviteé de bien de consomation , montre leur limite, l industriialisation de l agriculture , la monoculture a fait perdre a l humanite sa biodiversite et aux pays leur indepandence alimentaire .le genie des peuples se fait raser de ses connaissances et savoir faire de subsistance et son corrolaire le respect de l equilibre de se que donne la terre et la vegetation, la diversite de l aliment en fonction des saisons, il n ya pas de base , ni d essentiel, il y a se qu il faut.

    alors la polimique n e fait qu agraver ses crises du ventre i,l faut faire la diete du tubercule et la tomate n est pas de saison, du riz ou du coscous au petit pois et au feve et du petit lait y a de quoi faire tomber les boulanger du vieux continent tout un circuit qui commece a disparaitre en algerie khobz el khemir ou aghrom ntemourth the zithe ou zemour aghe doughal themourth.

  18. dzvrai Says:

    L’algerie est minée par ses hommes,surtout au cours de cette derniére décénnie, la politique suivie est claire: placer le maximum de personnes incompétents et mediocres au niveau des ministeres et des wilaya pour pouvoir les dominer….

  19. cette crise est orchestrée de manière machiavélique.les gros bonnets qui ont des surplus d’argent alimente la spéculation chkara dans l’agriculture les marchés du bétail le ciment et autres matériaux de construction zid ya bouzid.avec des ministres et leurs supplétifs qui frise le ridicule dans leurs déclarations.l’informel a
    tout bouffé un état dans un état sans que personne ne bouge changez la monnaie fiduciaire et vous verrez les résultats ou lancez qu’une rumeur ou un ballon de sonde et vous verrez la montagne de sous qui alimente la spéculation.

  20. Je crains fort que les gouvernements ne puissent rien au
    niveau du marché mondial des denrées alimentaires,dans
    un contexte de perturbations climatiques qui s’amplifient;
    et de tout ce qui en découle,en termes de famine,d’appro
    visionnement liés l’un à l’autre.En France aussi,les prix aug
    mentent et les files des familles en quête de suffisance alim
    entaire,avec:Restos du Coeur,Secours populaire sont à la
    peine pour répondre à la demande…Les bonnes récoltes
    en blé de 2011 ont provoqué l’export massif,après plusie
    urs années médiocres…Ainsi,le gouvernement n’eut qua
    siment aucune subvention à verser,d’une part;et les pro
    ducteurs-négociateurs étaient ravis de s’en sortir aussi
    bien,le prix du quintal ayant doublé par rapport à 2010!
    En contrepartie,il a fallu importer,ce qui a provoqué l’aug
    mentation du pain,particulièrement le pain façonné avec l
    le blé noir…D’où les « échauffourées » ayant eu lieu dans les territoires d’Outre-Mer,les prix montant constamment,
    dont celui des carburants,du café…Et la tendance n’est pas prête à s’effacer,quel que soit les gouvernements élus…
    L’année passée,ce sont les éleveurs laitiers et viande qui
    ont connu de graves problèmes à l’entrée du printemps,les
    fenaisons n’ayant pas eu lieu,suite à un hiver sec…Des con
    vois de paille rejoignant la Suisse,au grand dam des éle
    veurs français qui durent se séparer d’une partie de leurs
    troupeaux,les prix pratiqués étant multipliés par 2,voire +
    …la tonne d’un prix conventionnel!!Il a fallu que les syndi
    cats agricoles s’organisent,relayés par le gouvernement,
    pour résoudre la « crise »,au niveau européen;la solidarité
    paysanne ayant permis d’éviter le pire…Mais combien de temps faudra-t-il à ces éleveurs pour reconstituer leur
    cheptel,en espèrant que cette année ne se reproduira pas
    en 2012!!

    • Comment pouvez-vous faire du pain avec du sarrasin, alors que sa farine, dépourvue de gluten, ne peut pas gonfler, se panifier ?
      Votre recette m’intéresse.
      Merci d’avance.

  21. L’agriculture n’est pas comparable au monde de la finance et pourtant, en lisant un livre sur la faillite des caisses d’épargne américaines, je me demande si vous ne pouviez pas enquêter sur une forme de collusion entre 3 types d’acteurs du secteur agro-alimentaire :
    – les gros exploitants qui tiennent le marché, fixent les prix, et tirent des profits disproportionnés de leur structure économique
    – les organes de contrôle qui participent à la fraude ou la couvrent à moins que faute de moyens et de personnel, sans oublier le manque de texte répressif qui paralyse toute procédure, ces organes de contrôle sont inopérants ….
    – enfin, les politiques, qui ont intérêt à ce que rien ne change ou que rien ne soit révélé pour rester en place …

    Désolée pour ce tableau si peu réjouissant mais tel est le monde …

  22. Benbouali Says:

    Tous les chantages et toutes les pressions vont être bassement exercés sur le peuple algérien. Cela va du chantage aux islamistes au chantage par le ventre, l’essentiel est de donner l’impression aux observateurs étrangers que le peuple algérien s’est rendu massivement aux urnes, le 10 mai 2012.
    Il y va de la crédibilité et de la survie de Bouteflika, qui est déjà dans de sales draps.
    Quelle fin pathétique !

    • TOUJOURS NOTRE BEAU MINISTRE DU FILAHA LA FAMEUSE POMMES SERA SUR LES ETALES AVANT LES ELECTIONS EST CETTE SA SERA UN SOUVENIR AUX CONSOMMATEURS ALGERIEN.MON FILS ME DIT PAPA SI JE NE MANGE PAS MA FRITE OMELLETTE LE 10 MAI 2012 DIT A MAMAN DE NE PAS ME REVEILLER CE JOUR JE VAIS DONNER DONNER MON DOS AUX POMMES ET ELECTIONS DE NOVEMBRE 1954.

      • En France,le coût de la vie ne cesse de monter,et particuli
        érement depuis le « passage » à l’€uro…Mais ça ne risque
        pas de descendre,pour la bonne raison que l’Europe dis
        pense de moins en moins d’aides aux agriculteurs(via la
        fameuse PAC:politique agricole commune),et les « marc
        hés » se régulent librement pour éviter trop la hausse des
        prix.C’est bien connu avec le marché de la fraise,de la to
        mate espagnole,meilleure marché qu’en France…Et puis
        que les prix ne font que monter à l’extérieur de la France
        ou d’Algérie,les gouvernements laissent entrer les produ
        its qui manquent,en contrepartie;et avec intervention du
        gouvernement algérien ,qui « tape dans la caisse du pétro
        le »pour faire baisser les prix et appovisionner en quantité
        les étals algériens.Voilà ce qui fait croire aux Algériens
        que leur gouvernement manipule l’opinion publique…En
        fait,il n’a pas le choix…s’il veut éviter une « crise aliment
        aire à l’Algérie,alors que le pays produit bien + que pour
        ses propres besoins.Et,au regard des perturbations clima
        tiques,la situation-dans le monde et en Méditerranée-ne va
        pas s’arranger…En France,les céréaliers n’ont pas encore
        vu leurs semis d’hiver lever…Pour le maïs,n’en parlons pas
        ;les fourrages,pas plus…
        Conclusion:le gouvernement algérien est certainement en
        grande difficulté dans la situation actuelle,avec des électi
        ons légilatives en mai…Il cherche à « minimiser » les consé
        quences de la crise alimentaire mondiale…Une parade:al
        lez voir les paysans,pour les encourager à vendre leurs
        productions directement aux consommateurs:ça sera
        bien mieux que vendre aux « coopératives »,qui ne leur
        en donne qu’un prix inférieur au prix de revient à la sor
        tie des champs…Et les consommateurs paieront un prix
        très convenable,dépourvu de taxes…Et tout le monde
        sera content…!

        • belhabla Says:

          attention Mr RONDELET votre dernier commentaire con-porte une notion ethnie?L Algérie ne se pose dans cette vision qui pour nous la terre a celui qui la travail .l algérien doit aller travailler ou il veut, le seul problème et dans la profession , nous avons le lux de ne pas avoir subit les complications de l industrie chimique et des accidents nucléaire de Tchernobyl ,mais la désertification et dans la tête, l’université doit se tourner sur l histoire de l agriculture des temps des amazighs , intense et bio, nourrir Rome et la Numidie, sans pesticide. et que l avenir agricole pour l Algérie et certain.

          • En fait,pour résumer ma pensée,je citerai une devise
            à mi-chemin du profane et du religieux: »Chacun chez
            soi,Dieu pour tous. »
            Et puisque l’agriculture productiviste(avec engrais chi
            miques + pesticides)mutile la Nature,il faut en revenir
            aux « techniques » du passé,mais chercher à valoriser
            au mieux ce qui fait la « réputation » de chaque région
            (les agneaux de prés salés autour du Mont-St-Michel,
            par exemple…).Mais rien n’empêche d’en inventer d’au
            tres…Mais surtout ne pas confier des terres à ceux
            qui n’ont qu’un idéal,un seul:en tirer le maximum de
            profits,sans se soucier des lendemains qui déchantent
            pour la nature …Cette agriculture-là produira beau
            coup de bien dans les campagnes,notamment en per
            mettant de faire vivre des familles entières et ainsi
            de freiner l’exode rural et certainement mieux…!

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