Perspectives favorables pour l’origine France

Deuxième importateur de céréales dans le pourtour méditerranéen et en Afrique, après l’Egypte, l’Algérie n’est pas près de réduire son recours au marché international pour répondre à la demande locale en produits céréaliers.
La France demeure le principal fournisseur du marché algérien, particulièrement en blé (tendre et dur).
A lire sur www.revenuagricole.fr

10 Réponses to “Perspectives favorables pour l’origine France”

  1. Ratuma Says:

    vos propres légumes :

    http://www.fermedubec.com/

  2. http://resistance71.wordpress.com/2014/11/10/ogm-et-necro-agriculture-mensonge-et-corruption-sont-les-deux-mamelles-de-lindustrie-bio-technologique/

    J’aimerais bien savoir ce que Mr l’Agronome pense de tout cela !!!
    moi j’ai peur d’eux – et de tous les politiques d’ailleurs – ils ont tous vendu leur âme au diable je crois

  3. http://www.origingreen.ie/fr/

    j’ai trouvé ce site et j’ai pensé à vous tous – j’espère que tout va avancer dans le bon sens, pour l’Algérie, la France et le monde entier

  4. http://www.maxisciences.com/arbre/un-arbre-a-noix-aux-pouvoirs-exceptionnels_art32953.html

    la nature est généreuse, dommage que l’homme ne le reconnaisse pas

  5. Garfy Says:

    vers l’Ukraine – j’ai des doutes …………..

  6. Agronome Says:

    RECOLTE DES BLES EN FRANCE: UNE GRANDE PARTIE DES BLES DECLASSES.
    D.BELAID 1.08.2014

    En France, la récolte 2014 restera dans les annales. Les pluies de juillet ont entraîné des germinations de grains sur épis. Pour certains organismes de collecte c’est plus de 70% de collecte qui est déclassée en blé fourragers. Quelles conséquences pour le marché algérien traditionnellement acheteur de blés français?

    Pour les organismes de stockage, tout a commencé après le 4 juillet avec les orages. Auparavant, les remorques de grains étaient d’une qualité irréprochables. Mais voilà que l’humidité permanente liée aux orages accompagnée de chaleur a provoqué la germination sur pied des blés et même parfois des colzas. Du jamais vu de mémoire d’agriculteurs. Pour avoir constaté fin juillet sur place dans l’Oise et dans l’Aisne, certaines parcelles présentent des épis noirs de moisissures. Quant à l’odeur près des parcelles, c’est une odeur de « moisi » qui s’en dégage raconte un promeneur.

    Conséquences de ces germinations sur pieds, visibles ou pas à leur début: des temps de chute de Hagberg en dessous de 220 secondes. Sur certaines aires de collecte au Nord de la Loire, seulement 3% des bennes réceptionnées dans les silos se situent entre 150 et 220 secondes. D’ordinaire, c’est à peine 0,1% des cargaisons qui sont en dessous des normes.

    Chose dramatique, le début de germination, visible ou non, entraîne la production d’amylases dans le grain. L’amidon commence à être transformé. Mais le plus à craindre pour les chefs de silos, ce sont ces amylases du grain. Car une fois écrasés, la farine obtenue reste contaminée par ces enzymes. Et là, les qualités boulangères de la farine disparaissent. Il devient quasiment impossible de faire du bon pain.
    Il peut être tentant d’essayer comme pour un blé pauvre en protéines de procéder à des coupages avec d’autres blés. Mais concernant le temps de chute de Hagberg, cela reste impossible. La loi des mélanges n’est pas respectée. Mettre un lot avec un temps de chute de de 220 s et un autre de 150 s n’assure pas d’obtenir un lot avec un temps de chute résultant de la moyenne des deux lots. La valeur obtenue restera dramatiquement basse. Il existe certes des abaques afin de réaliser de tels mélanges, mais les marges de sécurité à prendre sont considérables. Certainement l’effet des enzymes qui peuvent agir à très faible concentration. Le blé est alors déclassé en blé fourrager.

    Conséquences, très tôt l’alerte a été donnée. Dès la constatation de ces temps de chute, c’est chaque remorque arrivant devant les silos qui est analysée. Jusqu’à 5 000 mesures pour cet organisme de collecte dans le centre de la France. Mais, souvent pour les agriculteurs, le verdict tombe: indice en dessous de 220. Et là, c’est la fin de tout accès au marché de la meunerie. Des organismes de collecte se retrouvent avec des cargaisons représentant plus de 70 de leurs silos en blé fourragers. Qu’en faire? Impossible à utiliser pour la meunerie c’est à dire les débouchés traditionnels. Comment les écouler lorsqu’on se situe loin d’une zone d’élevage. Et à quel prix puisqu’il s’agira d’assurer les transports sur de plus longues distances. Pour les adhérents des coopératives, le manque à gagner risque de ne pas être négligeable.

    Pour des coûts de production estimés à 160 € la tonne, le prix agriculteur se situera à peine à 130 € par tonne. C’est dire combien la situation s’annonce difficile pour pour les exploitations disposant d’un fort assolement céréalier cette année.

    Même son de cloche en Champagne-Ardennes pour la Vivescia qui note un tiers de blés germés parmi ceux récoltés au Sud de Troyes. « Il risque d’y avoir trop de céréales pour l’alimentation animale » diagnostique Hélène Morin analyste chez Agritel.

    QU’EN EST-IL POUR LES BLES DURS ET DE LA QUALITE DES PATES ALIMENTAIRES?

    On pourrait penser que les blés durs ne sont pas concernés. C’est oublier que leur aire de cilture dépasse le Sud-est de la France et remonte vers le Centre. Disons le tout de suite. La germination des grains sur épis n’affecte pas la qualité semoulière et pastière du blé dur. Cette différence vient d’une caractéristique fondamentale du process semoulier. Alors que la pâte à pain est longtemps humide pour favoriser l’activité de fermentation des levures, dans le cas de la pâte de blé dur, la cuisson à haute température est immédiate. Ainsi, l’activité de l’alpha-amylase est empêchée puisque les conditions d’humidité et de températures ne sont jamais réunies. Sauf pour des temps de chute de Hagberg au dessous de 150 secondes, la germination a peut d’effet sur le process de fabrication des pâtes.

    Au niveau de 150 secondes les effets sont peu marqués sur la qualité des pâtes alimentaires. Il faut attendre des temps de chute au dessous de 150 secondes pour voir la qualité se dégrader légèrement. Mais c’est à partir de 100 secondes que les effets sont marqués: « Des problèmes de production tels que l’extrusion irrégulière, l’étirement des filets et les irrégularités de séchage (fendillement des filets durant l’entreposage) ont déjà été imputés aux grains germés, mais toujours dans le cas de grains très fortement germés » note Nicolas BOUSQUET d’ARVALIS – Institut du végétal.
    Quant à la couleur des pâtes lors de la cuisson, la germination à un effet lors des process actuels à haute température.

    Pour les importateurs algériens, cette situation complique les achats. Ceux-ci sont bien au fait de la situation. Ils disposent des moyens adéquats pour mesurer le temps de chute de Hagberg dans les ports dès l’arrivée des bateaux les cargaisons avant qu’ils ne soient déchargés. Mais les exportateurs français savent depuis longtemps que toute cargaison ne présentant pas le 220 secondes en Hagberg leur sera retournée. Et des maisons telle Sénalia à Rouen exige depuis l’an passé aux organismes de collecte de son bassin d’approvisionnement une analyse du Hagberg au grand dam des responsables paysans des coopératives et du négoce. Mais ces derniers ont dû s’y faire et le pli est pris. Une bonne chose au vu des résultats de cette année. C’est pour notre survie à l’export s’évertue d’expliquer les dirigeants de Sénalia qui doivent affronter de plus en plus les blés issus de la Mer Noire. Les importateurs algériens devront certainement se tourner vers d’autres zones céréalières celles-ci. D’autant plus que les conditions climatiques à la moisson ont été plus favorables. Mais qu’en est-il des autres facteurs. Les autres années, certains de ces blé avaient été dit infectés par les punaises des céréales et de piètre qualité boulangère.

    Une affaire à suivre.

  7. Garfy Says:

    http://www.elwatan.com//actualite/fievre-aphteuse-les-eleveurs-crient-a-la-faillite-01-08-2014-266401_109.php

    ORIGINE FRANCE : dommage que la France ne reconnaisse même pas ceux qui furent des « grands » –

    le professeur DELBET est l’un de ceux là – et le chlorure de magnésium dans l’élevage est important – alors vite et le « nigari » est du chlorue de magnésium et pas cher – 7 euros le kilos –

    qu’est-ce que vos attendez, que je prenne le premier avion avec 50 kgs

  8. Agronome Says:

    Origine France, une année difficile?

    Les pluies compromettent la récolte des blés français. Quelles conséquences en Algérie?

    BLES FRANCAIS A L’EXPORT, UNE ANNEE CATASTROPHIQUE A VENIR.
    D.BELAID 22.07.14
    Les premières données sur la récolte des blés français montrent une situation très particulière. Les pluies de juillet sur les épis en fin de maturation ont provoqué en différentes régions des germinations sur pied dans des proportions encore jamais égalées. La qualité des blés français risque d’être déplorable cette année. Quelle sera, dans ce contexte, l’attitude des importateurs algériens?

    UNE SITUATION RAREMENT VUE
    Pour les céréaliers du Nord de la France, les conditions climatiques de ce mois de juillet auront été exécrables. Tout au long de la maturation des grains, les exploitations ont connu des alternances d’orages et de temps chaud. . Dans ces conditions, la récolte a été retardée à cause de grains trop humides. Mais cela s’est traduit par des germinations sur épi.
    Plusieurs agriculteurs ont constaté la présence de germes sur les grains. Ce phénomène est d’autant plus grave qu’il n’est pas forcement visible. Un grain peut avoir entamé un processus de germination sans que cela soit visible (absence de sortie du germe). Seule alors une analyse en laboratoire peut révéler le début de germination.
    En Champagne-Ardennes au niveau de la coopérative Vivescia, on estime à un tiers les blés germés parmi ceux récoltés au Sud de Troyes. En Seine et Marne, un céréalier parle de 20% des parcelles présentant un début de germination visible à l’oeil nu.
    Partout les moissons sont retardées à cause des orages d’été: bien sûr au Nord de la Loire mais aussi au Sud de Lyon1. Des superficies considérables ne sont pas encore moissonnées. Dans le bassin parisien, une visite menée par nos soins sur des parcelles de blé montre des épis noircis par les moisissures développées après les pluies.

    GERMINATION SUR PIED ET QUALITE DES FARINES
    La germination des graines sur épi n’est pas un phénomène banal. Des enzymes sont alors produites par les cellules du grain. Elles attaquent l’amidon et le transforment en sucres simples. Le problème de qualité ne se résume pas en une simple diminution de l’amidon, mais en la présence d’amylases dans le grain. Celles-ci ont un effet dévastateur sur la qualité boulangère des farines. Le pain ne lève pas et sa croûte brunit rapidement à la cuisson.
    Traditionnellement, au niveau des organismes de collecte et de stockage, les chefs de silos savent faire en cas de qualité inégale des livraisons. Lorsqu’ils ont des blés à faibles taux de protéines, ils les mélangent avec des blés de force. Résultat obtenu: un blé de qualité moyenne répondant aux critères des grandes maisons d’exportation du port de Rouen telles Sénalia.
    Mais avec les blés germés, point de mélange possible. Ce type de blé constitue la bête noire des chefs de silos. Et pour cause, même en réalisant de subtiles mélanges, ils n’arrivent pas à améliorer le « temps de chute de Hagberg », paramètre qui mesure l’étendue des grains germés au niveau d’une cargaison. Il suffit en effet de quelques remorques de blé germé pour que tout un silo soit contaminé.
    Auparavant, les blé germés ne constituaient pas un problème à l’export2. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. En cas de refus, il ne reste plus comme utilisation l’alimentation animale. Les pays importateurs sont de plus vigilants. D’autant plus que de tels blés produisent des pains immédiatement identifiables par les boulangers. On ne peut donc masquer les conséquences d’une farine de blés germés. Conscientes de cela, des exportateurs tels Sénalia à Rouen, ont accru leurs exigences vis à vis des organismes de collecte et n’acceptent plus de lots de blés germés.

    Pour les importateurs, la réalisation du test de Hagberg est d’une simplicité enfantine. Ce test est normalisé et ne nécessite pas d’instruments sophistiqués. Il suffit en effet de mesurer le temps que met une tige de poids précis pour atteindre le fond d’un récipient contenant un mélange d’eau et de farine d’un échantillon à tester. Plus la farine est issue de blé germé, moins il y a d’amidon et moins il y aura de viscosité du mélange. Conséquences, la tige descend moins rapidement. Un tel test est donc réalisable avec peu de moyen dans le moindre laboratoire des ports des gros pays importateurs et cela du Maroc jusqu’à l’Egypte.

    « LES PROBLEMES ARRIVENT PAR ESCADRILLES »
    Un temps pluvieux durant la maturation du blé ne provoque pas seulement la germination des grains sur pied. Il provoque également le développement de moisissures de l’épi ou fusarioses et entraîne également une plus grand migration de l’amidon des feuilles vers le grain. Cela est à priori intéressant car le poids spécifique augmente. Sauf que les protéines du grain sont alors diluées. Au final, des taux de protéines de l’ordre de 10% alors que l’objectif de la filière française était d’être nettement au dessus. C’est que les acheteurs de blé français exigent des blés aux taux de protéines bien supérieurs à ces malheureux 10%. François Gatel de France Export Céréales note que «  Concernant les protéines, les cahiers des charges du Maroc et de l’Algérie le situent à 11 %. En Iran, en Afrique de l’Ouest et en Egypte il monte à 11,5 et même à 12,5 en Libye ».

    La profession avait pourtant prix cette année des mesures. La plupart des silos français sont aujourd’hui équipés d’instruments de mesure des protéines du grain. Il s’agit d’un procédé utilisant les Infra-rouges et qui permet l’analyse rapide de toute remorque se présentant à la porte d’un silo.
    Une solution pourra être trouvée en mélangeant aux blés à faire taux de protéines des blés de force du sud de la France. Sauf que les quantités disponibles risquent d’être insuffisantes. En effet, de nombreux céréaliers préfèrent encore produire des blés à fort rendement mais pauvres en protéines.
    Les blés ne sont pas les seules cultures concernées par les pluies de ce mois de juillet, même le colza est concerné. Et la presse spécialisée a publié des photos montrant des germes de 2 à 3 cm sortant des siliques de colza sur pied. De mémoire d’agriculteurs, « nous n’avions jamais vu cela » racontent les concernés aux journalistes.

    D.O.N, PAS UN DON DU CIEL.
    Les fortes pluies du mois de juillet sur le Nord de la France sont donc tout sauf un don du ciel. Concernant le cas des fusarioses de l’épi en cas d’humidité, est produit par les champignons microscopiques des mycotoxines comme le déoxynivalénol (DON). Celles-ci peuvent provoquer des troubles de santé. Le taux de DON est donc sévèrement contrôlé au niveau des organismes de collecte. Mais de précédentes années pluvieuses et des attaques de fusariose qui en ont résulté ont appris aux céréaliers français à traiter avec des fongicides spécifiques au stade épiaison. Le risque peut être maîtrisé et les taux de DON devraient être sous contrôle sauf cas particulier.

    UN CASSE TETE POUR LES IMPORTATEURS ALGERIENS
    Pour les importateurs algériens, la signature de contrats de blé récolte 2014 risque de se révéler être un redoutable casse-tête. D’autant plus que la presse locale s’est faite l’écho de « préférences » en matière d’importation de blés français au détriment de blés ukrainiens par exemple moins chers mais punaisés selon les responsables de l’OAIC.
    Cette année, les faits et gestes des importateurs algériens seront scrutés à la loupe. Idem concernant Cevital. Quelle huile et avec quel goût donnera le colza français germé trituré dans les moulins à Bédjaïa?

    Pour les blés, l’Algérie se tournera-t-elle vers l’Ukraine comme l’a fait récemment le Maroc? Mais pour quelle qualité? Plus que jamais les blés français sont sur la sellette.

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